CRÉER UN MONDE MEILLEUR
Bonjour chère lectrice, bonjour cher lecteur.
Il y a quelques jours, j’ai fait un rêve. Des personnes me demandaient ce que je faisais dans la vie. Au départ, j’avais la sensation de ne rien faire de particulier, puis je racontais ma vie. En fait, s’est détachée la façon dont je contribuais à l’évolution du monde par mes différentes actions. Je me suis alors réveillée avec, dans ma tête et sur ma langue, « Je crée un monde meilleur », ce qui m’a conduit à choisir ce thème pour ce mois-ci.
Je ne me suis pas dit « Un jour, je vais créer un monde meilleur », mais plutôt, en me retournant sur ce que j’ai fait de ma vie, j’ai réalisé que cela a toujours été mon fil directeur, même inconscient.
Ne sommes-nous pas, pour beaucoup d’entre nous, dans cette démarche ?
Vous personnellement, vous sentez-vous appartenir à ce mouvement ? C’est ce que nous exprimons tout haut souvent, mais au fond de nous dans nos actions, dans nos émotions, dans nos réponses et nos ressentis, sommes-nous réellement dans cette élaboration de ce monde meilleur dont nous rêvons tous, ou faisons-nous face à une utopie ou un vœu pieux ?
Pour certains d’entre nous, nous exerçons des métiers qui font partie de cet appel profond. C’est mon cas, comme probablement celui de nombreux lecteurs sur ce site. Certains sont très militants, personnellement je peux admirer ces actions. Je suis plutôt une activiste calme, dans l’action par la méditation et la prière d’une part et par ma position, mes réponses dans la société.
Forte de ce choix de sujet, depuis quelques jours je me demande souvent au cours de la journée si je suis vraiment dans cette création. Hier au café, un homme est rentré avec un chien énorme, ce qui a beaucoup dérangé mon petit chien tellement sensible. Je me suis vraiment vue dans ce processus de vouloir créer un monde meilleur plutôt que de partir en critique de cette personne qui ne pensait qu’à elle.
Le contre-pied : j’ai passé un week-end délicieux avec ma petite-fille avec laquelle j’ai une relation merveilleuse. Oui, nous avons créé un monde meilleur pendant ces moments divins. Je nous ressens beaucoup cultiver la beauté*. Là, il n’y a aucun effort ! C’est facile.
Mais au jour le jour, comment puis-je mettre ce choix en œuvre ? Depuis quelques années, chaque mois, comme de petits coups de pinceaux sur un tableau d’impressionniste, je participe à ce journal, je donne des pistes pour cette création, pour nous-mêmes en premier, puis pour un rayonnement, pour libérer notre lumière.
Prenez, si vous le voulez bien, un temps pour regarder ce que vous ou nous faisons déjà dans nos vies, parce que c’est certain, nous réalisons probablement déjà beaucoup.
Dans un deuxième temps, que pouvons-nous faire de plus, de mieux, de plus léger, efficace… quels que soient les mots employés.
Cela peut être des grandes actions, œuvrer pour de grandes causes, ou bien comme de petites fourmis, mais tellement engagées, dédiées, volontaires que nos actions deviennent magnifiques.
Si je doute, ou bien si je n’en ai pas la force, c’est probablement que j’ai zappé en amont de cultiver mon énergie, mon ancrage. Que puis-je faire pour me reprendre ?
Je suis persuadée que de créer un monde meilleur est une soif universelle, que nous sommes tous nés ainsi et que cela peut prendre des voies différentes. Nous n’avons pas besoin de nous appeler Mère Térésa, restons à nos niveaux, mais sans fléchir. Gardons le courage d’élever notre voix dans nos cercles, ou plus largement, tout en restant nous-même en exprimant notre unicité. C’est tellement important, merveilleusement précieux.
À mon sens, il est crucial aussi d’être attentive aux situations dans lesquelles je suis plus prompte à la critique plutôt que dans cette belle création. Pour moi, ce peut être le monde politique, les abus en tous genres. Là j’ai besoin de faire le processus consciemment, car je peux facilement me perdre et commencer à me plaindre ou à critiquer, ce qui est l’antithèse de ce que à quoi j’aspire.
Vous connaissez la théorie du centième singe, j’en ai parlé dans d’autres articles. Une partie du travail semble être déjà bien partie. Tous les réseaux nous disent que 2026 apporte un grand changement et nous le voyons bien depuis quelques années. Nous le voyons autour de nous, dans nos sociétés, dans le monde entier et nous le ressentons en nous-même.
Ce qui m’aide, c’est de me mettre consciemment au service du meilleur en toutes circonstances. C’est même assez égoïste tellement ça me fait du bien. Cela me rend euphorique. Souvent, j’ai les larmes qui coulent, cela me rappelle quand j’œuvrais auprès des lépreux.
J’aime cette façon de mettre la main à la pâte et de pétrir notre avenir collectif meilleur.
Pour reprendre l’histoire du colibri par laquelle j’avais terminé un de mes livres il y a 20 ans, mais toujours aussi d’actualité, je fais ma partie même si je ne suis qu’un tout petit oiseau, et puis la magie du Tout apparaît. Ma mère me disait régulièrement « Aide-toi, le ciel t’aidera », c’est tellement simple et vrai.
Ces derniers jours, je me sens en plus grande joie, avec plus d’énergie et de positivisme. Est-ce lié ? Probablement avec aussi l’énergie du printemps qui commence à poindre le bout de son nez.
Ce mois-ci, je nous propose de créer un monde meilleur. C’est un chemin, une œuvre commune, nous sommes tous unis dans cette belle entreprise qui nous fait du bien à chacun d’entre nous et à nous tous. Faisons-le pour nous-même, nos familles, notre communauté, pour l’humanité et…. probablement plus.
À bientôt mes Âmie-i-s, prenez soin de vous, soyez bénie-i-s.
Marion-Catherine
* Sujet traité dans un article précédent
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