9 ans de chasteté, 16 ans de célibat… et aucune crise existentielle

Mai arrive bientôt et avec lui, un anniversaire particulier dans ma vie : je commence ma neuvième année de chasteté. Pas par frustration, pas par manque d’opportunités, pas par peur, pas par retrait du monde ; mais plutôt par alignement, par choix intérieur, par maturité vibratoire.

Et si je suis honnête, ce passage n’a rien d’un désert. C’est un territoire sacré : un espace où j’ai appris à me rencontrer, à me pacifier, à me choisir, à me respecter.

Je suis une célibataire chronique, oui, mais pas une célibataire en attente. Je suis plutôt une célibataire en conscience.

Et ça change tout. Pour moi, c’est le choix Souverain.

Le dernier homme : une porte karmique qui se ferme

Le dernier homme avec qui j’ai partagé une intimité, c’était mon copain de mes 12 ans, avec qui je n’avais pas consommé à l’époque. Je l’ai revu il y a 9 ans, sur une application rencontre. On s’est vus un soir. Ce n’était pas une histoire d’amour adulte, pas une relation construite. Mais juste un rendez-vous karmique qui devait se conclure.

Ce n’était pas un retour amoureux, juste un point « checklist» de l’âme,  une boucle à fermer, une mémoire à libérer, un chapitre à clore.

Et dès que ça a été fait, mon cœur a changé de direction. Sans drame. Sans nostalgie. Sans manque. Comme si mon âme disait : «Tu nas plus besoin de revenir en arrière. Tout est réglé. Avance.»

Et j’ai avancé, seule, mais jamais vide.

Huit ans sans relation, seize ans sans couple… et pourtant, aucune chute

Je n’ai pas fait de crise. Je ne me suis pas sabotée. Je ne me suis pas jetée dans des relations de compensation. Je n’ai pas cherché à remplir un vide. Parce qu’il n’y avait pas de vide.

J’ai compris très tôt que ma vie amoureuse n’était pas en pause. Elle était plutôt en gestation, en réorganisation, en réalignement.

Et que ma «job», ce n’était pas de courir après quelqu’un ou une chimère de conte de fée. C’était de m’occuper de :

  • ma liberté,
  • mon équilibre,
  • ma création,
  • ma joie,
  • mes enfants,
  • ma mission,
  • ma paix intérieure.

Et ça, ça m’a comblée. Ça m’a nourrie. Ça m’a tenue debout. Ça m’a rendue souveraine, courageuse et débrouillarde.

C’est quoi 16 ans de célibat dans l’éternité de l’âme?

Rien. Un battement de cils. Un cycle. Une respiration. Et le vivre sans étiquette, grâce à notre époque moderne, où on peut être libre de vivre comme on le souhaite, authentiquement!

On dramatise tellement la vie amoureuse dans notre société, comme si être en couple était une preuve de réussite. Comme si être seule était un échec. Comme si l’amour devait absolument passer par quelqu’un d’autre.

Mais quand tu as déjà eu tes enfants, quand tu as déjà vécu des histoires, quand tu as déjà traversé tes nuits noires, quand tu as déjà trouvé ta mission, quand tu as déjà bâti ton axe…

As-tu vraiment besoin d’un couple pour exister? Non. Et ça me va très bien.

Pourquoi eux trouvent-ils l’amour… et pas moi?

Je me suis souvent posé la question. Je voyais des hommes imparfaits se mettre en couple, se marier, avoir des enfants, enchaîner les blondes.

Et moi, parfaitement alignée, stable, consciente… rien.

Et un jour, j’ai compris.

Les gens ne se mettent pas en couple parce qu’ils sont prêts. Ils se mettent en couple parce qu’ils sont disponibles.

Et la disponibilité, ce n’est pas la maturité. C’est juste l’absence de résistance.

Un homme peut être immature, paresseux, instable, blessé, confus… et être en couple quand même.

Parce que pour être en couple, il suffit d’être ouvert à n’importe quoi.

Mais pour vivre un amour conscient, profond, stable, aligné… il faut être ouvert à soi.

Et ça, très peu de gens le sont.

La vraie réponse à la question : pourquoi la femme alignée est seule?

Parce qu’elle n’est pas faite pour un amour ordinaire, pour un homme qui «passe», pour devenir un compromis. Parce qu’elle n’est pas faite pour un demi-présent, pour un homme qui ne s’est pas rencontré lui-même.

Elle est faite pour un amour qui lui ressemble. Et un amour qui nous ressemble, ça ne court pas les rues.

Elle est faite pour un homme qui a fait son travail intérieur. Un homme qui a traversé ses ombres. Un homme qui a guéri ses blessures, qui a trouvé son axe. Un homme qui a une mission. Un homme qui est capable d’aimer avec conscience, pas avec manque et condition.

Mais ces hommes-là… ils sont rares. Ils sont lents. Ils sont en construction. Ils sont en évolution. En tout cas, moi je n’en connais pas encore. Je vois des aperçus, mais rien de concluant, d’assez solide pour construire quoi que ce soit.

Et surtout : ils ne se présentent pas, tant que nous ne sommes pas prêtes vibratoirement.

Et moi, j’étais prête. Mais eux, non.

La vérité que personne ne dit : Vous n’êtes pas seule parce que vous êtes difficile — Vous êtes seule parce que vous êtes exigeante vibratoirement.

On ne veut pas un homme. On veut le bon. Celui qui t’égale. Celui qui te voit. Celui qui te comprend. Celui qui te respecte. Celui qui te rejoint. Celui qui ne te diminue pas. Celui qui ne te ralentit pas. Celui qui ne te dérange pas. Celui qui ne te consomme pas.

Et ça, ce n’est pas de la difficulté, c’est de la dignité.

Tu n’es pas seule parce que tu es trop. Tu es seule parce que tu refuses de te contenter de moins.

Et ça, c’est la plus grande preuve d’amour envers toi-même.

Conclusion : Je ne suis pas en manque , mais en attente sacrée

Nous ne sommes pas célibataires. Nous sommes en préservation, en maturation, en élévation, en préparation.

Mon âme ne m’a jamais privée d’amour. Elle m’a protégée du mauvais.

Et si je n’ai pas encore rencontré l’homme qui me correspond, c’est parce que mon histoire n’est pas une histoire de hasard, mais de destin vibratoire.

Et quand ce sera le moment, je n’aurai pas besoin de chercher, de forcer. Je n’aurais pas besoin de douter.

Je vais juste savoir.

Namasté

Julie L.

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