Quelques citations sur la politique

Nous remercions les Éditions Ariane de nous autoriser à vous partager la sagesse que contient La trilogie des Conversations avec Dieu. Je vous partage uniquement les réponses de Dieu.

« Aucune question n’est indigne ou inutile. Toutes sont comme les gens.»

« D’abord, de mon point de vue, rien n’est « mal » ». Mais je comprends ton utilisation du terme. Je parlerai donc en fonction de ton vocabulaire. J’emploierai le terme « mal » pour signifier « ce qui ne vous sert pas, compte tenu de qui et de ce que vous choisissez d’être ». C’est en ce sens que j’ai toujours utilisé les termes « bien » et « mal » avec toi, car, en vérité, il n’y a ni bien ni mal.»

« Dans ce contexte, il n’est donc pas mauvais de fonder des décisions de politique étrangère sur des considérations d’intérêts acquis. Ce qui l’est, c’est de faire semblant de ne pas le faire. Pourtant, la plupart des pays le font. Ils posent des gestes, ou évitent d’en poser, pour un ensemble de raisons, puis ils les justifient pour un autre ensemble de raisons. »

« Parce que les gouvernements savent que si les gens comprenaient les véritables raisons de la plupart des décisions de politique étrangère, ils ne les appuieraient pas. »

« Et cela s’applique aux gouvernements du monde entier. Très peu d’entre eux ne trompent pas délibérément leurs citoyens. La tromperie fait partie du gouvernement, car peu de gens choisiraient d’être dirigés comme ils le sont, ou d’être même gouvernés, si leur gouvernement ne les convainquait pas qu’il prend ses décisions dans leur intérêt. »

« Il lui est difficile d’être convaincant, car la plupart des citoyens voient tout simplement la stupidité de leur gouvernement. Ainsi, ce dernier doit mentir pour au moins essayer de garder leur loyauté. Il illustre parfaitement l’axiome selon lequel « si vous dites un mensonge suffisamment gros, suffisamment longtemps, ce mensonge deviendra « vérité ». »

« Les dirigeants au pouvoir ne doivent jamais laisser savoir au public comment ils sont arrivés là, ni tout ce qu’ils ont fait et veulent faire pour y rester. »

« La vérité et la politique ne font pas bon ménage, car la politique est l’art de ne dire que ce qu’il faut, et de la bonne manière, afin d’at teindre le but souhaité. »

« La politique n’est pas entièrement mauvaise, mais l’art de la politique est d’ordre pratique. Il reconnaît avec une grande candeur la psychologie de la plupart des gens. Il remarque tout simplement que la plupart agissent en fonction de leur intérêt personnel. La politique est la manière dont les gens de pouvoir cherchent à vous convaincre que leur intérêt personnel est le vôtre. »

« Les gouvernements comprennent l’intérêt personnel. C’est pour quoi ils ont développé l’art de concevoir des programmes qui donnent des choses aux citoyens. »

« À l’origine, les gouvernements avaient des fonctions très limitées. Leur but n’était que de « conserver et de protéger ». Puis, quelqu’un a ajouté de « pourvoir ». Quand les gouvernements sont devenus les pourvoyeurs du peuple, en plus d’être leurs protecteurs, ils se sont mis à créer la société au lieu de la conserver. »

« Ces lois reflètent bien votre société. Cependant, en vous occupant des besoins des gens, vous devez être attentifs à ne pas les dépouiller de leur plus grande dignité, laquelle comprend l’exercice de leur pouvoir personnel, de leur créativité individuelle, et l’ingéniosité entêtée qui leur permet de subvenir à leurs propres besoins. C’est là un équilibre délicat à atteindre. Vous semblez toujours aller d’un extrême à l’autre. Ou bien vous voulez que le gouvernement « fasse tout » pour les gens, ou bien vous voulez abolir tous les programmes gouvernementaux et effacer du jour au lendemain toutes les lois gouvernementales. »

« Vous devez prendre garde de ne pas vous enliser dans des lois qui tentent de garantir aux gens une chance de respirer ! Vous ne pouvez légiférer sur la moralité, ni rendre obligatoire l’égalité. Ce qu’il faut, c’est un changement de conscience collective, non une obligation imposée à celle-ci. Le comportement (et toutes les lois, tous les programmes gouverne mentaux) vous est propre. Il doit être un véritable reflet de qui vous êtes. »

« Vos lois annoncent ce que ceux qui sont au pouvoir pensent que vous devriez être, mais n’êtes pas. »

« Cela dépend des motifs de ces quelques individus. Et de leur clarté. Rien ne sert davantage « le plus grand nombre » que de laisser ces gens se gouverner eux-mêmes. L’anarchie n’a jamais fonctionné. Tu ne peux croître et grandir lorsque le gouvernement t’indique constamment quoi faire. »

« Je ne propose pas un monde sans codes de conduite ni accords. Je suggère que vos accords et vos codes soient fondés sur une compréhension plus élevée et une définition plus grandiose de l’intérêt personnel. Ce que la plupart des lois disent vraiment, c’est ce que les plus puissants d’entre vous ont comme intérêt acquis. »

« Prenons seulement un exemple : le tabac. À ce jour, la loi proclame que vous ne pouvez faire pousser une plante comme le chanvre et l’utiliser parce que, de l’avis du gouvernement, cette plante n’est pas bonne pour vous. Toutefois, selon le même gouvernement, il est tout à fait correct de faire pousser et d’utiliser une autre plante, le tabac, et ce, non pas parce que ce dernier est bon pour vous (en effet, le gouvernement lui-même affirme qu’il est mauvais), mais vraisemblablement parce que vous l’avez toujours fait. »

« La vraie raison pour laquelle la première plante est illégale, et non pas la seconde, n’a rien à voir avec la santé. Elle concerne l’économie. C’est-à-dire le pouvoir. Par conséquent, vos lois ne reflètent pas ce que votre société pense d’elle-même et souhaite être, mais le lieu du pouvoir. »

« C’est d’avoir le moins de lois possible, car elles constituent de véritables limites. La raison pour laquelle le chanvre est illégal concerne en apparence la santé. En vérité, cette herbe ne rend pas plus dépendant et ne présente pas un plus grand risque pour la santé que les cigarettes et l’alcool, lesquels sont protégés par la loi. Pourquoi, alors, n’est-elle pas légale ? Parce que, si on la cultivait, la moitié des cultivateurs de coton, des fabricants de nylon et de rayonne et des fournisseurs de bois du monde seraient en faillite. »

« Le chanvre est l’un des matériaux les plus utiles, les plus forts, les plus solides, les plus durables de votre planète. On ne peut produire de meilleure fibre pour les vêtements, de substance plus forte pour les câbles, de source de pulpe plus facile à cultiver et à récolter. Vous abattez des centaines de milliers d’arbres par année pour recevoir le journal du dimanche et y lire des articles sur la décimation des forêts du monde. Le chanvre pourrait vous fournir des millions de journaux du dimanche sans nécessiter l’abattage d’un seul arbre. En effet, il pourrait remplacer un grand nombre de matériaux et de ressources, et ce, au dixième du coût. »

« Et voilà l’attrape. Quelqu’un perdrait de l’argent si la culture de cette plante miraculeuse, qui a d’extraordinaires propriétés médicinales, devenait légale. Voilà pourquoi la marijuana est illégale dans votre pays. »

« Depuis des années, vous avez les moyens et la technologie nécessaires pour produire toutes ces choses. Pourquoi, alors, ne les avez-vous pas ? Cherchez à voir qui perdrait de l’argent si vous les aviez. C’est là que vous trouverez la réponse. »

« Est-ce votre grande société, dont vous êtes si fiers ? Cette « grande société », vous devez la traîner de force, agitée et hurlante, pour qu’elle tienne compte du bien commun. Chaque fois que le bien commun ou le bien collectif est mentionné, chacun crie au communisme. Dans votre société, si le fait de subvenir aux besoins du plus grand nombre n’engendre pas un profit immense pour quelqu’un, le bien du plus grand nombre est plus souvent qu’autrement ignoré. »

« C’est vrai non seulement dans ton pays, mais également dans le monde entier. Par conséquent, la question fondamentale qu’affronte l’humanité est celle-ci : Pourra-t-on jamais remplacer l’intérêt personnel par les meilleurs intérêts, l’intérêt commun, de l’humanité ? Dans l’affirmative, comment cela sera-t-il réalisable. »

« Aux États-Unis, vous avez tenté de subvenir à l’intérêt commun, au meilleur des intérêts, par des lois. Vous avez lamentablement échoué. Votre pays est le plus riche et le plus puissant de la Terre, mais il a l’un des taux de mortalité infantile les plus élevés. Pourquoi ? Parce que les gens pauvres ne sont pas à même de se permettre des soins prénatals et postnatals de qualité, et que votre société est orientée sur le profit. Je cite cela comme un exemple de votre lamentable échec. Le fait que vos bébés meurent en un nombre plus élevé que dans la plupart des autres pays industrialisés devrait vous déranger, ce qui n’est pourtant pas le cas. Cela en dit long sur vos priorités comme société. D’autres pays subviennent aux besoins des malades et des nécessiteux, des gens âgés et des infirmes. Vous, vous subvenez aux besoins des riches et des gens à l’aise, influents et bien placés. Quatre-vingt-cinq pour cent des Américains retraités vivent dans la pauvreté. Un grand nombre de ces Américains âgés, et la plupart des gens à faibles revenus, utilisent la salle d’urgence de l’hôpital local comme « médecin de famille », ne cherchant de traitement médical que dans les circonstances les plus sinistres et ne recevant, en pratique, aucun soin de santé préventif. »

« Il n’y a aucun profit à faire, vois-tu, avec des gens qui ont peu à dépenser, car ils ont épuisé leur utilité… C’est cela, votre grande société… »

« L’Amérique a fait beaucoup, c’est vrai, de toute évidence. Mais sais-tu qu’en pourcentage de leur produit national brut, les États-Unis fournissent proportionnellement moins qu’un grand nombre de plus petits pays pour l’aide à l’étranger ? Avant de trop vous féliciter, peut être devriez-vous regarder le monde qui vous entoure. Car si c’est le mieux que votre monde peut faire pour les moins fortunés, vous avez tous beaucoup de choses à apprendre. »

« Vous vivez dans une société gaspilleuse, décadente. À presque tout ce que vous fabriquez, vous avez intégré ce que vos ingénieurs appellent « l’obsolescence planifiée ». Vos voitures coûtent trois fois plus cher et durent trois fois moins longtemps. Vos vêtements tombent en pièces quand vous les avez portés dix fois. Vous mettez des produits chimiques dans vos aliments pour qu’ils se conservent plus longtemps sur les tablettes, même si cela réduit la durée de votre séjour sur terre. Vous permettez à des équipes sportives de recevoir des salaires indécents pour des efforts ridicules – vous appuyez et encouragez même cela –, tandis que des enseignants, des prêtres, des chercheurs qui luttent pour trouver un remède aux maladies qui vous tueront mendient des fonds. Chaque jour, vous jetez dans les supermarchés de votre pays, les restaurants et les maisons, plus de nourriture qu’il n’en faudrait pour nourrir la moitié du monde. »

« Ceci n’est pas un procès, mais tout simplement une observation. Et pas seulement au sujet des États-Unis, car ces attitudes qui font mal au cœur sont répandues dans le monde entier. »

« Partout, les déshérités doivent économiser les bouts de chandelles pour seulement rester en vie, tandis que l’élite au pouvoir protège et augmente de grandes réserves d’argent, dort dans des draps de soie et ouvre chaque matin ses robinets en or. Et pendant que des enfants émaciés, qui n’ont plus que la peau sur les os, meurent dans les bras de leur mère en pleurs, les « dirigeants » de leur pays s’adonnent à la corruption politique qui empêche les dons alimentaires d’arriver jusqu’aux masses affamées. »

« Personne ne semble avoir le pouvoir de modifier ces conditions. En vérité, le problème n’est pas le pouvoir, mais l’absence de volonté. Et il en sera toujours ainsi, aussi longtemps que personne ne verra l’épreuve d’un autre comme étant la sienne. »

« Parce que vous ne vous en souciez guère. Par manque de bienveillance. La planète entière affronte une crise de conscience. Vous devez décider si vous vous préoccupez ou non les uns des autres. »

« Vous aimez vraiment les membres de votre propre famille. Seulement, vous avez une vision fort limitée de qui sont les membres de votre famille. Comme vous ne considérez pas faire partie de la famille humaine, les problèmes de celle-ci ne sont pas les vôtres. »

« Comment les peuples de la Terre parviendront-ils à changer leur vision du monde ? Tout dépend de ce pour quoi ils voudront la changer ».

« En éliminant toutes les séparations entre vous. En construisant un nouveau modèle du monde. En l’entretenant dans le cadre d’une nouvelle idée. »

« Une rupture radicale par rapport à la vision actuelle du monde. À l’heure actuelle, vous voyez le monde – du point de vue géopolitique – comme un collectif d’États-nations, chacun étant souverain, séparé et indépendant des autres. »

« Les problèmes intérieurs de ces États-nations indépendants ne sont pas vus, en général, comme ceux du groupe dans son ensemble, à moins qu’ils n’affectent un jour le groupe dans son ensemble (ou les membres les plus puissants de ce groupe). »

« Le groupe dans son ensemble réagit aux conditions et aux problèmes des États distincts fondés sur les intérêts acquis du plus grand groupe. Si personne, dans le plus grand groupe, n’a rien à perdre, la situation dans un État distinct pourrait se dégrader et personne ne s’en soucierait beaucoup. »

« Des milliers de gens peuvent mourir de faim chaque année, des centaines peuvent mourir dans une guerre civile, des despotes peuvent piller la campagne, des dictateurs et leurs brutes armées peuvent violer, piller et tuer, des régimes peuvent dépouiller des gens de leurs droits humains fondamentaux, et vous autres, vous ne ferez rien. De votre point de vue, il s’agit d’un « problème intérieur ». »

« Mais quand vos intérêts sont menacés là-bas, quand vos investissements, votre sécurité, votre qualité de vie sont en jeu, vous ralliez votre pays et tentez de rallier votre monde derrière vous, vous vous précipitez en des lieux où même les anges n’osent pas mettre le pied. Vous mentez alors royalement, prétendant que vous faites ce que vous faites pour des raisons humanitaires, pour aider les peuples opprimés du monde, alors qu’à la vérité vous êtes tout bonnement en train de protéger vos propres intérêts. »

« La preuve en est que lorsque vous n’avez aucun intérêt en jeu, vous ne vous sentez pas concernés. La machine politique du monde fonctionne à partir de l’intérêt personnel. Est-ce vraiment nouveau ? Il devra y avoir du neuf si vous souhaitez que votre monde change. Vous devez commencer à envisager les intérêts de quelqu’un d’autre comme les vôtres. Cela ne sera possible que le jour où vous reconstruirez votre réalité mondiale et que vous vous gouvernerez en conséquence. »

Un gouvernement mondial!

 

 

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