Quelques citations de Neale Donald Walsh

Nous vous partageons quelques passages de La trilogie des Conversations avec Dieu. Nous remercions les Éditions Ariane pour le partage de cette sagesse. Nous avons enlevé les questions de Neale Walsh pour nous concentrer sur les réponses de Dieu.

« C’est plutôt pour que tu puisses créer qui tu es et qui tu veux être. C’est l’acte de Dieu étant Dieu. C’est moi étant moi, en passant par toi. C’est le sens de toute la vie. Grâce à toi, je fais l’expérience d’être qui et ce que Je Suis. Sans toi, je pourrais le savoir, mais non en faire l’expérience. Savoir et faire l’expérience sont deux choses distinctes. Je choisis l’expérience chaque fois, et c’est ce que je fais en passant par toi. »

« Il est difficile de garder Dieu sur une seule piste. Je suis en quelque sorte expansif. Voyons si nous pouvons revenir sur nos pas. Ah oui ! Que faut-il faire des moins fortunés ? »

« Premièrement, décide qui et ce que tu es dans ta relation avec eux. Deuxièmement, si tu choisis de faire l’expérience de toi-même en tant que secours, aide, amour, compassion et bienveillance, vois comment tu peux le mieux être ces choses. Et remarque que ta capacité d’être ces choses n’a rien à voir avec ce que d’autres sont ou font. »

« Parfois, la meilleure façon d’aimer une personne et la plus grande aide que tu puisses lui apporter consistent à la laisser seule ou à lui donner le pouvoir de s’aider. C’est comme un festin, un buffet, et tu peux lui donner une grosse portion d’elle-même. »

« Rappelle-toi que le plus grand service que tu peux rendre à quelqu’un, c’est de le réveiller, de lui rappeler qui il est vraiment. Il y a bien des manières de le faire. Parfois avec un petit peu d’aide, une poussée, un petit coup… et parfois par la décision de le laisser suivre son cours, son chemin, sa voie sans aucune interférence ni intervention de ta part. (Tous les parents connaissent ce choix et se tourmentent tous les jours à ce propos.) »

« Ce que tu as l’occasion de faire pour les moins fortunés, c’est de les rappeler, c’est-à-dire de faire en sorte qu’ils soient d’un Esprit nouveau à propos d’eux-mêmes. Et toi aussi tu dois avoir un Esprit nouveau à leur égard, car si tu les considères comme des infortunés, c’est ainsi qu’ils se verront. »

« Le grand cadeau de Jésus était qu’il voyait chacun comme celui qu’il était vraiment. Il refusait d’accepter les apparences, de croire ce que d’autres croyaient d’eux-mêmes. Il avait toujours une pensée plus élevée, et il invitait toujours les autres à avoir cette pensée. »

« Mais il respectait également l’espace où les autres choisissaient d’être. Il ne les obligeait pas à accepter son idée supérieure ; il la tendait tout bonnement comme une invitation. »

« Il démontrait aussi de la compassion, et si d’autres choisissaient de se voir eux-mêmes comme des êtres ayant besoin d’assistance, il ne les rejetait pas à cause de leur mauvaise évaluation, mais leur permettait d’aimer leur réalité et les aidait avec amour à courir leur chance. »

« Car Jésus savait que, pour certains, la voie la plus rapide vers qui ils sont passait par qui ils ne sont pas. Il ne qualifiait pas cette voie d’imparfaite et, ainsi, ne la condamnait pas. Il voyait plutôt cela comme étant « parfait ! ». De la sorte, il encourageait chacun à être exactement qui il voulait être. »

« Par conséquent, tous ceux qui lui demandaient de l’aide en recevaient. Jésus ne refusait personne, mais il prenait toujours soin de voir à ce que l’aide qu’il donnait soutienne le plein et honnête désir d’une personne. Si une personne recherchait l’illumination avec authenticité, exprimant honnêtement son ouverture à passer au niveau suivant, Jésus lui accordait la force, le courage, la sagesse de le faire. Il se donnait, à juste titre, en exemple et encourageait les gens, en premier lieu, à avoir foi en lui, affirmant qu’il ne les égarerait pas. »

« Beaucoup mirent leur foi en lui, et à ce jour il aide ceux qui invoquent son nom. Car son âme s’est engagée à réveiller ceux qui cherchent à être pleinement éveillés et pleinement vivants en moi. »

« Mais le Christ avait pitié de ceux qui ne le faisaient pas. Par conséquent, il rejetait toute attitude hautaine et, comme son Père au ciel, il ne porta jamais aucun jugement. »

« L’idée que Jésus se faisait de l’Amour parfait était d’accorder exactement à tous toute l’aide qu’ils demandaient, après leur avoir dit le genre d’aide qu’ils pouvaient obtenir. »

« Il ne refusait jamais d’aider qui que ce soit, et surtout pas en pensant « comme on fait son lit, on se couche », c’est-à-dire en leur faisant subir les conséquences de leurs actes. Jésus savait que s’il accordait aux hommes l’aide demandée, et non seulement celle que lui voulait leur offrir, il les habilitait dans le pouvoir qu’ils étaient disposés à recevoir. »

« Voilà comment font tous les grands maîtres, ceux qui ont parcouru votre planète dans le passé et ceux qui la parcourent à ce jour.»

« Lorsque ton aide est offerte de telle façon qu’elle crée une dépendance continue au lieu d’une indépendance rapide. Lorsque tu permets à un autre, au nom de la compassion, de commencer à compter sur toi plutôt que sur lui-même. Ce n’est pas de la compassion, mais de la compulsion. Tu ressens de la compulsion vis-à-vis du pouvoir, car ce genre d’assistance est en réalité une passion du pouvoir. Cette distinction peut être très subtile ici et, parfois, tu ne sais même pas que tu entretiens cette passion du pouvoir. Tu crois vraiment que tu fais de ton mieux pour aider quelqu’un d’autre… mais sois attentif à ne pas tout bonnement chercher à créer ainsi ta valeur personnelle. Car, dans la mesure où tu laisses les autres te rendre responsable d’eux, tu leur permets de te rendre puissant. Et cela, bien sûr, t’amène à te sentir précieux. Cependant, ce genre d’assistance est un aphrodisiaque qui séduit les faibles. Le but est d’aider les faibles à devenir forts, non à les laisser s’affaiblir davantage. »

« C’est le problème de bien des programmes d’aide gouvernementaux, car ils font souvent la deuxième chose, plutôt que la première. Ils peuvent en outre se perpétuer eux-mêmes. En effet, leur objectif peut être tout autant de justifier leur existence que d’aider ceux qu’ils sont censés aider. S’il y avait une limite à toute aide gouvernementale, les gens recevraient de l’assistance lorsqu’ils en auraient véritablement besoin. Ils ne pourraient pas s’accrocher à celle-ci et la substituer à leur propre autonomie. »

« Les gouvernements comprennent que l’aide représente un pouvoir. C’est pourquoi ils offrent autant d’aide à autant de personnes possibles, car plus le gouvernement aide les gens, plus les gens aident le gouvernement. Celui que le gouvernement soutient, soutient à son tour le gouvernement. »

« Bien sûr, Satan n’existe pas, mais je comprends le sens de tes propos. L’idée derrière l’affirmation « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins » n’est pas mauvaise, mais belle. C’est tout naturellement une autre manière de dire que tu es le gardien de ton frère. Seule l’application de cette idée magnifique peut devenir laide. Partager doit être un mode de vie, non un édit imposé par le gouvernement. Le partage devrait être volontaire, et non forcé. »

 

Suite le mois prochain…

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