Quelques sagesses de Dieu sur l’État

 

Nous vous partageons la sagesse de Dieu, provenant de La trilogie des Conversations avec Dieu, des éditions Ariane. J’ai enlevé les questions posées à Dieu et gardé les réponses seulement.

 

« Voilà l’attitude contre laquelle les opprimés ont protesté. C’est la situation qui a causé la révolution et créé des gouvernements dits oppressifs. Les gouvernements qui prennent aux riches pour donner aux pauvres sont qualifiés d’oppressifs, tandis que les gouvernements qui ne font rien alors que les riches exploitent les pauvres sont répressifs. »

« Demande aux paysans du Mexique, même aujourd’hui. On dit que vingt ou trente familles, l’élite riche et puissante, dirigent littéralement le Mexique (principalement parce qu’elles le possèdent !), tandis que vingt ou trente millions de Mexicains vivent dans une privation extrême. Ainsi, en 1993-1994, les paysans ont entrepris une révolte, cherchant à obliger le gouvernement élitiste à reconnaître son devoir d’aider les gens en leur fournissant les moyens de vivre avec au moins un peu de dignité.  »

Il y a une différence entre des gouvernements élitistes et des gouvernements « du, par et pour le peuple ». Les gouvernements du peuple ne sont-ils pas créés par des gens en colère frustrés par l’égoïsme fondamental de la nature humaine ? Les programmes gouvernementaux ne sont-ils pas créés comme remèdes au manque de volonté de l’homme de fournir lui-même un remède ? »

« N’est-ce pas là l’origine des lois sur le logement équitable, le travail des enfants, les programmes de soutien aux mères et aux enfants dépendants ? La Sécurité sociale n’était-elle pas une tentative pour le gouvernement de fournir aux gens âgés quelque chose que leurs propres familles ne voulaient, ou ne pouvaient, fournir ? »

« Comment réconcilions-nous notre haine du contrôle gouvernemental avec notre manque de volonté de faire quoi que ce soit que nous n’avons pas à faire lorsqu’il n’y a aucun contrôle ? »

« On dit que certains mineurs de charbon travaillaient dans des conditions horribles avant que les gouvernements n’exigent des propriétaires de mines, riches à craquer, de nettoyer leurs sales mines. Pourquoi ces propriétaires ne le faisaient-ils pas ? Parce que cela aurait réduit leurs profits ! Et ces mêmes riches ne se souciaient pas du nombre de pauvres qui mouraient dans des mines dangereuses pour entretenir la circulation et la croissance des profits. Les compagnies versaient des salaires d’esclave aux employés débutants avant que les gouvernements n’imposent des exigences salariales minimales. Ceux qui appuient un retour au « bon vieux temps » disent : « Et alors ? Elles fournissaient des emplois, non ? Et qui prend les risques ? Le travailleur ? Non ! L’investisseur, le propriétaire, assume tous les risques ! Alors, c’est lui qui doit récolter la plus grande récompense ! »

« Quiconque croit que les ouvriers dont dépendent les propriétaires doivent être traités avec dignité se fait appeler communiste. »

« Quiconque croit qu’il ne faut pas refuser un logement à quelqu’un en raison de la couleur de sa peau se fait traiter de socialiste. Quiconque croit qu’il ne faut pas refuser à une femme des occasions d’emploi ou une promotion parce qu’elle n’est pas du bon sexe est qualifié de féministe radical. »

« Et quand les gouvernements, par leurs représentants élus, procèdent à la résolution de ces problèmes que les gens de pouvoir dans la société refusent mordicus de régler eux-mêmes, ces gouvernements se font qualifier d’oppressifs. (Et ce, jamais par les gens qu’ils aident, soit dit en passant. Seulement par les gens qui refusent de fournir l’aide eux-mêmes.) »

« C’est plus évident que jamais dans le domaine des soins de santé. En 1992, un président américain et sa femme ont décidé qu’il était injuste et malvenu que des millions d’Américains n’aient aucun accès aux soins de santé préventifs. Cette idée lança un débat sur les soins de santé qui catapulta même la profession médicale et l’industrie de l’assurance dans la mêlée. »

« Commençons par le fait que je n’ai aucune « solution » puisque je ne considère rien de cela comme un problème. C’est comme ça, et je n’ai aucune préférence à cet égard. Je me contente de décrire ici ce qui est observable, ce que chacun peut voir de toute évidence. »

« J’observe qu’il manque encore dans le monde un système gouvernemental qui fournirait une solution totale, bien que le gouvernement des États-Unis en soit l’exemple le plus proche à ce jour. »

« La difficulté, c’est que la bonté et la justice sont des questions morales, et non politiques. Le gouvernement représente une tentative humaine de mandater la bonté et d’assurer la justice. Mais il n’y a qu’un endroit où peut naître la bonté, et c’est dans le cœur humain. Il n’y a qu’un endroit où il est possible de faire véritablement l’expérience de l’amour, et c’est dans l’âme humaine, car l’âme humaine est amour. »

« Tu ne peux légiférer sur la moralité. Tu ne peux adopter une loi vous obligeant à vous aimer les uns les autres. »

« Nous tournons en rond, car nous avons déjà parlé de tout cela. Mais comme le débat est bon, continue de bûcher sur ces questions.  Même si nous revenons deux ou trois fois sur les mêmes, c’est bien. Ce que nous essayons de faire ici, c’est d’atteindre le fond des choses. Vois comment tu veux le créer maintenant. »

« Et certaines lois civiles, des réglementations, sont requises dans votre société primitive. (Tu comprends que dans les sociétés non primitives, ces lois sont inutiles. Tous les êtres possèdent les règles en eux.) Dans votre société, vous êtes encore confrontés à certaines questions très élémentaires. Vous arrêterez-vous au feu rouge, au coin de la rue ? Achèterez-vous et vendrez-vous selon certaines conditions ? Y aura-t-il des restrictions sur la façon dont vous vous comportez les uns vis-à-vis des autres ? »

« En réalité, même ces lois fondamentales –l’interdiction de tuer, de nuire, de tricher ou même de brûler un feu rouge – ne devraient pas être nécessaires et ne le seraient pas si tout le monde, partout, suivait la Loi de l’Amour. C’est-à-dire la Loi de Dieu. Ce qu’il faut, c’est une croissance dans la conscience, non une croissance du gouvernement. »

« Les dix commandements n’existent pas. (Voir le tome 1 pour un exposé complet là-dessus.) La Loi de Dieu est l’absence de lois. C’est quelque chose que tu ne peux comprendre. Je n’exige rien. »

« Je ne propose rien. J’observe seulement ce qui fonctionne. Je te fais part de l’évidence observable. Et non, je n’observe pas que l’anarchie– l’absence de gouvernement, de règles, de lois ou de limites d’aucune sorte – fonctionnerait. Un tel arrangement n’est possible qu’avec des êtres ayant atteint un niveau supérieur, et, d’après mes observations, les humains n’en sont pas. »

« Dès lors, une certaine gouvernance sera requise jusqu’à ce que votre race évolue au point où chacun fera naturellement ce qui est naturellement vrai. Entre-temps, vous vous gouvernez avec grande intelligence. Les points que tu as soulevés il y a un moment sont saillants, indiscutables. Souvent, les gens ne font pas ce qui est « bien » lorsqu’ils sont laissés à leurs propres moyens. »

 

Suite au prochain numéro…

 

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