QUÊTE DE SENS

Bonjour chère lectrice, cher lecteur du Journal de Julie.

J’espère que vous allez bien avec cette belle énergie de printemps qui s’est installée. J’aimerais bien savoir jusqu’où vont les articles de ce Journal. Peut-être en Polynésie, dans l’hémisphère sud, en Nouvelle Calédonie, ailleurs… Dites-nous depuis quel pays vous nous lisez.

TOUS nous sommes en QUÊTE DE SENSdans nos vies. Je ne crois pas qu’il y ait un seul être au monde qui ne se pose la question, et ce même à plusieurs reprises au cours d’une vie.

Nous sommes tous ici pour retrouver notre Dharma, le chemin de notre âme, se souvenir de qui nous sommes, d’où nous venons et vers où nous allons. Tant que nous n’avons pas ressenti très fort en nous au plus profond de nos cellules ce pourquoi nous sommes venus sur Terre, nous avons la sensation d’être incomplets, pas à la hauteur, différents, celle d’être des usurpateurs. Même lorsque nous avons retrouvé le sens de notre vie, nous pouvons avoir encore très régulièrement des vagues de doute. C’est HUMAIN !

Puis un jour, nous le ressentons. Nous vivons alors un grand Eurêka ! Cela nous parle à travers toutes nos cellules. Quel bonheur !

C’est souvent quand même, voire pratiquement pour tous, le parcours du combattant. Nous doutons, nous avons peur, nous nous critiquons, manquons d’auto-compassion, de bienveillance…

Qui suis-je, pourquoi suis-je venu-e sur Terre, le saurai-je un jour, peut-être ai-je oublié, et je ne retrouverai jamais mon chemin ? Soyons honnêtes, ces périodes sont redoutables, il n’y a qu’à regarder les suicides, dépressions, burn-out pour voir que ce n’est pas évident. Qui n’est pas passé par un de ces chemins terribles ?

MAIS ALORS COMMENT FAIRE ?

Tout d’abord, cette Quête de Sens n’est jamais abandonnée, elle est quelque part en Soi quoique nous fassions. Elle le restera toute notre vie.

Ma réponse est : nous sommes incarné-e-s pour créer, développer de l’Âmour, comme une chaudière qui génère de l’énergie, pour nous soutenir mutuellement… c’est un premier point. Si vous êtes dans l’expectative de retrouver votre chemin, vous pouvez déjà répandre l’amour autour de vous. Bien sûr, il faut en avoir à répandre, raison pour laquelle il est important, voire indispensable, de s’aimer soi-même en premier. Les deux sont comme des vases communicants. Vous en avez probablement déjà fait l’expérience en donnant de votre temps dans une association. Finalement, l’expérience était enrichissante et vous avez dévoilé une partie de votre valeur, de vos capacités.

Dans les traditions amérindiennes, nous prions toujours pour nous en premier. Puis, pour les autres. Comme en avion, nous mettons notre masque à oxygène et notre gilet de sauvetage avant d’aider notre voisin. C’est le même principe d’entraide.

Nous avons souvent l’impression de devoir sauter dans le vide au-delà de nos rêves trop pragmatiques, trop reliés à ce que nous avons réalisé dans le passé. C’est une bonne idée. C’est pour moi l’occasion de vous rappeler cet exercice que j’ai pratiqué à plusieurs reprises quand j’avais peur, que j’étais déprimée. À un moment de ma vie, j’avais l’impression de tomber au fond d’un puits, cela me terrifiait. Alors, je m’imaginais descendre dans une goulotte de chantier, un peu comme sur un toboggan. C’est beaucoup plus doux, plus facile, la descente se fait bien, et l’arrivée est plus douce. Bien souvent avant d’arriver en bas, il se passait quelque chose en moi, une compréhension, une vision que la vie n’est pas si terrible que je l’imaginais. J’avais trouvé cet exercice dans un livre dont je ne me rappelle ni le titre ni le nom de l’auteure.

Osons rêver en dehors du cadre, en dehors de ce qu’il nous paraît possible sans nous imposer de limite. J’aime bien la notion de « l’Univers rêve à travers moi » ; ainsi j’ai la possibilité de sortir de l’espace régi par mon mental et de toucher l’infinie possibilité du grand tout. Chevaucher le rêve de l’Univers ! Ça vous tente ? Moi oui, c’est certain.

Nous pouvons regarder dans le rétroviseur de temps à autre, mais pas trop souvent. Si c’est tout le temps, nous allons passer involontairement en marche arrière et revivre sans fin les mêmes histoires difficiles. Trop triste ! Soyons vrais, vivons l’instant présent et visons ce qui nous anime, ce qui est vivant dans notre ADN, le plan divin pour moi, en moi, mon dharma.

Essayons de trouver la plénitude sur cette Terre Inconnue. Ne nous jugeons pas. Si nous restons trop investi-e dans notre mental, le passé règne en maître, il n’y a plus de place pour une nouvelle façon d’être à chaque respiration. Faisons attention à ce que nous nous racontons : si c’est toujours les mêmes histoires du passé, c’est sûr nous avons déjà passé la marche arrière sans nous en rendre compte. Le « Ici et maintenant total » nous permet d’en sortir ; ce n’est pas vivre en se moquant de tout, c’est vivre en faisant confiance à l’univers qui vit en nous. Cela nous permet de nous libérer de notre passé et de guérir nos blessures.

Pourquoi cette Quête de Sens est-elle si prépondérante ? Dès que nos besoins primaires sont satisfaits, nous avons cette recherche de nous rappeler pourquoi nous avons choisi cette incarnation, cette vie, pourquoi ces choix. Nous avons besoin d’entreprendre notre propre voyage de héros, d’héroïne. Arrêtons de lire ces livres qui nous font rêver, ou ces images sur les réseaux, et inspirons-nous-en pour réaliser cette vie extraordinaire, notre vraie Vie à nous.

Cela me semble primordial pour ce chemin de cultiver notre propre lumière, la faire exister en nous pour ensuite la montrer à l’extérieur.

Je ne sais si vous vivez cela, certains jours je me sens « high », j’ai du mal à contenir mon énergie, la lumière m’anime. Parfois je me restreins, mais pourquoi ? Est-ce une bonne chose de se rapetisser ? Qu’en pensez-vous ? N’est-ce pas plutôt notre mission de vie que de la rayonner ?

Voyons la déesse en nous, le roi si nous sommes un homme. Et ce n’est pas de l’ego cette fois, c’est se voir tel que nous sommes, respecter notre puissance de vie.

N’essayons pas d’abaisser les autres ni nos partenaires, ni nos amis. Bien au contraire !

Avec notre partenaire, n’essayons pas de le/la changer. Il est déjà un roi, comme nous sommes une déesse et réciproquement. Si tu vois la déesse en toi-même, tu pourras voir le roi en lui sans vouloir le modifier, le rapetisser, ou qu’il grandisse. En premier, rappelle-toi qui tu es, vois ta véritable dimension, ainsi tu pourras le voir tel qu’il est. Plus nous voyons le potentiel de l’autre, plus nous permettons de voir le nôtre.

Notre rôle à chacun est celui de nous rappeler qui nous sommes et d’être un miroir pour que l’autre puisse se réaliser, pas une béquille, pas une personne qui juge, mais plutôt une personne qui invite à ce que chacun s’éveille.

Avec notre chien, n’essayons pas de le dresser, voyons sa magnificence et rencontrons-le dans cet espace de lui et de soi. Les chiens sont très forts à voir en nous la plus belle partie sans attendre quoi que ce soit en échange. C’est la puissance du Namaste.

Le bon partenaire te reflète ta grandeur, l’immensité à l’intérieur de soi et réciproquement, même si le chemin peut paraître parfois compliqué. Je ne parle pas d’amour de dépendance, je parle de l’Âmour divin entre deux êtres.

La découverte de Soi ne passe pas forcément, heureusement, par le fait d’être en couple. La vie à deux nous permet d’entrer dans des parties de Soi que nous avons tendance à éviter, inconsciemment. C’est toujours délicat de pouvoir lire dans les angles morts.

Si l’autre veut partir ou si la relation s’arrête, c’est probablement parce que c’est trop difficile pour elle ou lui d’accepter de regarder ce MA-GNI-FI-QUE être qu’il/elle est, cette proposition de chemin. C’est compliqué, mais c’est important d’accepter aussi que l’autre, tout comme nous-même, ne soit pas prêt à faire autre chose que du bazar. Personnellement j’ai du mal, mais c’est probablement mon caractère et mon métier qui veut cela. Je pense toujours que nous pouvons évoluer, tendre vers le meilleur. Je sais aussi que cela n’est pas forcément possible.

Il est question d’accepter de regarder ses ombres, ses peurs, sa solitude, tout ce que nous faisons pour nous séparer de nous, des autres, et trouver les parts de nous que l’amour de nous n’a pas encore touchées, ou celles que nous avons oubliées de continuer à protéger, mettre en brillance, en surbrillance. Nous pouvons alors nous aider à nous guérir seul-e ou mutuellement.

Nous voulons tous participer à l’évolution du monde, c’est notre mission ; c’est bon de temps à autre de s’en souvenir dans notre for intérieur et dans les conversations : Suis-je en train de contribuer à ce que cette personne rencontre le meilleur d’elle-même ? Suis-je en train de le faire aussi pour moi-même ?

Le chemin spirituel pour l’homme passe par la destruction de l’ego, l’harmonisation et trouver la stabilité, l’équilibre. Une fois fait, le champ des possibles est immense. Nous pouvons plonger dans le tout, le tout UN, ce Tout que chaque être humain cherche inconsciemment à travers différents biais, dont la sexualité, et que de plus en plus de personnes trouvent. Nous sentons bien l’évolution de l’humanité.

Pour la femme, la reconnexion de son pouvoir est en elle. En chacune, il y a le centre du cosmos. Son ventre détient la potentialité de toutes les créations. Pour évoluer, nous avons besoin de nous reconnecter en permanence à nous-même pour en prendre conscience.

Si nous avons du mal à trouver le passage, ne nous critiquons pas, c’est l’histoire d’une vie entière.

J’adore cette imbrication masculin-féminin en soi ou à deux, dans laquelle chacun contribue à ce que l’autre trouve sa propre nature, sa propre valeur. Nous pouvons alors, dans cette danse, trouver le meilleur de chacun de nous et créer le meilleur pour le couple. Cela m’exalte de ressentir cela en moi déjà et de le mettre en pratique.

C’est un processus inconscient. Si nous n’arrivons pas à révéler cet aspect de notre nature profonde, malheureusement il est possible que nous soyons encore trop accrochés à nos souffrances sans arriver à nous en libérer et nous ne voyons plus le magnifique en soi ni en l’autre. C’est tellement dommage.

La peur, c’est la distance que nous mettons entre le Soi et le divin, alors que cela n’existe pas. Recentrons-nous, retrouvons notre confiance. Oui, c’est un travail de chaque jour.

L’âme va se souvenir de pourquoi elle est venue, mais doucement, pas d’un coup ; il y a des déclencheurs d’activation, les coups difficiles de la vie, certaines expériences, de mort imminente par exemple, d’éveils spirituels, de synchronicités, d’âmes-sœurs, des enseignants spirituels qui nous touchent vraiment au cœur qui contribuent à notre ouverture.

C’est un chemin qui peut paraître sans fin, cela va venir doucement. C’est retrouver le sens de sa vie, le sens d’une mission à accomplir. « Tu commences doucement à t’éveiller, à te rappeler de qui tu es véritablement et tu participes à cet éveil actuel de l’humanité. » Quelle chance !

Souvenons-nous que nous sommes tous parts de l’évolution de la conscience. TOUS. Sans exception.

Pourquoi mon âme est-elle venue ici ? Se le rappeler et le partager avec le monde. Nous rayonnons de l’intérieur. Les gens autour le sentent, le voient, le perçoivent et sont attirés, non pas parce que nous recherchons l’attention, mais parce que notre énergie a retrouvé son grand pouvoir d’attraction.

Notre rôle est beaucoup plus important que ce que nous pouvons  penser. Nous avons des devoirs et des obligations. Gardons cet espace en Soi sécure, équilibré, d’autant lorsque le monde va mal, ou que la famille est en crise, au travail aussi. Cela fait aussi partie de notre mission de vie. Nous pouvons alors alchimiser l’énergie qui nous entoure plutôt que de nous faire envahir par notre environnement. Augmentons notre fréquence et les autres vont en bénéficier.

Mon rôle en tant que pilier de lumière est une part essentielle de la vie. Continuons à la maintenir en nous et autour de nous et retrouvons le Sens de la Vie. Nous pourrons ainsi tendre la main à ceux qui sont en Quête de Sens, cela renforcera même notre raison de vivre .

À bientôt, prenez soin de vous, soyez béni-e-s.

Marion-Catherine

 

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