Quelques citations de Neale Donald Walsch

 

Merci à son éditeur francophone de nous permettre de vous partager certains passages de La trilogie des Conversations avec Dieu des Éditions Ariane.

 

« Cela m’amène à quelques autres questions, les dernières, sur le sexe. Toute forme de sexe entre adultes consentants est-il acceptable ? Oui. Je veux dire, même le sexe « olé olé » ? Même le sexe sans amour ? Même le sexe gay? D’abord, soyons clairs une fois de plus : Dieu ne désapprouve rien. Je ne reste pas là à juger, à qualifier une action de bonne et une autre de mauvaise. (Comme tu le sais, j’ai exposé cela en détail dans le tome 1.) »

« Alors, dans le contexte de ce qui te sert, ou te dessert, sur la voie de ton évolution, tu es le seul à pouvoir décider. Il y a toutefois une consigne générale sur laquelle la plupart des âmes évoluées s’entendent. Aucune action qui fait souffrir quelqu’un d’autre ne mène à une évolution rapide. Il y a également une seconde consigne. Aucune action engageant quelqu’un d’autre ne peut être entreprise sans le consentement et la permission de cette personne. »

« Partant, considérons les questions que tu viens de poser dans le cadre de ces consignes. Le sexe « olé olé » ? Eh bien, s’il ne fait de tort à personne et s’il est fait avec la permission de chacun, pourquoi le qualifier de « mauvais » ? Le sexe sans amour ? Depuis le commencement des temps, on débat du sexe « pour le sexe ». Souvent, quand j’entends cette question, je me dis que j’aimerais un jour entrer dans une pièce pleine de gens et leur dire : « Que tous ceux ici qui n’ont jamais eu de relation sexuelle en dehors d’une relation d’amour profonde, durable, engagée et éternelle lèvent la main. »

« Permets-moi seulement de dire ceci : faire quoi que ce soit sans amour n’est pas la voie la plus rapide qui mène à la Déesse. Que ce soit le sexe sans amour ou les spaghettis avec boulettes sans amour, si vous avez préparé le festin et que vous le consommez sans amour, vous ratez la part la plus extraordinaire de l’expérience. »

« Est-il mauvais de la rater ? Encore une fois, « mauvais » n’est peut-être pas le mot clé. « Désavantageux » serait plus juste, étant donné votre désir d’évoluer vers un être spirituel plus élevé aussi rapidement que possible. »

« Le sexe gay ? Tant de gens tiennent à dire que je suis contre les rapports homosexuels ou leur expression. Mais je ne porte aucun jugement, ni sur ce choix ni sur aucun autre. »

« Les gens tiennent à porter toutes sortes de jugements de valeur à propos de tout, et je gâche leur plaisir, pour ainsi dire. Je ne me mettrai pas de leur côté en ce qui a trait à ces jugements, lesquels sont particulièrement déconcertants pour ceux qui disent que j’en suis l’origine. Par contre, j’observe ceci : il y eut un temps où les gens croyaient que le mariage entre personnes de races différentes était non seulement à déconseiller, mais qu’il allait à l’encontre de la loi de Dieu. (Étonnamment, certaines personnes le pensent encore.) Ces gens considéraient la Bible comme leur source d’autorité et le font encore quand il s’agit d’homosexualité. »

« Tu veux dire qu’il est bien que des gens de races différentes s’unissent par le mariage ? La question est absurde, mais pas aussi absurde que la certitude de certaines personnes que la réponse est « non ». Les questions sur l’homosexualité sont-elles tout aussi absurdes ? À vous de décider. Je ne porte aucun jugement là-dessus ni sur quoi que ce soit. Je sais que vous aimeriez que je le fasse. Cela vous simplifierait tellement la vie. Aucune décision à prendre. Aucun dilemme. Tout serait décidé pour vous. Rien d’autre à faire qu’obéir. Ce n’est pas une vie, du moins en termes de créativité ou de pouvoir, mais flûte… aucun stress non plus. »

« Les enfants sont conscients d’eux-mêmes en tant qu’êtres sexués, c’est-à-dire en tant qu’êtres humains, dès le début de leur vie. Bien des parents, sur votre planète, tentent de les décourager de remarquer cela. Si la main d’un bébé va vers le « mauvais endroit », vous la retirez. Si un petit enfant trouve des instants de plaisir en jouant innocemment avec son propre corps, vous réagissez avec horreur et transmettez ce sentiment d’horreur à cet enfant. L’enfant se demande aussitôt ce qu’il a fait et pourquoi maman est furieuse. »

« Pour les individus de votre race, il ne s’agit pas de savoir à quel moment présenter le sexe à leurs enfants, mais quand cesser d’exiger d’eux qu’ils nient leur propre identité d’êtres sexués. Quand leurs enfants sont âgés de 12 à 17 ans environ, la plupart des adultes abandonnent déjà le combat et disent essentiellement (bien que, naturellement, pas en ces termes, puisqu’ils ne parlent pas de ces choses) : « D’accord, maintenant, tu peux remarquer que tu as des parties sexuelles et des choses sexuelles à faire avec elles. »

« Mais alors, le tort est déjà fait. Les enfants ont appris pendant au moins dix ans qu’ils doivent avoir honte de ces parties de leur corps. Certains n’ont même pas appris le nom véritable de ces parties. Ils entendent n’importe quoi : de « zizi » à « foufounes » en passant par des mots que certains d’entre vous doivent faire un sérieux effort pour inventer, tout cela pour éviter de simplement prononcer les mots « vagin » et « pénis ». Ayant donc appris très clairement que toutes les choses ayant trait à ces parties du corps doivent être cachées, tues, niées, vos enfants explosent alors dans la puberté sans savoir du tout quoi faire de ce qui se passe en eux. Ils n’ont eu aucune préparation. Bien entendu, ils agissent alors en êtres misérables, répondant à leurs besoins les plus nouveaux et les plus urgents de façon malhabile, sinon inconvenante. »

« Tout cela n’est pas nécessaire et, à mon avis, ne rend pas service à vos enfants, car beaucoup trop d’entre eux entament leur vie adulte accablés de tabous sexuels, d’inhibitions et de « complexes » à tout casser. »

« Dans les sociétés éclairées, les enfants ne se font jamais décourager, réprimander ou « corriger » lorsqu’ils commencent à prendre plaisir, tôt, à la nature même de leur être. La sexualité de leurs parents, c’est-à-dire l’identité de ces derniers en tant qu’êtres sexués, n’est pas non plus particulièrement évitée ni nécessairement cachée. Les corps nus, que ce soit ceux des parents, des enfants ou de leurs frères et sœurs, sont considérés et traités comme étant totalement naturels, totalement merveilleux et totalement corrects, non comme des choses honteuses. On considère et on traite les fonctions sexuelles aussi comme étant totalement naturelles, totalement merveilleuses et totalement correctes. »

« Dans certaines sociétés, les parents s’accouplent sous les yeux de leurs enfants : quoi de mieux pour donner à ces derniers le sentiment de la beauté, de la merveille, de la pure joie et de la complète normalité de l’expression sexuelle de l’amour ? Car les parents sont constamment en train de modeler le « bien » et le « mal » de tous les comportements, et les enfants captent des signaux subtils et moins subtils de leurs parents à propos de tout, par le truchement de ce qu’ils voient leurs parents penser, dire et faire. »

« Comme je l’ai déjà dit, vous pouvez qualifier ces sociétés de « païennes » ou de « primitives », mais il est aussi possible d’observer que dans de telles sociétés, le viol et le crime passionnel sont presque inexistants, la prostitution est vue comme risible et absurde, et les inhibitions et dysfonctions sexuelles sont choses inconnues. »

« Même si une telle ouverture n’est pas recommandée à présent pour votre propre société (dans toutes les circonstances, sauf les plus extraordinaires, ce serait sans doute un stigmate culturel beaucoup trop grand), il est temps que les prétendues civilisations modernes de votre planète fassent quelque chose pour mettre fin à la répression, à la culpabilité et à la honte qui, trop souvent, entourent et caractérisent la totalité de l’expression et de l’expérience sexuelles de votre société. »

« Cessez d’enseigner à vos enfants, dès le début de leur vie, que les choses relatives au fonctionnement naturel de leur corps sont honteuses et mauvaises. Cessez de leur montrer que tout ce qui est sexuel doit rester caché. Laissez-les voir et observer votre côté amoureux. Laissez-les vous voir tous les deux vous embrasser, vous toucher, vous caresser doucement. Laissez-les voir que leurs parents s’aiment et que le fait de montrer leur amour physiquement est une chose tout à fait naturelle et merveilleuse. (Tu serais surpris de connaître le nombre de familles dans lesquelles une leçon aussi simple n’a jamais été enseignée.) Lorsque vos enfants commencent à assumer leurs propres sentiments, curiosités et besoins sexuels, faites-les aborder cette nouvelle et grandissante expérience d’eux-mêmes avec un sentiment intérieur de joie et de célébration, non avec un sentiment de culpabilité et de honte. »

« Et pour l’amour du ciel, cessez de cacher vos corps aux yeux de vos enfants. Il est bon qu’ils vous voient nager nus dans un étang à la campagne pendant une expédition de camping ou dans la piscine de la cour. Ne faites pas une syncope s’ils vous surprennent brièvement en train de passer sans peignoir de la chambre à coucher à la salle de bain. Mettez fin à ce besoin frénétique de vous couvrir, de vous fermer, d’empêcher toute occasion, même innocente, que vos enfants vous connaissent en tant qu’êtres pourvus d’une identité sexuelle. Les enfants croient leurs parents asexués parce que ces derniers se sont montrés sous ce jour. Puis, ils s’imaginent devoir être ainsi, parce que tous les enfants imitent leurs parents. (Les thérapeutes te diront que certains enfants désormais adultes ont encore beaucoup de mal à imaginer leurs parents « en train de faire la chose », ce qui, bien entendu, remplit de rage, de culpabilité ou de honte ces adultes, maintenant des patients du thérapeute, car naturellement, ils désirent « le faire », mais ne peuvent trouver ce qui cloche en eux.) »

« Alors, parlez de sexe à vos enfants, riez à propos du sexe avec eux, enseignez-leur, montrez-leur comment célébrer leur sexualité, permettez-leur de le faire, rappelez-leur. Voilà ce que vous êtes à même de faire pour eux. Et faites-le dès le jour de leur naissance, avec le premier baiser, la première accolade, le premier toucher qu’ils reçoivent de vous. Faites qu’ils vous voient recevoir l’un de l’autre. »

« Quand est-il approprié de présenter, d’expliquer ou de décrire avec précision la sexualité aux enfants ? Ils vous le diront au moment venu. Chaque enfant vous le dira clairement, immanquablement, si vous observez et écoutez vraiment. Cela vient par étapes, en fait. Et vous saurez comment aborder les étapes de la sexualité de votre enfant si vous êtes clair, si vous avez terminé vos propres « histoires laissées en plan » à propos de tout cela. »

« Comment en arriver là ? Faites ce qu’il faut. Inscrivez-vous à un séminaire. Voyez un thérapeute. Joignez-vous à un groupe. Lisez un livre. Méditez là-dessus. Découvrez-vous mutuellement, redécouvrez-vous l’un l’autre en tant que mâle et femelle. Découvrez, revoyez, retrouvez, réappropriez-vous votre propre sexualité. Célébrez-la. Prenez-y plaisir. Assumez-la. Assumez votre propre sexualité joyeuse et vous pourrez laisser et encourager vos enfants à assumer la leur. »

« Tu peux avoir un trop grand besoin de sexe. Je te suggère ceci : Prends plaisir à tout. N’aie besoin de rien. Même des gens ? Même des gens. Surtout des gens. Avoir besoin de quelqu’un est la façon la plus rapide de tuer une relation. »

« Mais nous aimons tous que d’autres aient besoin de nous. Alors, cessez. Aimez plutôt sentir que personne n’a besoin de vous, car le plus grand cadeau que vous puissiez offrir à quelqu’un est la force et le pouvoir de ne pas avoir besoin de vous, de n’avoir besoin de vous en aucune circonstance. »

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