Quand l’amour maternel devient un trop-plein
Question de Janique K. :
Bonjour Mme Leblanc. Je réalise que je me fais du souci trop souvent envers mes enfants. J’ai même de la difficulté à décrocher. Je fais de l’angoisse, peut-être même de l’anxiété, qui ne se détache jamais. J’ai un garçon et une fille, et je m’en fais pareil, pas pour les mêmes raisons. Je ne veux pas me reprocher, mais j’ai besoin qu’on m’éclaire sur ce qui se passe dans la situation. Je sens que je ne vois pas tout le portrait. Merci de l’éclairage. Sois bénie. 🕉
Réponse de Julie Leblanc, médium multidisciplinaire :
Chère Janique, merci pour ta confiance et pour la transparence de ton message. Ce que tu décris est profondément humain : l’amour maternel, lorsqu’il n’est plus nourri par un ancrage intérieur, peut se transformer en inquiétude constante. Ce n’est pas un défaut, ni une faute. C’est un signal. Un appel. Une invitation à revenir vers toi.
Lorsque je me connecte à ton énergie, ce que je perçois n’est pas une « mauvaise mère » — loin de là — mais une femme épuisée, sur-sollicitée, décentrée, qui porte plus que ce qui lui appartient. Une femme qui aime tellement qu’elle s’oublie. Une femme qui veut tellement bien faire qu’elle se coupe de sa propre guidance.
Ton champ énergétique montre plusieurs couches de perturbations :
- une sur-usure du corps vital,
- une surcharge du corps mental,
- une hyper-réactivité émotionnelle,
- et surtout, un décrochage de ton axe intérieur.
Ce n’est pas dangereux. Ce n’est pas irréversible. Mais c’est réel.
Tu n’es plus dans ton présent
La première chose qui apparaît, c’est que tu n’habites plus ton moment présent. Ton énergie se projette constamment vers l’avant :
- Et s’il arrivait ceci ?
- Et si je n’avais pas vu cela ?
- Et si je n’étais pas assez vigilante ?
Ton esprit anticipe, ton cœur absorbe, ton corps se contracte. Tu n’es plus dans ton corps, tu es dans tes scénarios. Et lorsque l’on quitte son corps, on quitte aussi sa capacité de discernement, de calme, de guidance intérieure.
Tu portes ce qui ne t’appartient pas
Je vois aussi que tu prends sur toi les émotions, les défis, les apprentissages de tes enfants. Comme si tu voulais les protéger de tout, même de ce qu’ils doivent vivre pour grandir. Tu absorbes leurs tensions, leurs doutes, leurs maladresses, leurs peurs. Tu les portes dans ton système énergétique comme si tu pouvais les empêcher de souffrir.
Mais en faisant cela, tu t’éloignes de ton rôle véritable : celui d’un guide, pas d’un bouclier. Un guide éclaire. Un guide accompagne. Un guide inspire. Un guide montre comment se tenir debout. Un guide ne porte pas la route à la place de l’autre.
Tu t’es déconnectée de ton âme
Ce qui me touche le plus dans ton énergie, c’est la distance entre ton cœur et ta conscience supérieure. Tu fonctionnes en mode « survie émotionnelle », ce qui t’empêche d’entendre ta propre sagesse. Tu n’es pas reliée à ton âme comme tu le pourrais. Tu n’es pas reliée à ta divinité intérieure. Tu n’es pas reliée à ta guidance naturelle.
Et quand on n’est plus relié à son âme, on perd le sens. On perd la vision. On perd la confiance. On perd la paix.
Ce n’est pas que tu n’as pas de connexion. C’est que tu n’as plus l’espace intérieur pour l’entendre.
Les conséquences dans ta vie concrète
Ce déracinement intérieur crée un effet domino :
- Baisse d’énergie vitale
- Désorganisation mentale
- Alimentation perturbée
- Sommeil agité
- Rêves lourds ou confus
- Difficulté à manifester tes projets
- Revenus instables ou en baisse
- Perte de motivation ou de créativité
Ce n’est pas que la vie te punit. C’est que ton système est en surcharge. Et quand l’intérieur est saturé, l’extérieur reflète ce chaos.
Pourquoi tu ne t’accomplis pas pleinement
Parce que tu n’es plus tournée vers toi. Tu es tournée vers ce que tu crains. Tu es tournée vers ce que tu veux éviter. Tu es tournée vers ce que tu veux contrôler.
Ton énergie ne circule plus vers ton développement intérieur, vers tes talents, vers ta mission. Elle circule vers la prévention, la vigilance, l’anticipation.
Tu n’es pas en création. Tu es en protection.
Et une femme qui protège constamment ne peut pas s’épanouir. Elle survit. Elle tient. Elle s’épuise.
Le rôle que tu es appelée à incarner
Tu n’es pas appelée à être une mère inquiète. Tu es appelée à être une mère consciente.
Une mère qui montre l’exemple :
- de souveraineté,
- de responsabilité,
- de calme intérieur,
- de discernement,
- de présence,
- de confiance,
- d’équilibre.
Tu es appelée à devenir une femme qui se tient dans son axe, afin que tes enfants apprennent à se tenir dans le leur.
Tu n’es pas appelée à les sauver. Tu es appelée à les guider.
Et pour guider, il faut être dans son corps. Dans son cœur. Dans sa conscience. Dans sa lumière.
Ta médiumnité comme outil de clarté
Tu as une sensibilité naturelle. Tu ressens beaucoup. Tu captes beaucoup. Tu perçois beaucoup.
Mais tu n’utilises pas ta médiumnité comme un outil de discernement. Tu l’utilises comme un radar de danger.
Ta médiumnité n’est pas faite pour te faire peur. Elle est faite pour t’éclairer.
Elle pourrait t’aider à :
- sentir ce qui est juste,
- comprendre ce qui t’appartient ou non,
- percevoir les solutions,
- guider tes enfants avec sagesse,
- te reconnecter à ton âme.
Mais pour cela, il faut que tu reviennes dans ton centre. Dans ton souffle. Dans ton corps. Dans ton présent.
Message canalisé de ton âme, accompagné par Mère Marie
*« Ma bien-aimée, tu portes trop. Tu portes plus que ce que ton cœur peut contenir. Tu portes ce qui appartient à d’autres chemins. Tu portes par amour, mais cet amour te fatigue. Tu n’es pas appelée à souffrir pour aimer. Tu es appelée à rayonner pour guider.
Reviens à toi. Reviens dans ton souffle. Reviens dans ton corps. Reviens dans ta lumière.
Tu n’es pas seule. Je marche avec toi. Je te tiens. Je te parle dans le silence que tu n’entends plus. Je t’appelle à revenir à ton essence.
Tes enfants n’ont pas besoin de ta peur. Ils ont besoin de ta paix. Ils ont besoin de ton exemple. Ils ont besoin de te voir te choisir.
Laisse tomber ce qui t’alourdit. Laisse la lumière dissoudre ce qui te contracte. Laisse ton cœur se reposer dans mes mains.
Tu es guidée. Tu es aimée. Tu es bénie. Et tu peux recommencer aujourd’hui. »*
— Ton âme, accompagnée par Mère Marie
Conclusion
Chère Janique, ce que tu vis n’est pas une fatalité. C’est un passage. Un appel à revenir vers toi, à retrouver ton axe, à réapprendre à guider plutôt qu’à porter. Tu n’as rien à te reprocher. Tu as simplement besoin de te reconnecter à ta propre lumière.
Que ce message t’accompagne, t’apaise et t’ouvre un chemin plus doux.
Je te bénis.
Julie L.
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