Hiver et santé mentale : Quand le cerveau manque d’énergie

Février, c’est souvent le mois le plus lourd. L’hiver est bien installé, souvent en plein dans les mois les plus froids. La lumière manque et l’énergie aussi. Même les personnes qui se sentent généralement bien commencent à ressentir une fatigue plus profonde, une lassitude mentale, un manque de motivation qui s’explique difficilement. Pour ceux qui sont déjà fragiles, février paraît encore plus ardu.

En hiver, il est encore plus question de prendre soin de sa santé mentale et avec raison. Les journées sont plus sombres, le soleil (vitamine D) est peu présent, les rassemblements se font plus rares, la fatigue est omniprésente et les virus s’enchaînent souvent les uns à la suite des autres.

L’hiver amplifie de nombreux signes que plusieurs femmes vivent au quotidien. Pour plusieurs femmes, les signes suivants sont davantage présents durant la période hivernale :

  • Brouillard mental persistant
  • Plus d’irritabilité
  • Anxiété diffuse
  • Difficulté à se concentrer

Elles savent quoi faire pour atténuer ces symptômes, mais l’énergie n’est pas là. Comme mentionné dans mon article du mois dernier, ce n’est pas un manque de discipline ou de motivation. C’est un système à bout de souffle!

Le carburant du cerveau, une clé souvent négligée

Aujourd’hui, dans l’ère actuelle, le cerveau fonctionne principalement au glucose, en d’autres mots au sucre. Les corps transforment les aliments consommés en glucose pour produire de l’énergie qui est transportée pour nourrir tes cellules. Cette énergie est instable et vient avec des pics d’énergie suivis de chutes rapides et des  montagnes russes émotionnelles de par le cycle de la montagne russe glycémique. C’est ce cycle qui entretient la dépendance au sucre, le débalancement des émotions et l’épuisement au quotidien. En hiver, quand le corps est déjà plus sollicité, ces variations se font sentir encore plus sur l’humeur et la clarté mentale. C’est là que les cétones entrent en jeu.

Les cétones sont une source d’énergie alternative que le corps peut utiliser. Elles offrent une énergie plus constante que le glucose.

Ce que plusieurs personnes observent :

  • Une meilleure clarté mentale
  • Une sensation de calme intérieur
  • Moins de brouillard mental
  • Une meilleure capacité à gérer le stress

Ce que dit la science

La recherche s’intéresse de plus en plus au rôle des cétones dans la santé du cerveau. Celui-ci est capable d’utiliser les cétones comme carburant alternatif et les cétones sont un carburant plus stable que le glucose.

Des études associent la présence de cétones, que ce soit par l’alimentation ou les cétones exogènes bio-identiques, à une amélioration de la clarté mentale, de l’attention et de certaines fonctions cognitives. Des revues scientifiques suggèrent également que la cétose pourrait soutenir le cerveau dans des contextes de fatigue mentale et de stress prolongé en offrant une énergie plus constante. Une étude a, entre autres, suggéré que le régime cétogène (cétose nutritionnelle) était associé à une amélioration des symptômes dépressifs. D’autres études démontrent que les cétones peuvent être un carburant plus stable pour le cerveau que le glucose parce qu’elles peuvent agir sur l’inflammation, améliorer le métabolisme mitochondrial et potentiellement soutenir la mémoire et d’autres fonctions cognitives surtout chez des populations à risque comme les personnes avec des troubles cognitifs légers. Les chercheurs soulignent que les données sont encore en évolution, mais les résultats sont suffisamment prometteurs pour susciter un intérêt croissant.

Ce n’est pas une solution magique!

On s’entend que les cétones ne remplacent pas des habitudes ou un mode de vie optimal. Ici, il est question de soutenir un système déjà surchargé et de lui permettre de s’alléger. Les cétones ne remplacent pas un sommeil récupérateur, le mouvement, les relations saines et le développement personnel, mais elles deviennent un levier intéressant, une base sur laquelle s’appuyer, surtout dans les périodes plus exigeantes comme l’hiver. Quand le cerveau est mieux nourri, tout devient plus léger.

En terminant, la santé mentale ne repose pas sur une seule chose. C’est un ensemble de facteurs. Mais une chose ressort : quand l’énergie manque, tout devient plus lourd pour penser, décider, avancer.

Soutenir son cerveau, c’est aussi prendre soin de soi. Sans tout changer d’un coup. Une clé à la fois. Parfois, il suffit d’un simple ajustement, comme offrir un carburant plus stable à son cerveau. Un peu plus de clarté, un peu plus de calme.

Et en plein cœur de l’hiver, ça peut faire toute la différence.

 

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