Quelques sagesses de Dieu sur l’État
Nous vous partageons la sagesse de Dieu provenant de La trilogie des Conversations avec Dieu, des éditions Ariane. J’ai enlevé les questions posées à Neale Walsch et gardé seulement les réponses.
« La question véritable n’est pas de savoir pourquoi les gouvernements imposent autant de lois et de réglementations aux gens, mais pourquoi ils doivent le faire. La réponse a quelque chose à voir avec votre conscience de la séparation. Examinons cela. Si les besoins de chaque personne de la planète étaient satisfaits, si la population pouvait vivre dans la dignité et échapper à la lutte pour la survie, cela n’ouvrirait-il pas la voie pour que l’humanité entière s’engage dans des poursuites plus nobles ? »
« La grandeur individuelle serait-elle vraiment supprimée si la survie individuelle était garantie ? La dignité universelle doit-elle être sacrifiée à la gloire individuelle ? Quel genre de gloire récolte-t-on lorsqu’on l’atteint aux dépens de quelqu’un d’autre ? »
« J’ai placé plus de ressources que nécessaire sur votre planète pour assurer des réserves adéquates à tous. Comment se fait-il alors que des milliers de gens meurent de faim chaque année ? Que des centaines d’autres soient sans abri ? Que des millions réclament à grands cris la simple dignité ? »
« L’aide qui mettrait fin à cela n’est pas du genre à enlever du pouvoir. Si vos gens aisés déclarent qu’ils ne veulent pas aider les affamés et les sans-abris pour ne pas leur enlever du pouvoir, ce sont des hypocrites. Car personne n’est vraiment « aisé » s’il l’est pendant que d’autres sont en train de mourir. »
« L’évolution d’une société se mesure à sa façon de traiter les plus petits de ses membres. Comme je l’ai souligné, le défi consiste à trouver l’équilibre entre le fait d’aider les gens et celui de leur nuire. Une consigne générale pourrait être celle-ci : en cas de doute, choisissez toujours la compassion. »
« Pour savoir si vous aidez ou si vous nuisez, posez-vous les questions suivantes : Vos semblables sont-ils grandis ou réduits à la suite de votre aide ? Les avez-vous rendus plus grands, ou plus petits ? Plus capables, ou moins capables ? »
« Mais pourquoi devraient-ils avoir à travailler pour la plus simple dignité ? N’y en a-t-il pas suffisamment pour tout le monde ? Pourquoi devrait-il être question du « prix de leur travail » ? La dignité humaine fondamentale n’est-elle pas un droit que chacun acquiert dès la naissance ? Ne devrait-elle pas l’être ? »
« Si on cherche davantage que le minimum, soit plus de nourriture, de plus grandes maisons, de beaux vêtements, on peut chercher à atteindre ces buts. Mais une personne devrait-elle avoir à lutter pour même survivre sur une planète où il y en a plus qu’assez pour chacun ? Voilà la question centrale qu’affronte l’humanité. »
« Le défi n’est pas de rendre tout le monde égal, mais de donner à chacun au moins l’assurance d’une survie de base dans la dignité, afin que chacun puisse ensuite avoir la chance de choisir ce qu’il veut de plus. »
« Et leur observation est juste. Cela soulève encore une autre question : À ceux qui ne saisissent pas les occasions qu’on leur présente, doit-on donner une autre chance, puis une autre encore ? »
« Si j’adoptais cette attitude, vous seriez perdus à jamais. Je te le dis : la compassion est sans fin, l’amour ne cesse jamais, la patience n’a pas de limite dans le monde de Dieu. Ce n’est que dans le monde de l’homme que la bonté est limitée. Dans mon Monde, la bonté est infinie. »
« Si un homme te frappe sur la joue droite, présente-lui la gauche. Et si un homme te demande de parcourir un kilomètre avec lui, accompagne-le. Lorsque vous me jetez ma bonté au visage (ce que, en passant, la race humaine a fait à Dieu depuis des millénaires), je vois seulement que vous êtes dans l’erreur, que vous ne savez pas ce qui est dans le meilleur de vos intérêts. J’ai de la compassion, car votre erreur prend racine non pas dans le mal, mais dans l‘ignorance. Je te l’ai déjà dit : personne ne fait rien de mal, compte tenu de son modèle du monde. Autrement dit, tout le monde fait du mieux qu’il peut à tout moment. Toutes les actions de chacun dépendent de l’information disponible. Comme je l’ai déjà dit, la conscience est tout. Que sais-tu ? Que connais-tu ? »
« Je te l’ai déjà dit : toute attaque est un appel à l’aide. Personne ne veut vraiment faire du tort à qui que ce soit. Ceux qui en font, y compris vos propres gouvernements, en passant, croient à tort que c’est le seul moyen d’obtenir ce qu’ils veulent. »
« J’ai déjà souligné dans ce livre la solution supérieure à ce problème. Contentez-vous de ne rien vouloir. Ayez des préférences, mais aucun besoin. C’est un état d’être très élevé, l’espace des Maîtres. »
« En termes géopolitiques, pourquoi ne pas travailler ensemble à l’échelle mondiale pour répondre aux besoins les plus fondamentaux de chacun ? »
« Après ces millénaires d’histoire humaine, c’est tout ce que tu peux dire ? En réalité, vous avez à peine évolué. Vous fonctionnez encore selon la mentalité primitive du chacun-pour-soi. Vous pillez la Terre, violez ses ressources, exploitez ses habitants et privez systématiquement du droit électoral ceux qui sont en désaccord avec ces actions en les qualifiant de « radicaux ». Vous faites tout cela à des fins égoïstes, car vous avez développé un mode de vie que vous ne pouvez maintenir autrement. »
« Chaque année, vous devez abattre des millions d’hectares d’arbres sous peine de ne pouvoir lire votre journal du dimanche. Vous devez détruire des kilomètres de l’ozone protecteur qui recouvre votre planète, sous peine de vous priver de votre fixatif pour cheveux. Vous devez polluer vos rivières et vos ruisseaux de manière irréversible, sinon vos industries ne pourront vous donner plus gros, meilleur et davantage. Et vous devez exploiter le plus petit d’entre vous, le moins avantagé, le moins éduqué, le moins conscient, sous peine de ne pouvoir vivre au sommet de l’échelle humaine dans un luxe inouï (et inutile). Finalement, vous devez nier que vous faites cela, sous peine de ne pouvoir vous endurer. »
« Vous ne pouvez trouver dans votre cœur le désir de « vivre simplement, afin que les autres puissent tout simplement vivre ». Cette phrase d’autocollant pour voiture, pleine de sagesse, est trop simple pour vous. C’est trop vous demander. Trop donner. Après tout, vous avez travaillé si fort pour ce que vous avez ! Vous n’abandonnerez rien de cela ! Et si le reste de la race humaine, sans compter les enfants de vos propres enfants, doit en souffrir, après vous le déluge, non ? Vous avez fait le nécessaire pour survivre, pour « réussir », ils peuvent bien faire la même chose ! Après tout, c’est vraiment chacun pour soi, non ? »
« Dois-je le répéter de nouveau ? Un changement de conscience. Vous ne pouvez résoudre les problèmes qui affligent l’humanité par des actions gouvernementales ou des moyens politiques. Vous avez déjà essayé cela depuis des milliers d’années. Le changement à apporter ne peut se faire que dans le cœur des hommes. »
« Vous devez cesser de voir Dieu séparé de vous, et de vous voir séparés les uns des autres. La seule solution est l’Ultime Vérité : rien, dans l’univers, n’est séparé de quoi que ce soit. Tout est intrinsèquement relié, irrévocablement interdépendant, interactif, entremêlé dans le tissu de toute vie. Tout gouvernement, toute politique doivent être fondés sur cette vérité. Toutes les lois doivent s’y enraciner. C’est l’espoir futur de votre race, le seul espoir de votre planète. »
« L’amour donne tout et n’exige rien. Si tous les individus de votre race donnaient tout, de quoi aurais-tu besoin ? L’unique raison pour laquelle tu exiges quoi que ce soit, c’est parce que quelqu’un d’autre le retient. Cessez de retenir ! »
« En effet, une conscience planétaire s’avère nécessaire. Cependant, comment cela se produira-t-il ? Quelqu’un doit commencer. L’occasion t’est offerte. Tu peux être la source de cette Nouvelle Conscience. Tu peux en être l’inspiration. Tu dois l’être. »
Suite au prochain numéro…
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