Quelques citations de Neale Donald Walsh

Je vous présente mon auteur préféré, grâce à la précieuse participation de son éditeur, Les Éditions Ariane. Il nous autorise à diffuser les enseignements du livre Conversation avec Dieu, la trilogie.

« Dieu savait que pour que l’amour existe (et se connaisse en tant qu’amour pur), son contraire exact devait exister aussi. Alors, Dieu créa volontairement la grande polarité, soit le contraire absolu de l’amour, tout ce que l’amour n’est pas et qu’on appelle à présent la peur. Dès que la peur se mit à exister, l’amour put exister comme une chose dont on pouvait faire l’expérience. »

« C’est cette création de la dualité entre l’amour et son contraire que les humains appellent, dans leurs diverses mythologies, la naissance du mal, la chute d’Adam, la rébellion de Satan, et ainsi de suite. »

« Tout comme vous avez choisi de personnifier l’amour pur en créant le personnage que vous nommez Dieu, vous avez choisi de personnifier la peur abjecte en créant le personnage que vous appelez le diable. »

« Tu n’es pas venu en cette vie pour apprendre quoi que ce soit. Tu n’as qu’à démontrer ce que tu sais déjà. En le démontrant, tu vas le dépasser et te créer à nouveau, par ton expérience. Ainsi, tu justifieras la vie et tu lui donneras un but. Ainsi, tu la sanctifieras. »

« Non, tu ne choisis pas toutes les choses que tu qualifies de mauvaises et qui t’arrivent. Pas consciemment comme tu l’entends. Elles sont toutes de ta propre création. Tu es toujours en processus de création. À chaque moment. À chaque minute. Chaque jour. Comment tu peux créer, nous y reviendrons. Pour l’instant, prends seulement ma parole : tu es une grosse machine à création et tu produis une nouvelle manifestation à la vitesse de la pensée, littéralement. »

« Les événements, les incidents, les choses qui arrivent, les conditions, les situations, tout cela est créé par la conscience individuelle, suffisamment puissante. Tu peux imaginer quel genre d’énergie créatrice se déchaîne chaque fois que deux personnes ou plus se rassemblent en mon nom. Et la conscience collective ? Alors, ça, c’est suffisamment puissant pour créer des événements et des situations d’importance mondiale, aux conséquences planétaires. »

« Il ne serait pas exact de dire (au sens où tu l’entends) que tu choisis ces conséquences. Tu ne les choisis pas plus que moi. Comme moi, tu les observes. Et lorsque tu choisiras qui tu es, tu en tiendras compte. »

« Mais il n’y a ni victimes ni méchants dans le monde. Tu n’es pas victime des choix des autres. À un certain niveau, tu as créé tout ce que tu dis détester et, l’ayant créé, tu l’as choisi. »

« C’est un niveau de pensée avancé, celui que tous les Maîtres atteignent tôt ou tard. Car ce n’est que lorsqu’ils peuvent accepter la responsabilité de tout cela qu’ils accèdent au pouvoir d’en changer une partie. »

« Tant que tu entretiens l’idée que quelque chose ou quelqu’un d’autre, à l’extérieur, te « fait ça », tu cèdes ton pouvoir d’y changer quoi que ce soit. Ce n’est que lorsque tu reconnais « être celui qui a fait cela » que tu peux trouver le pouvoir de le changer. »

« Il est beaucoup plus facile de changer ce que tu fais que de changer ce que fait un autre. »

« Pour changer une chose, quelle qu’elle soit, tu dois d’abord savoir et accepter que c’est toi qui l’as choisie. Si tu ne peux accepter cela personnellement, admets-le en comprenant que tous, nous ne faisons qu’Un. Cherche alors à créer un changement non pas parce qu’une chose est mauvaise, mais parce qu’elle n’est plus une affirmation fidèle de qui tu es. »

« Il n’y a qu’une raison de faire quoi que ce soit, et c’est pour affirmer qui tu es à l’univers. »

« Lorsqu’on en fait un tel usage, la vie devient créatrice de Soi. Elle sert à faire de ton Soi qui tu es et qui tu as toujours voulu être. De même, il n’y a qu’une raison de dé-faire quoi que ce soit : parce que ce n’est plus une affirmation de qui tu veux être. Cela ne te reflète pas. Cela ne te représente pas. (Autrement dit, cela ne te re-présente pas…) »

« Si tu veux être fidèlement re-présenté, tu dois travailler à changer tout ce qui, dans ta vie, ne cadre pas avec l’image de toi que tu veux projeter dans l’éternité. »

« Au sens le plus large, toutes les choses « mauvaises » qui surviennent sont tes propres choix. La faute n’est pas de les avoir choisies, mais de les qualifier de mauvaises. Car, en faisant cela, tu dis que ton Soi est mauvais, puisque c’est toi qui as créé ces choses. »

« Comme tu ne peux accepter cette étiquette, au lieu de traiter ton Soi de mauvais, tu désavoues tes propres créations. C’est cette malhonnêteté intellectuelle et spirituelle qui te fait accepter un monde dans un tel état. Si tu acceptais ta responsabilité personnelle dans le monde, ou même si tu n’avais qu’un profond sentiment de cette responsabilité, ce monde serait fort différent. Ce serait certainement le cas si chacun se sentait responsable. C’est cette évidence qui rend la chose totalement pénible et intensément ironique. »

« Les calamités et les désastres naturels du monde (ses tornades et ouragans, ses volcans et ses inondations), les bouleversements physiques ne sont pas créés par toi en particulier. Ce qui l’est, c’est le degré auquel ces événements affectent ta vie. »

« Il se produit dans l’univers des événements qu’en aucune manière tu ne pourrais prétendre avoir déclenchés ou créés. »

« Ces événements sont créés par la conscience collective de l’homme. C’est le monde entier qui, par cocréation, produit ces expériences. Ce que fait chacun de vous, individuellement, c’est de les vivre en choisissant ce qu’elles signifient pour vous, s’il y a lieu, et qui et ce que vous êtes en relation avec elles. »

« Ainsi, vous créez collectivement et individuellement la vie et l’époque dont vous faites l’expérience, dans le but de faire évoluer votre âme. »

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