Certitude ou fiction ? (La finale)
En 2010, je publiais chez Québec-Livres un ouvrage intitulé Certitude ou fiction ?faisant allusion au phénomène ufologique. Ayant récupéré mes droits, j’ai accepté de le confier à Julie afin qu’elle en publie le contenu ici sous forme de chroniques.
J’ai révisé quelques passages, mais essentiellement tout ce qui est là demeure contemporain au niveau de ma pensée.
Après bientôt six décennies d’étude et d’enquêtes minutieuses auprès des faits rapportés par de nombreux témoins de différentes anomalies, je vous invite à découvrir le fascinant processus de réflexion qui amène les gens à prendre une position ferme sur tout sujet et particulièrement sur tout sujet qui… n’existe pas.
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Les expériences extraordinaires de Jean-Luc
Voyons maintenant un dossier sur lequel nous avons travaillé le ou vers le 5 décembre 1995. Tout a commencé par un appel téléphonique à nos bureaux de Hull, au Québec.
Jean-Luc : M. Casault ?
Casault : Oui, c’est moi.
Jean-Luc : Faut-il devenir membre du CEIPI pour vous raconter ce que j’ai vécu ?
Casault : Absolument pas. Je peux vous aider ?
Jean-Luc : Oui, mais c’est assez heavy mon affaire !
Casault : Je peux vous voir ce soir ?
Jean-Luc : Pas de problème, je vous donne mon adresse.
Nous nous sommes rendus sur place, Hélène Dupont et moi-même, avec l’arsenal d’enquêteurs et l’impression que nous allions au-devant d’une rencontre fort intéressante. Nous avons été accueillis par un jeune homme de 27 ans, de taille moyenne, aux cheveux châtains, une petite barbe, un visage plaisant, un peu de gêne, mais désireux de sauter dans le vif du sujet sans plus attendre.
Jean-Luc : J’aime autant vous prévenir, ce n’est pas une histoire d’OVNI mon affaire. Je les ai vus, ils étaient dans ma chambre au pied de mon lit. Ils ont tout éclairé au point que les murs blancs de la pièce étaient cent fois plus blancs, même que ma mère a vu la lumière passer en-dessous de la porte et là…[1]
Casault : Ok… Jean-Luc ? Donnez-nous juste le temps de sortir le matériel, l’enregistreur, les formulaires d’enquête et on commence.
Un astronaute pour aller voir son ami dans l’étoile
Nous avons parlé, discuté, échangé durant deux heures. Nous avons écouté son histoire et toutes les autres, puis la mère de Jean-Luc est venue nous rejoindre pour confirmer ce qu’elle avait vu. Après une heure, c’est elle qui s’est mise à nous raconter ses propres expériences, pour réaliser, à sa grande surprise, qu’elle et son fils partageaient sans doute les mêmes visites impromptues. C’est alors que, se rabattant sur son fils, nous faisant oublier ses expériences, elle nous raconte ce qu’était Jean-Luc à cinq ans.
À ce moment-là, nous sommes à Gatineau, dans une petite maison très humble, flanquée de gens d’une grande simplicité et sans aucune prétention. Les révélations s’accumulent et personne n’insiste, personne ne pousse, nous sommes ouverts et respectons ce qu’ils racontent, ils ont confiance et s’avancent, ils s’avancent et plus le temps passe, plus se tisse une histoire qui se rejoint, entre une mère et son fils qui n’ont jamais osé faire ce lien entre eux, racontant leurs expériences sous un angle jamais apprécié de la sorte auparavant.
Hélène et moi sommes fascinés, mais demeurons discrets dans nos réactions. Il y a des signes qui ne trompent pas, le meilleur détecteur de mensonges sera toujours l’expérience, et ces gens-là ne mentent pas, ils n’ont rien à prouver et ne veulent surtout pas de publicité. Indépendamment de leurs expériences, ils sont parfaitement fonctionnels et leur comportement au quotidien est celui de gens parfaitement normaux.
Ces gens-là ont voté au dernier référendum, ils travaillent, ils écoutent le hockey, ils ont acheté des babioles hier aux Promenades de l’Outaouais pour fêter Noël, et pourtant ce soir, ils mettent sur la table une vie extraordinaire et riche d’expériences fabuleuses sans vraiment le réaliser. « Notre petite vie est très ordinaire », diront-ils, mais… « y’en est arrivé des affaires. »
La mère de Jean-Luc se met à nous raconter qui était son petit bonhomme que les maîtresses d’école retournaient à la maison avec un air découragé : « Ce n’est pas un enfant comme les autres, il parle de choses qui ne font pas de sens, madame. Ce matin, il nous a dit qu’il voulait être un astronaute pour aller rejoindre son ami(e) ? Dans l’étoile ? Franchement, Madame! »
Jean-Luc a cinq ans et veut devenir astronaute pour aller rejoindre un ou une amie dans l’étoile. Sur un dessin qu’il a fait et que nous montre sa mère avec un sourire de mère, on voit quatre soleils au-dessus de la maison. Jean-Luc n’a eu qu’un père pourtant et le soleil dans la symbolique des dessins d’enfants a toujours représenté le père. Chez un enfant qui vit dans une famille normale et non troublée par des disputes sans fin, des divorces et ce genre de choses, on voit un gros soleil pour un père affectueux ou un petit soleil pour un père redouté, un soleil caché pour un père absent, un soleil sublime, un soleil pâle, mais on ne voit pas quatre soleils !
Puis, Jean-Luc raconte de manière candide, sans support hypnotique, l’expérience qu’il a vécue et qui l’a fait nous contacter.
Une nuit d’hiver incroyable en 1991
Jean-Luc : Ça s’est passé chez nous sur la rue x, à Gatineau. C’est un condo à trois étages et nous vivions au deuxième. J’étais dans ma chambre, il devait être 3 heures du matin et je n’arrivais pas à dormir. Je m’étais couché vers 1 heure. La nuit semblait froide, mais calme. Je ne sais plus quelle date, mais c’était durant l’hiver… euh…
Madame : C’était en 1991 ! Je m’en souviens très bien.
Jean-Luc : Ouais c’est ça, en 90 j’aurais dit, mais ça se peut que ce soit en 91. J’avais les yeux fermés, mais je ne dormais pas. En ouvrant les yeux, j’ai vu la chambre inondée de lumière. C’était blanc partout. Mes murs étaient blancs, mais là, on aurait dit qu’ils étaient cent fois plus blancs. C’est hallucinant la lumière qu’il y avait là-dedans. En plus, il y avait de la lumière qui venait de la fenêtre en arrière de moi, mais dans la lumière face à moi je voyais les trois… ben, moi je les appelle les trois bibittes. Il y avait trois ombres, trois formes.
Casault : Des silhouettes ?
Jean-Luc : C’est ça, des silhouettes. Il y en avait trois en avant de moi et ils avaient quelque chose dans leur main qui m’éclairait en plein dans les yeux, comme si y’avait pas assez de lumière comme ça ! La chambre était pleine de lumière, mais ils m’envoyaient ça quand même dans les yeux. Je ne voyais pas leur visage, je ne voyais que leur forme. Il y en avait un ou peut-être deux à côté de moi qui me faisaient quelque chose, mais je ne sais pas quoi.
Casault : Quelle taille avaient-ils ?
Jean-Luc : C’est dur à dire, j’étais couché, mais je dirais à peu près haut de même (il indique une hauteur d’environ 5 pieds et quelques pouces). Ils avaient la tête et le cou plantés solides sur leurs épaules, des épaules fortes.
Casault : Attendez ! Vous dites qu’ils mesuraient plus de 5 pieds ?[2]
Jean-Luc : Oui, euh, je ne sais pas, mais ils avaient l’air assez grands, un peu plus petits que la normale, mais pas plus. [3]
Casault : D’accord, on poursuit !
Jean-Luc : Ma mère a vu la lumière, elle a frappé dans ma porte en me disant : « Qu’est-ce que tu fais avec des grosses lumières de même, Jean-Luc ? » Dès qu’elle a frappé dans la porte, les trois formes se sont transformées en boules de feu rouge puis sont passées à travers le mur. Tout s’est arrêté d’un coup, plus rien, plus de formes, plus de lumière, plus de bruit, plus rien.
Casault : Quel bruit ?
Jean-Luc : C’est vrai, j’ai oublié ! C’était comme un transformateur. On aurait dit un bruit comme un “huuuuummmm” avec de la statique dedans. J’avais déjà entendu ce bruit-là avant.
Casault : On va y revenir. Mais avant, je voudrais savoir si vous avez perçu une odeur ?
Jean-Luc : Oui, il y avait une odeur, mais c’est dur à dire. C’était comme du soufre, mais pas du soufre. Du soufre qui sent meilleur. C’était une odeur de chauffé, quelque chose qui chauffe.
Casault : Madame, dites-moi ce que vous avez pensé en voyant la lumière sous sa porte.
Madame : Je trouvais que la lumière était forte, très forte même. J’ai pas pensé sur le coup, mais le lendemain lorsqu’il m’a raconté ça, j’ai réalisé qu’il n’y a pas de lumière de même dans sa chambre, ni au plafond, ni sur sa table ni ailleurs dans la maison. Elle était très forte, c’est pas possible.
Casault : Vous n’êtes pas entrée ? Pourquoi ?
Madame : Non monsieur ! Si je frappe à la porte de mon garçon, j’attends qu’il me dise de rentrer. En frappant, la lumière s’est fermée. Je suis allée me recoucher.
Casault : Et vous, Jean-Luc, pourquoi ne pas vous être levé ?
Jean-Luc : J’étais pas capable. La seule chose que je pouvais bouger, c’était les yeux. J’étais cloué sur mon lit. Pas capable de bouger[4].
Traces et souvenirs
Jean-Luc a vécu, dans les mois qui ont suivi cette rencontre, une série de cauchemars particulièrement pénibles. Sa mère et son amie ont confirmé l’avoir entendu hurler de terreur à plusieurs reprises. À notre question, s’il portait ou pas des cicatrices inexplicables, Jean-Luc a baissé sa chaussette du pied droit pour nous montrer une cicatrice de forme triangulaire, juste au-dessus du tarse. Il a affirmé s’être levé un matin avec une sensation de brûlure et a constaté cette curieuse cicatrice que nous avons vue. Il n’a aucun souvenir de s’être jamais blessé à cet endroit, ni maintenant, ni jamais auparavant, soulignant qu’il s’en souviendrait parce que c’est un endroit sensible.
D’autres événements sont survenus dans son existence et nous en ferons la narration, mais lorsque Jean-Luc manifesta son intention de vouloir en savoir plus et d’identifier le phénomène qu’il a vécu, nous lui avons parlé d’hypnose. Il a accepté.
L’hypnose[5]
Après avoir induit Jean-Luc en transe hypnotique légère, nous sommes retournés graduellement au cours de cette soirée d’hiver. Pendant de longues minutes, il semblait ne pas réagir, pour finalement nous dire : « Je flotte dans le noir. » Puis il en vint à spécifier qu’il était sur quelque chose de dur. Il fit allusion plus tard à une sorte de table avec des signes et des symboles. Au moment où il commença à nous décrire une scène étrange, au cours de laquelle des bâtons de verre jaunes s’assemblaient autour de lui, sa respiration s’accéléra.
Casault : On se détend, Jean-Luc, tout est sous contrôle, ce ne sont que des événements qui appartiennent au passé, il n’y a rien à craindre.
Jean-Luc : (voix faible presque inaudible) Ils… Ils me mettent… ils me mettent un plastique, je sens de l’eau sur le corps… il y a un tube dans ma bouche. (Il cesse de parler, sa respiration est bruyante.)
Sa compagne se lève et prend une petite pompe, je comprends alors que Jean-Luc souffre d’asthme. Il faudra mettre un terme à la séance. C’est alors qu’il se met à avaler et sa gorge fait un bruit épouvantable. Il est extrêmement tendu. Je l’apaise et après quelques minutes, il revient à lui. Sa crise d’asthme est terminée, il respire normalement et ne se souvient pas de tout. C’est une séance exploratoire qu’il faudra reprendre en tenant compte de tous ces facteurs : asthme, oubli, etc. Un point important, ses dernières paroles avant de quitter la transe furent : « Je ne veux pas avancer, je veux dormir, je veux m’endormir. »
Heures perdues
Au cours d’autres expériences, Jean-Luc a vécu la période de temps perdu, caractéristique des enlèvements. Il a aussi vécu ce que d’autres pourraient considérer comme un effet poltergeist, alors qu’un beau matin, toute sa chambre était à l’envers, tiroirs sortis, meubles renversés, etc., comme si un tremblement de terre ou une tornade était passée. Le reste de la maison était normal. Plusieurs rêves étranges viennent combler son expérience dont un au cours duquel il a mémorisé des signes ou des symboles étranges, comme ce fut le cas pour Becky Andreasson, la fille de Betty et Jim Sparks, ainsi que de nombreux autres. Sparks a également rapporté le fait que durant les heures qui suivaient un enlèvement, il démontrait des capacités psychokinésiques étonnantes qui finissaient par s’estomper.
Signes et symboles
Dans son livre (33), Vicky Cameron raconte l’histoire étrange d’une personne aux prises avec des événements très mystérieux sans que jamais un OVNI ou un visiteur n’ait été consciemment vu. Cependant, au cours de la soirée du 12 décembre 1977, cette personne vit clairement une série de symboles et de signes qu’elle a minutieusement retranscrite.
Nous avons trouvé la ressemblance absolument stupéfiante d’autant plus que Jean-Luc dit n’avoir jamais vu ces signes et ne connaît pas cette personne qui demeure à Meaford en Ontario.
Des yeux de fourmi
Le 8 janvier 1996, Jean-Luc se présente au bureau du CEIPI, accompagné de son amie. Nous avons repris la session où nous l’avions laissée, en utilisant cette fois une autre technique d’induction hypnotique, que certains appellent « les chambres de la mémoire »[6]. Le sujet visualise des pièces de couleurs différentes et d’une à l’autre, il s’enfonce de plus en plus profondément dans un état hypnotique.
Après être retourné au point de départ, Jean-Luc expérimente de nouveau des mouvements de déglutition. C’est alors qu’en lui demandant de décrire la table sur laquelle il se trouve, Jean-Luc nous fait part qu’il voit une main blanche, comme de la craie. Il continue de respirer de l’eau « comme un poisson », dit-il. Nous lui demandons de faire un bond en avant. Un long moment de silence… Puis, il revoit la table et les écritures : des signes curieux, faits de courbes semblables à de l’égyptien. Nous apprenons que les tubes de verre n’y sont plus et qu’il est debout.
Casault : Tu es debout ? Est-ce que tu es seul ?
Jean-Luc : Non.
Casault : Très bien, qui est là ?
Jean-Luc : Une fille. Elle se tient dans le noir.
Casault : Est-ce que tu peux la décrire ?
Jean-Luc : Elle est plus grande que moi (il mesure près de 6 pieds), elle a de grands yeux de fourmi.
Casault : Un nez, une bouche ?
Jean-Luc : Un nez… un petit nez. (Long silence.)
Casault : Est-elle humaine ?
Jean-Luc : Juste les yeux qui ne le sont pas.
Casault : Comment est-elle vêtue ?
Jean-Luc : C’est comme un habit de plastique.
Casault : Comment sais-tu que c’est une femme ?
Jean-Luc : Ses cheveux.
Casault : Elle a des cheveux ?
Jean-Luc : Oui, mais ils sont dans le noir, je ne vois pas très bien.
Casault : Elle parle ?
Jean-Luc : Non.
Casault : Nous allons faire un autre bond en avant : au compte de 1… 2… 3. Es-tu toujours dans la salle ?
Jean-Luc : Oui.
Casault : Es-tu seul ?
Jean-Luc : Non, il y a plusieurs personnes.
Note : Afin d’accélérer le processus, nous allons éliminer les questions.
Jean-Luc : Ils sont sept, ils ont l’air humain, ils sont sans âge, ils sont debout, ils parlent et disent de ne pas s’inquiéter, qu’aucun mal ne lui sera fait. Ils ont un visage un peu en triangle, des cheveux longs noirs ou assombris par l’absence de lumière vive. Ils portent des vêtements de couleurs étranges qu’il n’arrive pas à définir. Jean-Luc est assis maintenant. Il est dans une salle ronde avec une porte sans poignée. La salle est à peine éclairée « comme avec une chandelle ». Ils ont de grands yeux de fourmi, comme la femme précédente. Ils parlent encore : mystères de vie, comment tout a commencé. Ils disent que notre vie a été faite en même temps qu’eux, que nous avons déjà été supérieurs à eux… que tout a disparu du jour au lendemain… nous avions une grande technologie… forcés de recommencer à neuf…
À ce stade, il existe une certaine confusion. Nous essayons d’en savoir plus sur cette conversation, mais Jean-Luc ne répond plus, il semble tourmenté et subitement il s’éveille au moment où nous lui demandons si tout cela s’est produit la même nuit.
Le cas de Jean-Luc est intéressant à plusieurs points de vue. Miraculeusement guéri de la leucémie en bas âge, sujet à de multiples expériences étranges, il démontre un intérêt très évident envers la question extraterrestre. Il est difficile à ce stade-ci de se faire une opinion ferme, mais le témoignage de la mère est formel : une lumière très puissante s’est glissée sous sa porte cette nuit-là et Jean-Luc n’avait rien à sa disposition pour produire une telle intensité lumineuse. Or, cette même lumière, observée par la mère, est celle au-travers de laquelle se sont formées trois silhouettes de forme humaine. La disparition des silhouettes en boules d’énergie coïncide avec l’intervention de sa mère par les coups frappés à la porte.
Neutralité absolue
L’étude scientifique des anomalies requiert une neutralité absolue de la part de chercheurs qui y croient ou n’y croient pas, qui veulent que ces phénomènes existent ou qui souhaitent qu’ils n’existent pas. C’est ce qu’on attend de l’enquêteur chargé d’élucider un meurtre ou un attentat terroriste, qui y croit ou non, qui préfère que cela soit vrai ou pas. On attend de lui une performance hors du commun, dépouillée de croyances ou de convictions personnelles. On attend de lui un engagement total, sans réserve. Il nous arrive de penser que les scientifiques devraient faire carrière quelques années au service des enquêtes criminelles de la police. Ils comprendraient mieux l’essence du mot recherche !
L’objectif final est évident : si les anomalies existent bel et bien, alors ce ne sont pas des anomalies, mais d’authentiques manifestations provenant de formes de vie intelligentes que nous ne comprenons tout simplement pas encore et qu’il faut démystifier. Ce dernier terme le dit, démystifier, expurger le mystère qui englobe ces manifestations et déterminer leur nature exacte. Ne pas vouloir y arriver, refuser de croire en cette éventualité et tout faire pour ne rien faire, fait vaciller sur ses bases l’essence même de la vraie recherche. Il faut corriger le tir ! Pour reprendre les propos de Mack : si tous ces gens qui observent des ovnis classés inexplicables, si tous ces gens qui affirment être enlevés ne sont pas atteints par une maladie quelconque, alors qu’est-ce qui se passe ?
Cela n’est pas trop demander à notre communauté scientifique qui se targue d’être plus rigide et plus exigeante encore que vous et moi et qui se veut le premier grand modèle de la véritable recherche objective. C’est pour cela que ses membres ont été formés. Les autres, c’est une autre histoire, on peut comprendre leur peur et leur résistance, leur insécurité et leur attachement au statu quo, mais eux ? Non !
En d’autres termes, si vous détenez le pouvoir politique ou militaire, le savoir scientifique et le contrôle de l’argent, que vous croyez ou non en l’existence des anomalies n’a aucune importance, mais si vous refusez d’y croire uniquement pour protéger vos acquis, consciemment ou non, alors dans ce cas, vous nous maintenez au plus bas niveau de conscience médiocre et lamentable du Moyen-Âge alors que des prieurés, des chaires et des sièges épiscopaux, les diktats des maîtres de la religion contrôlaient le sens spirituel et temporel du mot vérité.
Voilà pourquoi vous n’y croyez pas !, titrait le premier chapitre de cet ouvrage. Les principaux intéressés ont une peur panique du ridicule, les médias craignent pour leur crédibilité, les politiciens qui savent des choses ne parlent pas, les militaires qui savent des choses ne veulent pas qu’ils en parlent, et les scientifiques qui ne savent rien ne veulent effectivement rien savoir.
Quelque chose de très gros, de très sérieux se passe actuellement et cela semble directement lié à notre comportement collectif face à la planète. Nous sommes convaincus que lorsque nous aurons atteint une masse critique de gens suffisamment sensibles à cette éventualité, les Visiteurs se manifesteront peut-être d’une autre façon!
FIN
Références et bibliographie
33 – CAMERON,Vicky (1995) Don’t tell anyone but : UFO Experiences in Canada, General Store Publishing House.
[1] Une lumière extrêmement brillante perçue dans un environnement restreint serait un signe de schizophrénie selon certains. Par contre ici, la mère a pu observer cette même lumière, en même temps.
[2] A cette époque, tous nos sujets rapportaient des êtres beaucoup plus petits. Nous étions surpris !
[3] Il ajoutera plus tard qu’ils semblaient assez musclés ou costauds. Il est possible que ces visiteurs aient été revêtus d’une combinaison quelconque. Tout cela n’est pas sans rappeler le dossier de Travis Walton.
[4] La lumière observée par la mère exclut donc la paralysie du sommeil.
[5] L’auteur a étudié l’hypnose avec l’aide de trois spécialistes dont un psychanalyste de Québec, Paul M. Labrie, et le docteur Howard Schacter, psychologue d’Ottawa qui lui a été référé par le docteur John E. Mack.
[6] Méthode Erickson. Le psychiatre Milton Erickson a mis au point cette méthode non intrusive laissant au sujet le contrôle de la session.
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