Le pire crime … ou la plus belle histoire d’amour ?
Bonjour chers lecteurs de Revuemajulie, j’espère que vous vivez un nouveau printemps magnifique.
Aujourd’hui, je vais partir d’une réflexion de Sadhguru que vous connaissez peut-être, dans laquelle il dit que le pire crime de la vie n’est pas de voler, tuer… mais plutôt celui de ne pas vivre.
Si nous nous demandons maintenant : « Est-ce que je vis véritablement ma vie », quelle est notre réponse, quelle est la vôtre ?
Quel est à votre avis le but de la vie humaine, quelle est votre vision du monde ?
Nous sommes venus sur cette terre faire une expérience de vie, dans un corps incarné. Mais, remplissons-nous vraiment notre partie de contrat ?
S’empêcher de faire l’expérience de la vie dans toutes ses dimensions.
Qu’est-ce que vivre totalement ? Bien sûr, ce n’est pas faire la fête tous les jours, qu’est-ce alors ?
Sadhguru nous dit : Vivre totalement, tout ce que vous touchez devient alors profond, ce n’est plus une chose superficielle, c’est une histoire d’amour total ; même faire le ménage, jardiner, tout le devient pour que la vie ne soit finalement qu’une histoire d’amour ! Quelle belle mission de vie, de respect du divin en moi, donc respect de moi-même, de la vie, de mon âme…
Comment je fais pour faire tout sauf vivre intensément ma vie, pour commettre le pire crime ? Perso, je me perds dans les doutes, dans mes peurs, je me trouve des excuses. Je me minimise, me dis que je ne suis pas à la hauteur, que je n’ai pas assez d’expérience, pas le bon diplôme…
Peut-être aussi je réponds à la société ; j’ai appris à cacher mes émotions, à les contrôler, à ne pas les écouter, à les faire taire, mais en fait, je me place peu à peu dans une prison dont j’ai érigé moi-même chaque barreau.
Cette fuite de mes émotions est un crime, ma perte auto-proclamée. Si j’accepte ce que je ressens, je peux transformer mon état intérieur et je peux alors en faire une nouvelle base pour ma vie, créer un nouveau terreau très fertile, riche de toutes mes expériences agréables ou non et émotions.
Je peux alors avancer d’une façon différente sans la peur de souffrir, d’avoir mal, d’échouer, je peux me reprendre peu à peu, sans faire les choses en ayant peur de l’extérieur, mais en me connectant à mon moi profond.
Attention à ne pas romantiser la souffrance, à aimer les relations difficiles, à créer ou subir du cirque émotionnel. Oui c’est difficile, je suis d’accord d’autant plus lorsque nous sommes issu-e-s de familles dysfonctionnelles, qui constituent la plupart des cercles familiaux. C’est aussi un énorme sujet…
Ça vaut le coup de faire tomber les masques appris et perpétués et revenir à qui nous sommes véritablement : des enfants du Divin, de la Source.
Les limitations que nous avions mises en place ne sont pas réelles, le cerveau ne fait pas de différence entre ce qui se passe réellement et ce à quoi je pense en permanence ; il m’appartient de rééduquer mon mental.
Comment faire pour passer du pire crime à l’histoire d’amour ?
Comment entrer dans ce « tout amour » ? Je prends souvent l’exemple de laver la salade. Pendant des années, j’ai eu horreur de cela, je pense que ma mère me le faisait faire pour me punir ! Puis, en mettant de la conscience sur ce que je faisais, feuille après feuille, j’ai touché la beauté de la salade et après, tout doucement, la beauté de la laver avec amour.
Il est possible de tout faire avec une telle conscience et de découvrir peu à peu une vie d’amour pour tout ce que nous faisons. Pour certains, il est plus facile de commencer par le faire, pour d’autres ce sera les relations, ou les pensées avec soi-même…
Commençons par les choses qui nous ennuient le moins, ce sera plus facile. J’ai fait également l’expérience avec nettoyer l’évier, ranger la cuisine, et peu à peu j’ai découvert une relation d’amour avec la cuisine, et plus profondément avec moi-même.
La relation aux autres est plus facile pour moi. Cependant, je fais l’effort que cette relation d’amour soit présente dans chaque échange, pas seulement quand c’est facile, confortable, chaleureux. Récemment, j’ai vécu une situation dans laquelle j’ai pu travailler mes choix d’amour. Quelle chance !
Oui, cette question quasi permanente est intéressante pour me remettre au service du divin. Dans quoi suis-je ? Je commets le pire crime contre moi-même et donc contre l’humanité, ou bien suis-je en train de choisir une histoire d’amour avec moi, la plus belle, et ainsi contribuer à l’évolution de l’espèce humaine qui me tient tant à cœur. Je peux faire mes choix et créer une base de vie plus saine.
Si je ne me crée pas de limite, de quelle vie puis-je rêver ? Oui, tout est possible puisque dans le champ quantique tout existe déjà.
Comme toujours, j’ai le choix.
Vivez bien votre vie d’amour, je vous aime, vous êtes bénis, à bientôt,
Marion-Catherine
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