Quelques citations de Neale Donald Walsch
Grâce aux Éditions Ariane, nous vous partageons la sagesse qui vient des extraits des réponses que Dieu nous donne (dans Conversations avec Dieu).
« Il est temps que le monde cesse de se leurrer, qu’il se réveille, qu’il réalise que le seul problème de l’humanité est le manque d’amour. L’amour engendre la tolérance, qui engendre la paix. L’intolérance produit la guerre et considère avec indifférence des conditions intolérables. L’amour ne peut être indifférent. Il ne sait comment. »
« Le moyen le plus rapide d’atteindre un espace d’amour et de bienveillance pour l’humanité entière consiste à voir cette humanité comme votre famille. Le moyen le plus simple de voir toute l’humanité comme votre famille consiste à cesser de vous séparer. Les États-nations qui composent actuellement votre monde doivent s’unir. »
« Les Nations-Unies ont été, jusqu’ici, impuissantes et désemparées. Pour que cette organisation fonctionne, il faudrait qu’elle soit complètement restructurée. Ce n’est pas impossible, mais peut-être difficile et encombrant. »
« Que choisis-tu, à présent, concernant la relation actuelle entre les gens et les pays de ta planète ? »
« J’observe que ce qui pourrait fonctionner, ce serait la formation d’une nouvelle communauté politique mondiale, chaque État-nation ayant un mot à dire dans les affaires du monde ainsi qu’une part égale et proportionnelle des ressources du monde. »
« S’il vous était possible d’ajouter des milliards de dollars par année à l’économie de votre pays, des dollars qui pourraient être dépensés pour nourrir les affamés, vêtir les nécessiteux, loger les pauvres, apporter la sécurité aux gens âgés, fournir de meilleurs soins de santé et assurer un digne niveau de vie pour tous, ne serait-ce pas dans le meilleur des intérêts de votre pays. »
« Ne vois-tu pas que si des milliards de dollars par année – soit des millions par mois, des centaines et des centaines de milliers par semaine, des quantités inouïes chaque jour pouvaient être réinjectées dans votre système… que si vous pouviez utiliser ces fonds pour nourrir vos affamés, vêtir vos nécessiteux, loger vos pauvres, assurer la sécurité à vos gens âgés et fournir soins de santé et dignité à tous, les causes du crime disparaîtraient à jamais ? Ne vois-tu pas que de nouveaux emplois pousseraient comme des champignons à mesure que les dollars seraient réinjectés dans votre économie ? Que votre propre gouvernement pourrait même être réduit parce qu’il aurait moins à faire. »
« Tu as demandé d’où viendraient ces nouveaux dollars. Eh bien, ils n’auraient pas à provenir de ces nouvelles taxes imposées par la nouvelle communauté mondiale (même si des membres de la communauté, des citoyens, voulaient, sous un gouvernement éclairé, envoyer dix pour cent de leur revenu pour subvenir aux besoins de l’ensemble de la société). Ils ne viendraient pas, non plus, de nouvelles taxes imposées par aucun gouvernement local. En fait, certains gouvernements locaux seraient sûrement à même de réduire les taxes. »
« Tout cela, tous ces bienfaits, résulteraient de la simple restructuration de votre vision du monde, de la simple réorganisation de votre configuration politique mondiale. Comment ? Par l’argent que vous épargneriez en cessant de construire des systèmes de défense et des armements offensifs. »
« Mais ne licenciez pas votre armée. Contentez-vous de la réduire de manière draconienne. L’ordre interne serait votre seul besoin. Vous pourriez renforcer la police locale, une chose que vous dites vouloir faire, tout en criant chaque année au moment du budget que c’est chose impossible, réduisant en même temps radicalement vos dépenses d’armements et de préparatifs de guerre, c’est-à-dire d’armements offensifs et défensifs de destruction massive. »
« Examinons ces chiffres. Actuellement (nous sommes le 25 mars 1994), les gouvernements du monde consacrent environ un trilliard de dollars par année à des fins militaires. C’est un million de dollars la minute à l’échelle mondiale. Les pays qui dépensent le plus pourraient réallouer la plus grande partie de cet argent aux autres priorités mentionnées. Ainsi, les pays plus grands et plus riches verraient qu’il est dans le meilleur de leurs intérêts de le faire, s’ils le croient possible. Mais les pays plus grands et plus riches ne peuvent s’imaginer sans défense, car ils craignent l’agression et l’attaque des pays envieux de ce qu’ils ont. Il y a deux façons pour vous d’éliminer cette menace :
- Partagez suffisamment la richesse totale et les ressources du monde avec tous les humains de la Terre. Ainsi, personne ne voudra et n’aura besoin de ce que l’autre possède, et chacun pourra vivre dans la dignité et hors de la peur.
- Créez un système de résolution des différends qui éliminera la nécessité, et même la possibilité, de la guerre. »
« Une grande expérience se déroule actuellement dans votre monde. Elle concerne précisément ce genre d’ordre politique. Cette expérience est celle des États-Unis d’Amérique. Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant de pouvoir qualifier cela de succès. (Comme je l’ai promis, je reviendrai plus tard là-dessus et sur les attitudes qui y font obstacle à l’heure actuelle.) Néanmoins, c’est la meilleure expérience en cours. Comme le disait Winston Churchill, « la démocratie est le pire système, à l’exception de tous les autres ». Votre pays a été le premier à unir une confédération souple d’États distincts en un groupe cohérent, chacun se soumettant à une autorité centrale. »
« À l’époque, aucun des États ne voulait cela, et chacun résista avec force, craignant de perdre sa grandeur et proclamant qu’une telle union ne servirait pas ses meilleurs intérêts. Il peut être éclairant de comprendre exactement ce qui se passait dans ces États distincts, à l’époque. Tandis qu’ils s’étaient joints en une confédération plutôt libre, il n’y avait pas de véritable gouvernement américain et, par conséquent, aucun pouvoir d’appliquer les articles de la Confédération sur lesquels les États s’étaient entendus. »
« Les États s’occupaient de leurs propres affaires étrangères. Plusieurs concluaient des accords privés ayant trait au commerce et à diverses questions, avec la France, l’Espagne, l’Angleterre et d’autres pays. Ces États commerçaient les uns avec les autres également, et même si des articles de la Confédération le leur interdisaient, certains de ces États ajoutaient des tarifs aux biens expédiés à partir d’autres États, comme ils le faisaient déjà avec les biens expédiés de l’autre côté de l’océan ! Les marchands n’avaient d’autre choix que de payer des taxes portuaires s’ils voulaient acheter ou vendre leurs marchandises (car il n’y avait aucune autorité centrale), en dépit d’un accord écrit interdisant une telle taxation. »
« Les États distincts se livrèrent en outre à une guerre mutuelle. Chacun voyait sa milice comme une armée permanente ; neuf États avaient leur propre marine. « Ne m’écrasez pas » aurait pu être la devise officielle de chaque État de la Confédération. Plus de la moitié des États imprimaient même leur propre monnaie. (Malgré que la Confédération avait convenu que ce serait illégal !) Bref, vos États originaux, même s’ils se joignirent sous les articles de la Confédération, agissaient exactement comme des pays indépendants le font aujourd’hui. »
« Même s’ils pouvaient voir que les accords de leur Confédération (tel que le fait d’accorder au Congrès la seule autorité sur la frappe de la monnaie) ne fonctionnaient pas, ils résistèrent avec détermination à la création et au respect d’une autorité centrale capable d’appliquer ces accords et de leur donner du muscle. Cependant, avec le temps, quelques dirigeants progressistes commencèrent à s’imposer. Ils convainquirent les masses qu’il y avait davantage à gagner qu’à perdre dans la création d’une nouvelle Fédération. »
« Les marchands allaient épargner de l’argent et augmenter leurs profits, car les États distincts ne pourraient plus taxer les biens des uns et des autres. Les gouvernements allaient épargner de l’argent et en avoir davantage à mettre dans des programmes et des services qui aideraient véritablement le peuple, car personne n’aurait à utiliser les ressources pour protéger les États les uns des autres. Le peuple profiterait d’une plus grande sécurité et d’une plus grande prospérité en coopérant plutôt qu’en luttant. Loin de perdre sa grandeur, chaque État deviendrait encore plus grand. Et, bien sûr, c’est exactement ce qui s’est passé. »
« La même chose pourrait se faire avec les 160 États-nations du monde actuel s’ils se joignaient en une Fédération unie. Cela pourrait mettre fin à la guerre. Dans la mesure où les humains demeurent attachés aux choses extérieures, c’est vrai. Il y a moyen d’éliminer vraiment la guerre, et toute expérience d’agitation et de manque de paix, mais c’est une solution spirituelle, et celle que nous explorons ici est d’ordre géopolitique. »
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