IL Y A DEUX SCIENCES, UNE SEULE M’INTÉRESSE !

Mon émission avec Yannick Marceau sur BLVD 102,1 FM, le 24 août 2023, en a perdu quelques-uns. Je parlais des rencontres spectrales en abordant le tout sous l’angle de la science face aux ovnis et au paranormal. Je n’avais que 50 minutes pour parler d’un sujet qui prendrait trois heures et plus de cours en salle, alors t’as beau vulgariser, il vient un moment où tu finis par couper les coins ronds. Le lire devrait être plus simple.

Dans le fond, ma question est de savoir pourquoi la science est dans le champ depuis toujours dès qu’il est question d’ovnis, de paranormal, mais aussi de métaphysique. Parce que tout comme la religion, elle refuse d’évoluer. Mais il n’y a pas qu’une science. IL Y EN A DEUX : la classique de Newton et la quantique de Planck. C’est de cette dernière dont j’ai parlé.

D’entrée de jeu, j’ai donné le cas (très rapidement) de ce monsieur du monde des affaires de Québec, très sérieux et que je connais fort bien, qui m’a rapporté avoir observé un objet de taille colossale dans le ciel. Il était convaincu que toute la ville le voyait aussi.

Il s’est précipité devant son téléviseur pour constater que personne ne disait rien sur rien. De toute évidence, il était le seul témoin ce qui, au demeurant, compte tenu de la taille de plusieurs centaines de mètres de la chose, était impossible. Craignant d’être rapidement traité d’halluciné, il ne parlera plus jamais de son expérience.

Il fut très clair avec moi. Ne jamais révéler son identité, étant le président d’une très grosse entreprise de X dans ma région. Évidemment, je n’ai jamais trahi sa confiance. C’était François Legault de la CAQ. Bon d’accord je blague, j’en ai le droit, c’est mon article et je n’aime pas le gars ! Je poursuis.

Il m’est arrivé, dans mes débuts, de déliter de tels rapports. Mais il vint un jour où je fus bien obligé d’admettre qu’un ou plusieurs témoins pouvaient être effectivement les seuls à voir un objet ou une entité. L’ufologie profonde consiste à tout envisager, à tout explorer et plus particulièrement ce qui semble rigoureusement impossible et farfelu.

J’ai expliqué à Yannick que Jacques Vallée, un chercheur français,  est, avec le regretté John Mack, celui qui a causé les plus grands émois dans le monde de l’ufologie. Dans une entrevue au Daily Grail Publishing en 2008, Vallée affirmait que l’aspect spectral de certaines rencontres est peu connu et rejeté par la plupart des chercheurs.

Astrophysicien lui-même, il ne s’en étonne pas. Vallée est connu pour avoir été un des premiers à déterminer l’origine des OVNIS en mettant de côté l’hypothèse extraterrestre classique, soit un vaisseau en partance d’une planète quelconque qui voyage dans l’espace et se pose sur Terre.

Il a proposé aussi le vaisseau d’origine inter-dimensionnelle, c’est-à- dire provenant d’un monde situé dans une autre réalité que la nôtre. Je vais rejoindre cette mouvance très rapidement en réalisant que j’avais un grand nombre de ces cas dans mes dossiers.

Même pour un ufologue de terrain aguerri, il n’est pas toujours facile d’entendre cette femme nous dire : « C’était immense, direct au-dessus de l’autoroute (ou de la ville) ; tout le monde aurait dû la voir, c’est impossible qu’on soit les deux toutes seules à avoir vu ça. C’est IMPOSSIBLE. C’était aussi gros que le stade Olympique! »

La science, comme je l’ai rappelé à Yannick, est une autre religion issue du siècle des Lumières, lorsqu’elle a décidé de purger le monde des horreurs enseignées et imposées par la religion dans le royaume temporel. Effectivement, la religion était là pour parler de Dieu, de ses anges et ses saints, mais d’aucune manière elle n’avait le droit d’imposer ces dogmes stupides et dangereux, comme la saignée, le soleil qui tourne autour de la terre, la prière comme seul vrai remède contre la maladie dont la peste. La science est venue nous libérer de ces ahuris et nous devrions lui en être reconnaissants. Mais tout comme le mercenaire qui chasse le tyran, il arrive souvent que ce soit le mercenaire qui à son tour devient le tyran.

La science a donc annoncé aux humbles fidèles que dorénavant les nouvelles lois universelles allaient être scientifiques. Il fallait croire, avoir la foi en la science dès que la preuve était solide. Ce qu’ils ne nous disaient pas cependant était qu’un jour tout ce fatras de connaissances allait être modifié à la suite de nouvelles découvertes.

Et la science disait : « Nous pensions que l’atome était indivisible, mais voici maintenant que nous avons découvert qu’il est constitué de plus petites particules encore, les quarks ! » Les fidèles devaient donc maintenant croire aux quarks. Et à rien d’autre. En bref, la science disait : « Nous sommes rendus là, et pour le moment c’est une limite que vous ne pouvez dépasser sous peine d’être taxés d’incongrus tout comme les hérétiques d’autrefois par les gens d’Église. »

Bref, les voies de la science sont impénétrables, alors ayez la foi. « Ce qui n’a pas encore été prouvé par nous, n’existe pas encore et n’existera possiblement jamais. C’est nous qui décidons. » Et c’est alors comme déjà dit que le terme hérésie utilisé par les religions est devenu également pour les scientifiques synonyme de tout ce qui se prétend scientifique et ne l’est pas. Mais par bonheur, vint la science quantique, bouleversant avec brutalité la science classique de Newton.

Fort heureusement, ces nouveaux-là ne dégagent pas cette énergie de mystiques religieux ; ils sont rebelles, défoncent tout et s’expriment en toute liberté. Ils sont en train à leur tour de nous libérer de la religion des sciences du 19ème siècle, celle des classiques. Bref, comme les jeunes, ils ne tolèrent pas le genrisme. Ça, je ne l’ai pas dit à Yannick, mais j’aurais dû !

Puis, j’ai rappelé mon historiette avec Epcot Center. Lors de ma première visite à Epcot Center en Floride à la fin des années 80, j’ai découvert pour la première fois l’application pratique des hologrammes alors qu’une présentatrice de 18 pouces se promenait sur le dessus des gros ordinateurs de la salle de gestion du parc.  C’était mystifiant.

Récemment, une équipe de chercheurs du Japon aurait validé, par des simulations, la proposition de Juan Malcadena selon laquelle notre univers serait une sorte de projection holographique d’un univers ayant un plus grand nombre de dimensions. Selon eux, notre univers serait en quelque sorte la surface d’un univers plus vaste.

Or, cette théorie de l’hologramme réconcilierait la théorie de la gravité d’Albert Einstein avec la physique quantique. Étienne Klein, un physicien français, dit que cette théorie rejoint celle des supercordes.

Pour comprendre celle-là, il faut imaginer les particules élémentaires avec un microscope ultra puissant. On nous dit que ces particules élémentaires apparaîtraient non pas comme des sphères, mais comme des cordes qui vibrent dans un espace-temps dont le nombre de dimensions est supérieur à quatre, voire 10, et même 26 apparemment d’après Yannick.

Je résume : notre univers ne serait qu’une sorte de projection, un hologramme, comme la Fée Pixel d’Epcot Center, une projection provenant d’un autre univers. Là, je savais que ça s’en venait compliqué et ça l’est. Si la théorie ou le jargon de ces messieurs le veut, si la conjoncture holographique de Malcadena se confirme, cela veut effectivement dire qu’on voit le nôtre, mais pas le plus grand. On voit la Terre, mais pas … le Ciel !

Imaginez un ballon de soccer avec ses polygones blancs et noirs.

Chacun serait un univers, mais le vrai, le réel serait celui encore plus énorme à l’intérieur du ballon, mais qu’on ne peut pas observer et qui se projetterait en plusieurs univers à la surface, comme ce serait le cas pour nous.

Denis Lévesque me trouvait flyé !

On dira que nous, les ufologues et métaphysiciens avec nos histoires d’ovnis, de fantômes et tout le toutim, on est pétés, flyés, des adeptes du shit, des candidats à la camisole de force, mais là, v’là un type qui dit que notre univers est un bout de ballon de soccer avec un plus gros dedans et il va gagner le prix Nobel ?

S’écartant eux aussi du lourd héritage de la physique classique, les scientifiques Karl Pribram et David Bohm ont mené respectivement des recherches sur des axes différents et ont abouti à la même conclusion : l’univers n’est qu’une gigantesque illusion, c’est un hologramme.

Plus fou que ça, c’est la matière noire de Vera Rubin!

Est-ce la théorie de Malcadena ou celle de la matière noire qui composerait plus de 80% de l’espace ? L’univers réel (à l’intérieur du ballon), mais dans lequel nous ne sommes pas, serait en fait plus grand que l’univers observable dans lequel nous sommes. Depuis 1920, les Quantiques ne cessent avec leurs découvertes de se rapprocher de ce qu’enseigne la métaphysique depuis des milliers d’années, alors au diable la prudence, moi j’en redemande.

D’ailleurs, parlant de matière noire, j’ai exprimé comme déjà dit ma conviction qu’il s’agit peut-être là d’une clef pour découvrir ce lien qui existe entre la physique et la métaphysique. La science et les para-sciences pourraient très bien se retrouver sur un terrain commun et n’auraient plus qu’à ajuster leur jargon respectif pour se comprendre !

L’expérience d’Aspect

Tout le monde s’entend à dire que l’expérience scientifique la plus étonnante et troublante de tous les temps est celle d’Aspect qui, en 1982, aurait découvert que deux électrons situés à distance communiquent entre eux et effectuent les mêmes manœuvres pour éviter les obstacles. Relisez, ça en vaut la peine ! On accorde à de bêtes électrons ce qu’on refuse à mes ovnis !

C’est proprement hallucinant. Les électrons ne sont pas des êtres vivants, mais des particules de matière, de minuscules et invisibles grains de sable en somme, or ces choses-là ne communiquent pas ensemble. Je suis rassuré de savoir que jusqu’à ce jour aucune explication rationnelle n’existe et tout le monde est dans la confusion la plus absolue, mais l’expérience est néanmoins bien réelle et reconnue par toute la communauté scientifique.

Pour mieux la comprendre, par analogie, j’ai proposé d’imaginer deux aquariums côte à côte contenant chacun un poisson. Les poissons ne se voient pas si on place un séparateur opaque. En regardant les deux, on observe les deux poissons. Les chances que chacun des poissons agisse exactement comme l’autre, ou en synchronicité en réaction à l’autre, sont nulles. Nous savons que cela ne se produira pas puisque, séparés de la sorte, les poissons ne communiquent pas entre eux. Ils ne peuvent absolument pas coordonner leurs déplacements. Encore moins des particules de matière non vivante. Et voilà qu’ils le font, l’un copiant rigoureusement les mouvements de l’autre !

Selon Alain Aspect, si les électrons peuvent communiquer, c’est qu’il existe un échange d’information en dehors de tout processus physique connu, ce qui est déjà très audacieux puisqu’en français « ce qui est au-delà de » se traduit par méta ! Selon Bohm, qui va plus loin encore, ce qui a été observé n’est pas une communication, notamment plus rapide que la vitesse de la lumière, mais la preuve qu’il y a un niveau de réalité plus profond que celui que nous sommes capables de percevoir.

Alors là, quand je lis « niveau de réalité plus profond », le terme métaphysique prend toute sa place. J’ai grandement insisté avec Yannick là-dessus. C’est quoi ce niveau de réalité ? C’est quoi qui se passe ENTRE ces deux électrons ? La même chose qui se passe entre deux télépathes comme de nombreuses expériences l’ont démontré ?

Je termine avec ce que je n’ai pas eu le temps de dire, notamment que certains vont prétendre que je commence à forcer dans les coins pour ajuster le drap. Avec le temps, j’ai compris que la métaphysique n’est pas spirituelle ou divine, mais supranaturelle tout simplement.

Si vous avez l’opportunité de faire une sortie extracorporelle phénoménale bravo, mais vous n’êtes pas spirituellement plus élevé ou avancé pour autant. Et si vous n’en faites jamais, vous ne l’êtes pas moins.

Tout ça est en train de rendre crédibles les affirmations les plus folles, les plus flyées des gens qui vivent des expériences psychiques dites paranormales et/ou ufologiques. Les sceptiques qui s’accrochent encore avec désespoir à la science classique crient au meurtre le plus souvent parce qu’ils n’ont pas ce qu’il faut pour seulement comprendre la science quantique.

Les phénomènes paranormaux, ces faits maudits méprisés par le milieu scientifique des classiques parce qu’ils n’entrent dans aucun des schémas connus, devraient désormais trouver leur place dans la compréhension du monde avec l’intervention des quantiques.

Cela dit, je vais reprocher aux hommes de science de nous faire ch… avec leur jargon, ce qui les rend « au-dessus de la mêlée ». C’est comme lorsqu’ils décrivent une stéatose constituée de triglycérides qui disparaissent trop lentement, associée à une encéphalite aiguë provoquée par la déshydratation de vaisseaux situés dans le cortex cérébral à la suite de l’ingestion massive d’un composé de carbone associé et lié à un groupement hydroxyle alors que dans les faits de la rue, c’est simplement dire : « J’ai bu comme un estie de cochon et je suis malade comme un chien. »

 

 

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Il y a deux sciences, une seule m’intéresse! Il y a deux sciences, une seule m’intéresse! Il y a deux sciences, une seule m’intéresse! Il y a deux sciences, une seule m’intéresse! Il y a deux sciences, une seule m’intéresse! Il y a deux sciences, une seule m’intéresse! Il y a deux sciences, une seule m’intéresse! Il y a deux sciences, une seule m’intéresse!