Quelques citations de Neale Donald Walsch

Nous remercions les Éditions Ariane de nous permettre de vous partager la sagesse des Conversations avec Dieu.

« La plus grande part de la race humaine a décidé que la signification, le but et la fonction de l’éducation visent à transmettre la connaissance. Qu’éduquer quelqu’un, c’est lui apporter de la connaissance. Généralement, la connaissance accumulée de la famille, du clan, de la tribu, de la société, du pays et du monde entier. Mais l’éducation n’a pas grand chose à voir avec la connaissance. Son but est la sagesse. La sagesse, c’est la connaissance appliquée. »

« D’une part, « n’essayez » pas de faire quoi que ce soit. Faites-le. Puis, n’ignorez pas la connaissance au profit de la sagesse. Cela serait fatal. D’autre part, n’ignorez pas la sagesse au profit de la connaissance. Cela aussi serait fatal. Cela tuerait l’éducation. Sur votre planète, c’est vraiment en train de la tuer. »

« Vous enseignez à vos enfants quoi penser plutôt que comment penser. Quand vous apportez la connaissance à vos enfants, vous leur dites quoi penser. En d’autres mots, vous leur dites ce qu’ils sont censés savoir, ce que vous voulez qu’ils trouvent vrai. »

« Quand vous apportez la sagesse à vos enfants, vous ne leur dites pas ce qu’ils doivent savoir, ou ce qui est vrai, mais plutôt comment arriver à leur propre vérité. Mais sans la connaissance, il ne peut y avoir de sagesse. »

« Voilà pourquoi j’ai dit que vous ne pouvez ignorer la connaissance au profit de la sagesse. Une certaine part de connaissance doit être transmise d’une génération à la suivante. De toute évidence. Mais le moins de connaissance possible. Moins il y en aura, mieux ce sera. Laissez l’enfant faire ses propres découvertes. Sachez ceci : la connaissance se perd, mais la sagesse ne s’oublie jamais. »

« Vos écoles devraient mettre l’accent sur l’inverse. À ce jour, elles sont hautement concentrées sur la connaissance et elles accordent peu d’attention à la sagesse. Pour bien des parents, les cours de pensée critique, de résolution de problèmes et de logique sont menaçants. Ces parents veulent éliminer ces cours des programmes. Ils devront le faire s’ils veulent protéger leur mode de vie, car les enfants qui développent leurs propres processus de pensée critique sont très susceptibles d’abandonner la morale, les normes et tout le mode de vie de leurs parents. »

« Afin de protéger votre mode de vie, vous avez bâti un système d’éducation fondé sur le développement, chez l’enfant, de souvenirs, non de capacités. On enseigne aux enfants à se rappeler des faits et des fictions, les fictions que chaque société a établies autour d’elle-même, au lieu de leur donner la capacité de découvrir et de créer leur propre vérité. »

« Les programmes qui demandent aux enfants de développer des capacités et des talents plutôt que des souvenirs subissent le ridicule de ceux qui croient savoir ce qu’un enfant a besoin d’apprendre. Mais ce que vous avez enseigné à vos enfants a mené votre monde vers l’ignorance au lieu de l’en écarter. »

« Prends n’importe quel livre d’histoire et tu verras. Votre histoire est écrite par des gens qui veulent que leurs enfants voient le monde d’un point de vue particulier. Certains dénigrent et qualifient de « révisionniste » toute tentative d’enrichir les comptes rendus historiques en présentant une vision élargie des faits. Vous ne dites pas à vos enfants la vérité concernant votre passé afin qu’ils ne puissent vous voir tels que vous êtes. La plus grande part de l’histoire est écrite du point de vue de ce segment de votre société représenté par les mâles protestants, anglo-saxons et blancs. Lorsque des femmes, des Noirs ou d’autres membres de minorités s’exclament : « Eh, minute ! C’est comme ça que c’est arrivé. Vous avez laissé de côté un aspect important ici », vous faites un mouvement de recul, vous vous agitez et vous exigez que les « révisionnistes » cessent d’essayer de changer vos manuels. Vous ne voulez pas que vos enfants sachent comment les choses sont vraiment arrivées. Vous voulez plutôt qu’ils sachent comment vous avez justifié ce qui est arrivé, de votre point de vue. »

« Exemple, aux États-Unis, vous n’enseignez pas à vos enfants tout ce qu’il faut savoir sur la décision de votre pays d’avoir lâché des bombes atomiques sur deux villes japonaises, tuant ou estropiant des centaines de milliers de personnes. Plutôt, vous leur donnez les faits tels que vous les voyez et comme vous voulez qu’ils les voient. »

« Lorsque quelqu’un tente de contrebalancer ce point de vue avec un autre, dans ce cas, celui des Japonais, vous hurlez, ragez, tempêtez, trépignez et exigez que les écoles n’osent même pas songer à présenter de telles données dans leur révision historique de cet important événement. Ainsi, ce n’est pas l’histoire que vous enseignez, mais la politique. L’histoire doit être un compte rendu exact et intégral de ce qui s’est vraiment passé. La politique ne concerne jamais ce qui s’est vraiment déroulé. Elle est toujours le point de vue de quelqu’un sur ce qui s’est passé. »

« L’histoire révèle, la politique justifie. L’histoire dévoile, dit tout. La politique dissimule, ne montre qu’un côté de la médaille. Les politiciens détestent l’histoire fidèlement écrite. Et l’histoire fidèlement écrite ne parle pas en bien des politiciens. »

« Mais vous portez les vêtements neufs de l’empereur, car vos enfants vous voient tels que vous êtes. Les enfants auxquels on enseigne la pensée critique apprennent votre histoire et disent : « Dis donc, mes parents et mes aînés se sont fait des illusions. » Comme vous ne pouvez tolérer cela, vous insistez. Vous ne voulez pas que vos enfants apprennent les faits les plus fondamentaux. Vous voulez qu’ils aient votre version des faits. »

« La plupart des gens, dans votre société, refusent que leurs enfants connaissent les faits les plus fondamentaux de la vie. Les gens ont perdu la tête lorsque les écoles ont tout simplement commencé à enseigner aux enfants le fonctionnement du corps humain. Maintenant, vous n’êtes pas censés dire aux enfants comment le sida se transmet, ni comment empêcher sa transmission. À moins, bien entendu, que vous leur disiez d’un point de vue particulier comment éviter le sida. Dans ce cas, c’est très bien. Mais leur donner les faits et les laisser décider par eux-mêmes ? Jamais de la vie ! »

« Je leur pose la question suivante : Pensez-vous vraiment que les choses allaient mieux il y a trente, quarante ou cinquante ans ? Et je leur dis que la mémoire est myope. Vous vous rappelez le bon côté, non le pire. C’est naturel et normal. Mais ne vous faites pas d’illusions. Utilisez la pensée critique au lieu de vous contenter de mémoriser ce que d’autres veulent que vous pensiez. »

« Penses-tu vraiment qu’il était absolument nécessaire de lâcher la bombe atomique sur Hiroshima ? Que disent vos historiens américains des nombreux rapports, rédigés par des gens qui affirment savoir ce qui s’est vraiment passé, selon lesquels l’Empire japonais avait révélé en privé aux États-Unis sa volonté de mettre fin à la guerre avant qu’on ne lâche la bombe ? Quelle était la part de vengeance pour l’horreur de Pearl Harbor dans la décision de bombarder ? Et si vous acceptez la nécessité de lâcher la bombe sur Hiroshima, pourquoi était-il nécessaire de lâcher une seconde bombe ? »

« C’est peut-être, bien sûr, que votre propre compte rendu de tout cela est correct. C’est peut-être que le point de vue américain sur tout cela correspond à ce qui est vraiment arrivé. Ce n’est pas l’essentiel de cette discussion. L’essentiel, ici, c’est que votre système d’éducation ne permet pas la pensée critique sur ces questions ni sur beaucoup d’autres, d’ailleurs. »

« Peux-tu imaginer ce qu’il adviendrait d’un professeur de sciences sociales ou d’histoire de l’Iowa qui poserait les questions précédentes à une classe en invitant et encourageant les étudiants à les examiner et à les explorer en profondeur et à tirer leurs propres conclusions ? »

« Voilà ce que je veux dire ! Vous ne voulez pas que vos jeunes tirent leurs propres conclusions. Vous voulez qu’ils aboutissent aux mêmes conclusions que vous. Ainsi, vous les condamnez à répéter les erreurs auxquelles vos conclusions vous ont menés. Et ces affirmations de tant de gens à propos des anciennes valeurs et de la désintégration de notre société actuelle ? Et l’incroyable montée des mères adolescentes ou de celles qui bénéficient de l’aide sociale ? Et le monde en perdition ? »

« Votre monde est en perdition. Là-dessus, je suis d’accord. Mais votre monde n’est pas en perdition à cause de ce que vous avez laissé vos écoles enseigner à vos enfants. Il l’est à cause de ce que vous ne les avez pas laissé enseigner. Vous n’avez pas permis à vos écoles d’enseigner que l’amour est tout, de parler d’un amour inconditionnel. »

« Et vous ne laisserez pas vos enfants apprendre à se célébrer eux-mêmes et à célébrer leur corps, leur humanité et leurs merveilleux êtres sexuels. Et vous ne laisserez pas vos enfants savoir qu’ils sont d’abord et avant tout des êtres spirituels qui habitent un corps. Et vous ne les traiterez pas comme des âmes incarnées. »

« Dans les sociétés où on parle ouvertement de la sexualité, où on en discute librement, où on l’explique et où on en fait l’expérience joyeusement, il n’y a pratiquement aucun crime sexuel. Il y a un tout petit nombre de naissances non attendues, mais aucune naissance « illégitime » ou involontaire. »

« Dans les sociétés hautement évoluées, toutes les naissances sont bénies, toutes les mères et tous les enfants sont assurés de leur bien-être, car ces sociétés tiennent à ce qu’il en soit ainsi. »

« Dans les sociétés où l’histoire n’est pas adaptée aux vues des plus forts et des plus puissants, les erreurs du passé sont ouvertement reconnues et jamais répétées, et une fois suffit en ce qui a trait aux comportements nettement autodestructeurs. »

« Dans les sociétés où l’on enseigne la pensée critique, la résolution de problèmes et les habiletés nécessaires à la vie, plutôt que la simple mémorisation des faits, même les actions prétendument « justifiables » du passé sont examinées au peigne fin. On n’accepte rien a priori. »

« Vos enseignants décriraient à leur classe exactement ce qui s’est passé là. Ils incluraient tous les faits, tous ceux qui ont mené à cet événement. Tout d’abord, ils rechercheraient les vues des historiens des deux côtés de l’affrontement, réalisant qu’il y a plus d’un point de vue sur tout. Ensuite, ils ne demanderaient pas à leurs élèves de mémoriser les faits en question. Ils les mettraient plutôt au défi en leur disant : « Maintenant, vous savez tout à propos de cet événement. Tout ce qui est survenu avant et après. Nous vous avons donné autant de « connaissances » que possible sur cet événement. Alors, quelle sagesse tirez-vous de cette connaissance ? Si vous étiez choisis pour résoudre les problèmes auxquels les gens faisaient face à l’époque, et qui ont été résolus en lâchant la bombe, comment les résoudriez-vous ? Pouvez-vous imaginer une meilleure façon ? »

« Pourquoi n’avez-vous pas regardé par-dessus votre épaule, tiré des leçons de votre passé et agi différemment ? Je vais te le dire. Parce que laisser vos enfants regarder votre passé et l’analyser d’un œil critique, les obliger à le faire dans le cadre de leur éducation, ce serait courir le risque qu’ils soient en désaccord avec votre manière de faire les choses. »

« Ils seront en désaccord de toute façon, bien entendu. Seulement, comme vous ne leur en laissez pas trop la possibilité dans vos classes, ils doivent descendre dans les rues, défiler avec des pancartes, déchirer des cartes de conscription, brûler des soutiens-gorges et des drapeaux, faire tout ce qu’ils peuvent pour attirer votre attention, pour vous amener à voir. Vos jeunes vous crient ainsi « qu’ils peuvent faire les choses autrement et mieux », mais vous ne les entendez pas. Vous ne voulez pas les entendre. Et vous ne voulez certainement pas les encourager dans la classe à penser d’un œil critique aux faits que vous leur soumettez. »

« Contentez-vous d’avaler tout cela, leur dites-vous. Ne venez pas nous dire que nous nous sommes trompés. Contentez-vous d’avaler l’idée que nous avons bien agi. Voilà comment vous éduquez vos enfants. C’est ce que vous avez appelé, jusqu’ici, l’éducation. »

« Les jeunes sont vraiment en train de détruire votre mode de vie. Ils l’ont toujours fait. Votre tâche consiste à les encourager, non à les décourager. Ce ne sont pas vos jeunes qui sont en train de détruire les forêts tropicales. Ils vous demandent d’arrêter. Ce ne sont pas vos jeunes qui sont en train de réduire la couche d’ozone. Ils vous demandent d’arrêter. Ce ne sont pas vos jeunes qui exploitent les pauvres dans des usines du monde entier. Ils vous demandent d’arrêter. Ce ne sont pas vos jeunes qui vous imposent des taxes sans fin et qui utilisent ensuite l’argent pour faire la guerre et acheter des machines de guerre. Ils vous demandent d’arrêter. »

« Ce ne sont pas vos jeunes qui ignorent les problèmes des faibles et des démunis, et qui laissent des centaines de gens mourir de faim chaque jour sur une planète qui a plus que ce qu’il faut pour nourrir tout le monde. Ils vous demandent d’arrêter. Ce ne sont pas vos jeunes qui s’adonnent à une politique de tromperie et de manipulation. Ils vous demandent d’arrêter. Ce ne sont pas vos jeunes qui, réprimés sexuellement, affligés de honte et de gêne à propos de leur propre corps, transmettent cette honte et cette gêne à leurs enfants. Ils vous demandent d’arrêter. Ce ne sont pas vos jeunes qui ont établi un système de valeurs selon lequel « la raison du plus fort est toujours la meilleure » et un monde qui résout les problèmes par la violence. Ils vous demandent d’arrêter. Non, ils ne vous le demandent pas… ils vous en supplient. »

 

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