Citations de Neale Donald Walsch

Nous remercions son éditeur, Ariane, de nous permettre de vous partager quelques extraits de la sagesse de Neale Walsch dans sa trilogie des Conversations avec Dieu.

« Il y en a eu, évidemment, mais ces États distincts se sont volontairement entendus. C’était un accord volontaire et simple visant à respecter des lois et des compromis sur des questions communes, tout en se gardant le droit d’adopter des statuts distincts sur des questions qui les concernaient séparément. Et lorsqu’il survient vraiment des disputes entre États à cause d’interprétations différentes de la loi fédérale, ou du fait que quelqu’un enfreint tout simplement cette loi, la question est soumise à un tribunal… auquel les États ont accordé l’autorité de résoudre le désaccord. »

« Et si la jurisprudence actuelle ne fournit aucun précédent ou moyen par lequel la question peut être menée devant les tribunaux jusqu’à une résolution satisfaisante, les États et leur population envoient leurs représentants à un gouvernement central pour tenter de créer un accord basé sur de nouvelles lois qui garantiront une condition satisfaisante ou proposeront, à tout le moins, un compromis raisonnable. »

« Voilà comment fonctionne votre Confédération. Un système de lois, un système de tribunaux auxquels vous avez donné le pouvoir avec Dieu d’interpréter ces lois, et un système judiciaire, appuyé au besoin par une force armée, pour appliquer les décisions de ces tribunaux. Bien que personne ne puisse prétendre que le système n’a besoin d’aucune amélioration, cette combinaison politique fonctionne depuis plus de deux cents ans ! Il n’y a aucune raison de douter que la même recette fonctionnera aussi bien entre les États-nations. »

« Vous l’avez essayée. Votre Ligue des nations était une première tentative. Les Nations-Unies en sont la plus récente. Mais l’une a échoué et l’autre tentative n’a eu qu’une efficacité minimale, car à l’instar des treize États de la Confédération américaine originelle, les États-nations membres (en particulier les plus puissants) ont craint d’avoir davantage à perdre qu’à gagner de cette reconfiguration. »

« C’est que les « gens de pouvoir » se soucient davantage de s’accrocher à leur pouvoir que d’améliorer la qualité de vie de tous. Les nantis, sachant qu’inévitablement une telle Fédération mondiale produirait davantage pour les démunis, et ce à leurs dépens… ils ne cèdent rien. »

« D’abord, il n’est pas nécessairement vrai que pour donner davantage à ceux qui crèvent de faim et de soif, et vivent sans abri, d’autres doivent céder leur abondance. Comme je l’ai souligné déjà, tout ce que vous avez à faire, c’est de prendre le trilliard de dollars dépensés annuellement à des fins militaires dans le monde et de le détourner vers des buts humanitaires. De la sorte, vous aurez résolu le problème sans dépenser un sou additionnel ni déplacer la moindre part de la richesse de là où elle se trouve actuellement vers là où elle ne se trouve pas. »

« Bien entendu, on pourrait prétendre que les conglomérats internationaux dont les profits proviennent de la guerre et des armes de guerre seraient les « perdants », tout comme leurs employés et tous ceux dont l’abondance provient de la conscience conflictuelle du monde, mais peut-être votre source d’abondance est-elle mal placée. Si, pour survivre, vous devez dépendre du fait que le monde vit dans le conflit, peut-être cette dépendance explique-t-elle pourquoi votre monde résiste à toute tentative de créer une structure de paix durable. »

« Quant à ta seconde question, non, il n’est pas déraisonnable de vouloir s’accrocher à une chose acquise au prix de si longues luttes en tant qu’individu ou que pays, si vous venez d’une conscience du monde extérieur. Si vous tirez votre plus grand bonheur d’expériences que vous ne pouvez obtenir que du monde extérieur, ce monde physique extérieur à vous-mêmes, vous ne voudrez jamais abandonner un gramme de ce que vous avez accumulé en tant que personne et que pays afin d’être heureux. »

« Et aussi longtemps que les démunis jugeront leur malheur lié au manque d’objets matériels, eux aussi seront pris au piège. Ils voudront constamment ce que vous avez, et vous refuserez sans cesse de le partager. »

« Voilà pourquoi j’ai déjà dit qu’il y a moyen de véritablement éliminer la guerre, et toute expérience d’agitation et de manque de paix, mais qu’il s’agit d’une solution spirituelle. »

« En définitive, chaque problème géopolitique, et chaque problème personnel, se réduit à un problème spirituel. Toute la vie étant spirituelle, tous les problèmes de la vie ont des bases spirituelles et des solutions spirituelles. »

« Des guerres éclatent sur votre planète parce que quelqu’un détient quelque chose que quelqu’un d’autre désire. C’est ce qui pousse quelqu’un à faire quelque chose que quelqu’un d’autre ne veut pas qu’il fasse. Tout conflit surgit d’un désir mal placé. »

« La seule paix au monde qui soit nourrissante est la paix intérieure. Que chaque personne trouve la paix en elle. Lorsque vous la trouverez en vous-mêmes, vous découvrirez également ne pas pouvoir vous en passer. Cela voudra tout simplement dire que vous n’aurez plus besoin des choses de votre monde extérieur. Être dépourvu de besoins est en soi une grande liberté. »

« Cela vous libère d’abord de la peur, celle de ne pas avoir quelque chose, de perdre quelque chose, et de ne pas être heureux sans telle chose en particulier. Puis, cela vous libère de la colère. La colère est l’annonce de la peur. Lorsque vous n’avez rien à craindre, vous n’avez rien contre quoi vous mettre en colère. »

« Vous n’êtes pas en colère lorsque vous n’obtenez pas ce que vous voulez, puisque le fait de le vouloir n’était qu’une préférence, non une nécessité. Par conséquent, vous n’avez aucune crainte associée à la possibilité de ne pas l’obtenir. Vous ne ressentez aucune colère lorsque vous voyez d’autres individus faire ce que vous ne voulez pas qu’ils fassent, car vous n’avez pas besoin qu’ils fassent ou non une chose en particulier. Vous n’êtes pas en colère lorsque quelqu’un manque de gentillesse, car vous n’avez pas besoin qu’il soit gentil. Vous n’avez aucune colère lorsque quelqu’un est peu affectueux, car vous n’avez pas besoin qu’il vous aime. Vous n’avez aucune colère lorsque quelqu’un est cruel ou blessant, ou qu’il cherche à vous nuire, car vous n’avez pas besoin qu’il se comporte d’une autre façon et vous êtes certain de ne pas subir de tort. »

« Vous n’êtes même pas en colère si quelqu’un cherche à s’en prendre à votre vie, car vous ne craignez pas la mort. Lorsque la peur vous est enlevée, tout le reste peut l’être et vous ne serez pas en colère. »

« Vous savez intérieurement, intuitivement que tout ce que vous avez créé peut l’être de nouveau ou, mieux encore, que c’est sans importance. »

« Lorsque vous trouvez la paix intérieure, ni la présence, ou l’absence, de quelque personne, chose, circonstance ou situation, de quelque endroit ou état que ce soit ne peut être le créateur de votre état d’esprit ou la cause de votre expérience d’être. Cela ne veut pas dire que vous rejetez toutes les choses du corps. Loin de là. Plus que jamais, vous faites l’expérience d’être pleinement dans votre corps, de goûter les délices de cet état. Mais votre préoccupation pour les choses du corps sera volontaire, et non obligatoire. Vous éprouverez des sensations corporelles par choix, non parce que vous serez obligé de le faire afin d’être heureux ou de justifier votre tristesse. »

« Ce simple et unique changement, chercher et trouver la paix en soi, pourrait, s’il était entrepris par chacun, mettre fin à toutes les guerres, éliminer les conflits, prévenir l’injustice et conduire le monde vers une paix durable. Aucune autre formule n’est nécessaire, ou possible. La paix mondiale est une chose personnelle ! Ce qu’il faut, ce n’est pas un changement de circonstances, mais un changement de conscience. »

« Même si c’est difficile à entendre, je te dis ceci : il y a de la perfection en tout. Efforce-toi de la voir. Voilà le changement de conscience dont je parle. N’aie besoin de rien. Désire tout. Choisis ce qui se présente. Ressens tes sentiments. Verse des larmes. Éclate de rire. Respecte ta vérité. Mais lorsque toute émotion se sera tue, sois calme et sache que je suis Dieu. »

« En d’autres mots, au milieu de la plus grande tragédie, vois la splendeur du processus. Même pendant que tu meurs d’une balle dans la poitrine ou que tu te fais violer par un gang. Cela te semble impossible, mais lorsque tu entreras dans la conscience de Dieu, tu y arriveras. Tu n’es pas obligé de le faire, bien entendu. Tout dépend de la manière dont tu souhaites faire l’expérience de l’instant. Dans un instant de grande tragédie, le défi consiste toujours à calmer l’esprit et à aller en profondeur au sein de l’âme. »

« Tu fais cela automatiquement lorsque tu n’as aucun contrôle là- dessus. As-tu déjà parlé à quelqu’un qui a accidentellement fait dévier sa voiture en bas d’un pont ? Qui s’est retrouvé devant un homme armé ? Ou qui a failli se noyer ? Souvent, cette personne te dira que le temps a alors beaucoup ralenti, qu’elle était envahie par un calme curieux, qu’elle ne ressentait aucune peur. »

« Ne crains rien, car je suis avec toi. C’est ce que la poésie a à dire à toute personne confrontée à la tragédie. À ton heure la plus sombre, je serai ta lumière. À ton instant le plus noir, je serai ta consolation. En ta période la plus difficile et la plus éprouvante, je serai ta force. Par conséquent, aie la foi, car je suis ton berger ; tu n’auras besoin de rien. Je vais te laisser t’étendre dans les verts pâturages ; je te mènerai vers les eaux calmes. »

« Je veux restaurer ton âme et te mener sur les sentiers de la droiture, en mon nom. »

« Bien que tu marches dans la Vallée de l’ombre de la mort, tu ne craindras aucun mal, car je serai avec toi. Mon bâton et ma houlette te réconforteront vraiment. »

« Je suis en train de mettre la table devant toi en présence de tes ennemis. J’oindrai ta tête d’huile. Ta tasse débordera. À coup sûr, la bonté et la miséricorde te suivront tous les jours de ta vie, et tu demeureras à jamais dans ma maison et dans mon cœur. »

 

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