Retrouver son plein potentiel grâce à son Enfant Intérieur

L’importance de l’Enfant Intérieur

Atteindre son plein potentiel implique avant tout de reconnaître et de prendre soin de son enfant intérieur. Dans notre époque moderne, l’anémie de l’enfant intérieur représente un mal insidieux. Submergés par les exigences du quotidien, nous remettons à plus tard l’attention à cette part essentielle de nous-mêmes, pensant qu’une fois nos vies équilibrées, nous pourrons enfin nous en occuper. Pourtant, cet équilibre ne peut être atteint sans intégrer notre petit garçon ou petite fille intérieur dans l’équation, car sans cette reconnexion, les blocages demeurent.

Lessignes d’un Enfant Intérieur négligé

L’état de l’enfant intérieur se manifeste notamment à travers un petit cristal vert situé dans le chakra de la gorge. Plusieurs signes témoignent de son « anémie » :

  • Sentiment d’abandon : si envahissant qu’il empêche de tisser des liens d’amitié par peur d’être abandonné plus tard ; souvent lié à l’implant d’abandon sur la vertèbre D-9.
  • Sentiment de ne pas être « correct » : se sentir différent ou inadéquat depuis l’enfance.
  • Besoin excessif de se prouver : toujours vouloir en faire plus pour être accepté, lié au perfectionnisme et à l’implant sur D-12.
  • Manque de fusion avec les parents : impression de n’avoir jamais vraiment créé de lien avec l’un ou l’autre des parents, générant la peur de ne pas être aimé (implant sur D-4).
  • Incapacité à dire non : difficulté à réaliser ses envies par manque de temps ou d’argent, entraînant tristesse et épuisement (implant sur C-3, peur de dire non).
  • Tendance à tout prendre personnellement : toute critique devient dramatique, menant à l’isolement ou à des paroles regrettées.
  • Recherche constante de plaire à tous : s’imposer des limites pour être toujours disponible, créant un implant sauveur sur L-5.
  • Aversion pour les conflits : toute divergence d’opinion est vécue comme une trahison (implant L-3).
  • Auto-critique excessive : manque de bienveillance envers soi-même et culpabilité persistante (implant sur C-4).
  • Anxiété face au changement : l’angoisse paralyse et empêche de saisir les opportunités.
  • Manque de confiance : difficulté à faire confiance, créant des situations complexes (implant de sabotage sur D-8).
  • Risque de dépendances : les divertissements peuvent devenir des addictions, avec une perte de contrôle.
  • Tendance à l’isolement : préférence pour la solitude et éloignement du monde extérieur.
  • Les cinq blessures de l’âme, souvent vécues dans l’enfance, persistent longtemps : abandon, trahison, rejet, humiliation et injustice.

 

Prendre soin de son enfant intérieur n’est donc pas un caprice, mais une nécessité. Nous sommes les parents de notre enfant intérieur et il est de notre devoir de nous en occuper.

Commentrecréer le lien avec son Enfant Intérieur ?

Apprendre à s’occuper de soi-même

L’enfant intérieur représente la part de soi âgée de 5 à 8 ans. Devenir son propre parent consiste à écouter ses peurs et inquiétudes, à reconnaître ses émotions et à agir lorsque celles-ci émergent.

Prendre les bonnes décisions pour soi

Il est essentiel d’identifier ses véritables souhaits et refus. Reporter ces choix revient à s’oublier soi-même et à renforcer l’isolement de l’enfant intérieur.

Apprendre à être légèrement plus égoïste

Il s’agit d’inverser les habitudes acquises et d’appliquer le principe « la charité bien ordonnée commence par soi-même ». Négocier des délais pour soi, affirmer ses besoins et rechercher des solutions acceptables pour tous sont nécessaires.

Laisser de la latitude aux autres

Accepter de modifier, d’échanger et de trouver des compromis, sans s’entêter, bénéficie à l’enfant intérieur.

Revenir dans le moment présent

L’enfant intérieur vit dans l’instant. Revenir dans le présent permet de retrouver émerveillement et douceur, apaisant ainsi l’anxiété et le stress.

Répéter des affirmations positives

Pour réconforter l’enfant intérieur, il est bénéfique de se dire régulièrement :

  • Je t’aime ;
  • Tu es exactement comme j’espérais ;
  • Tu es en sécurité maintenant, je suis là ;
  • Ne crains rien, l’univers entier t’aime ;
  • Je vais m’occuper de toi, de tes besoins, de tes sentiments, de tes désirs ;
  • Tu es important pour moi ;
  • Tu peux recevoir et donner tout l’amour que tu désires, je l’accueille avec joie.

Pour les personnes sensibles, une visualisation peut aider : imaginer prendre son enfant intérieur dans ses bras, l’envelopper de douceur et partager ce moment de tendresse.

Retrouver son enfant intérieur

Retrouver son enfant intérieur revient à rouvrir une porte que la vie adulte a recouverte de responsabilités, de peurs et de rôles sociaux. Cet enfant demeure pourtant présent : curieux, joueur, sensible, créatif et émerveillé. Dès 50% d’efficacité, il joue son rôle de médiateur entre le subconscient et soi-même.

  1. Recréer un espace de sécurité intérieure

L’enfant intérieur ne revient que lorsqu’il se sent en sécurité. Pour créer ce climat :

  • Ralentir volontairement son rythme quelques minutes ;
  • Respirer profondément, comme si l’on apaisait quelqu’un de précieux ;
  • Poser une main sur son cœur ou son ventre ;
  • L’accueillir intérieurement : « Je suis là. Tu peux venir. »
  1. Réactiver les portes de la joie spontanée

L’enfant intérieur se manifeste à travers ce qui fait vibrer sans raison logique, par exemple :

  • Dessiner sans objectif ;
  • Jouer avec les couleurs, textures, matières ;
  • Écouter une musique qui faisait rêver enfant, danser, sourire ;
  • Marcher sans destination, juste pour explorer ;
  • Bricoler, imaginer, inventer (remplacer une passion d’enfance par une nouvelle, comme passer du train électrique au vélo électrique).
  1. Dialoguer avec lui

Cette pratique est particulièrement puissante pour les personnes créatives et intuitives. On peut écrire :

  • Moi adulte : Comment te sens-tu aujourd’hui ?
  • Enfant intérieur : …
  • Moi adulte : De quoi as-tu besoin ?

Laisser venir les réponses sans censurer ; elles sont souvent simples : du repos, du jeu, de la douceur, de la reconnaissance.

  1. Réparer les blessures avec douceur

Retrouver son enfant intérieur ne signifie pas seulement jouer, c’est aussi reconnaître les moments où il n’a pas été entendu, respecté ou protégé. Les cinq blessures de l’âme sont ici très présentes. On peut lui dire :

  • « Je te vois. »
  • « Tu avais raison de ressentir ça. »
  • « Je suis là maintenant. »

Ce n’est pas de la thérapie, mais une réconciliation avec soi-même.

  1. Réintégrer l’enfant dans la vie d’adulte

L’objectif n’est pas de redevenir un enfant, mais de redevenir entier. On peut lui donner une place dans :

  • La créativité
  • Les décisions
  • Les rituels
  • Les projets
  • Le rapport au plaisir et à la curiosité

C’est souvent l’enfant intérieur qui apporte magie, audace et imagination — des qualités précieuses dans le travail créatif et spirituel.

Conclusion

En appliquant ces pistes, chacun peut espérer retrouver équilibre, mieux-être et enthousiasme face à la vie. L’essentiel est d’essayer, d’accueillir son enfant intérieur et d’avancer ensemble vers un plus grand bonheur. Prendre le temps chaque jour de dialoguer avec son enfant intérieur renforce la confiance en soi et apaise les blessures du passé. Il est également bénéfique de pratiquer la gratitude et d’écouter ses émotions, car cela nourrit le lien avec soi-même et favorise une transformation plus profonde. Penser à soi et traiter son enfant intérieur avec respect n’est pas égoïste : nous ne pouvons donner ce que nous n’avons plus.

 

 

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