Les desseins du synchronisme universel sont insondables. Un millénaire entier passe aussi vite qu’un seul jour au regard des concordances cosmiques. Nous sommes aujourd’hui en 2020, l’année de tous les dangers; mais c’est une année qui peut aussi devenir celle de tous les espoirs. Du côté du danger, pour ceux et celles qui n’auraient pas encore saisi le caractère essentiellement hostile de l’Organisation Mondiale de la Santé (l’OMS), rappelons que le 25 février 2009, dans une allocution publique sur l’eugénisme, voilà ce qu’a annoncé l’ex-conseiller à la Sécurité Nationale et Secrétaire d’État Henry Kissinger; pour ne rien inventer, je cite ses propos : « Une fois que le troupeau (la masse des gens) a accepté la vaccination obligatoire, la partie est gagnée! Ils vont alors accepter n’importe quoi. On pourra modifier génétiquement leurs enfants ou les stériliser. On pourra contrôler le mental de ces gens-moutons et vous à l’OMS, vous pourrez contrôler le troupeau. Vous êtes des inventeurs. Les fabricants de vaccins peuvent s’attendre à faire des milliards. On diminue ainsi le troupeau (la masse des gens sur terre) et le troupeau nous paie pour leur fournir des services d’extermination ». Fin de citation.

Est-ce assez limpide? Ces gens-là semblent avoir perdu la raison. La cause du monde est ici jugée par un véritable blocus moral avant même d’être entendue. Le crime mondial organisé est ici exposé sans ambages. Et pourtant, l’être humain n’est-il pas un tout indivisible? Pour que sa vie soit heureuse, elle doit être menée suivant des rythmes galactiques invariables qui dépendent de sa structure même. Nous courons un risque excessivement grave quand nous laissons mourir en nous ces rythmes fondamentaux, qu’ils soient d’ordre physiologique, intellectuel ou spirituel. Dans cette abominable allocution, le mépris absolu de la personne humaine, le meurtre avoué de milliards d’enfants par inoculation et infestation de vaccins, et l’atrophie systématique du sens du sacré et du sens moral par manipulation génétique et stérilisation des populations terrestres se montrent aussi ignobles que l’atrophie de la raison.

Devant de tels faits et gestes rendus publics, il va falloir ressusciter d’une manière ou d’une autre le respect de l’esprit humain si nous voulons survivre en tant qu’espèce. Il va falloir se réveiller, sortir du rêve totalitaire avant qu’il ne se transforme en cauchemar généralisé. Dites-moi qu’il n’est pas trop tard. L’heure est grave et le destin du monde sonne le glas. Beaucoup ne l’entendent pas ou, ce qui est pire, font semblant de ne pas l’entendre. D’autres se bouchent les oreilles et prétendent regarder ailleurs, ou gardent servilement la tête dans les sables mouvants des désinformations télévisées. Je les comprends : confronté au retour en force de la censure d’État, regarder la vérité en face demande du courage, du sang-froid et une certaine forme de bravoure. Les faits sont là; mais pour les voir, il faut laisser sa lâcheté habituelle au vestiaire. Quoi qu’il en soit, il va falloir trouver les outils pour ressusciter le respect de la personne humaine, et le faire pour l’amour, dans l’amour et par amour. L’énergie d’amour est le seul moyen de contrecarrer la terreur qui nous menace tous. Il va falloir le faire au risque de partager l’impopularité, le sarcasme médiatique, et de s’exposer à toute la haine que l’abus de pouvoir accumule sans cesse ici-bas. Ma conviction profonde, c’est que face à l’étendue du cynisme et de la confusion, nous devons faire entendre des paroles de paix, d’équité, de compassion et de désintéressement.

Devant l’horreur des projets présentés par Kissinger et son équipe, que pouvons-nous faire? L’erreur facile serait de condamner, de traiter Kissinger et l’OMS de crapules, de derniers des hommes, etc. La meilleure chose à faire est de spiritualiser la situation; non pas de manière mystique ou religieuse, mais bien de façon expérimentale. Si le travail de re-spiritualisation de la société n’est pas capable d’inclure de tels personnages, ce n’est même pas la peine de mentionner le mot « esprit ». La spiritualité inclut toute chose ou n’existe carrément pas. L’exclusivisme fanatique est l’ennemi de la réalité. La manière la plus rapide et la plus efficace de tuer l’esprit d’une société est d’imposer une pensée unique et d’interdire la diversité.

Spiritualiser signifie tout inclure dans la fabrique fondamentale de l’univers qui est vibration de conscience d’amour infini, là où le temps n’existe plus. Spiritualiser la matière veut dire bénir ceux qui nous veulent du mal; cela n’a rien de moral ou d’un vœu pieux, c’est simplement l’outil le plus puissant dans toutes sortes de circonstances d’urgence. Pour le moment, le but de la tyrannique distanciation à deux mètres l’un de l’autre en cachant son visage sous la laideur d’un masque (aussi inutile que malsain pour celui qui le porte puisqu’on ravale ainsi ses propres miasmes) est encore de diviser pour mieux régner. Le fait de diviser pour mieux régner est le jeu des tyrans du crime médical organisé. Il est de notre devoir de nommer les choses telles qu’elles se présentent. Les faits sont les faits, on n’y peut rien. Cela s’applique au monde entier ou ne s’applique pas du tout.

Pour unir, nous devons bénir, un acte nullement réservé aux prêtres. L’acte de diviser est diamétralement opposé à la sagesse d’unir pour mieux harmoniser. Diviser représente la sempiternelle et fastidieuse rhétorique de ces âmes égarées qui n’ont pas trouvé d’autres moyens pour contrôler, enchaîner et assassiner le monde. Quel est le mobile de telles actions? En passant par Staline, Hitler, Mao, Napoléon, Pol Pot, etc., étudiez les dictatures et vous verrez que d’âge en âge l’histoire se répète mais que les dictateurs n’apprennent jamais rien de l’histoire et se font toujours prendre au même piège, au même jeu de dupes, sans réaliser que le Cerveau Cosmique qui supporte toute la manifestation universelle EST aussi le jeu des tricheurs puisqu’Il inclut TOUT. Par analogie, la hache ne réalise pas que son manche est fait du bois de l’arbre même qu’elle cherche à abattre.

De nos jours, la justification à la dictature politico-médicale préméditée (et préprogrammée depuis des années, on le voit dans l’allocution de Kissinger) est la contagion de personne à personne. Or, en se renseignant auprès des méta-études de virologie moléculaire, on apprend avec soulagement que la contagion est une invention habile mais fausse. Cette hypothèse, tout droit sortie du chapeau du prestidigitateur Pasteur (qui n’était pas médecin mais chimiste), n’a jamais pu être prouvée de manière expérimentale. Aucun média, bien entendu, ne parle des résultats de telles recherches. Inutile de tenter d’en donner les milliers de références scientifiques sérieuses puisque, comme l’affirme le plus grand complexe actuel de commercialisation, « nous nous moquons éperdument des véritables preuves scientifiques puisque seule compte la version officielle venant du sommet de la pyramide d’État ».

Les masques tombent dans un silence radiophonique assourdissant. Tout est clair désormais : nous voilà arrivés à l’âge des cavernes de l’anti-science. Soutenus avec une brutalité sans précédent par une armée de jeunes « surveillants » ultra-zélés, ignorant tout des enjeux secrets dont ils seront eux-mêmes les premières victimes, les serviteurs de ceux qui cherchent à réduire la civilisation à un marché d’esclaves rejettent systématiquement tout ce qui n’est pas aligné sur le « narratif », c’est-à-dire sur la version officielle imposée par l’État à la solde de l’OMS. Donc, nous sommes parvenus à l’étape de la deuxième Grande Noirceur où nous observons que la science pure est rejetée, niée, bafouée, ridiculisée et surtout occultée. Pour les rouages médiatiques muselés qui hypnotisent « le troupeau », seules les croyances d’État comptent. Plus aucun éditorialiste ne prend la peine de faire ses propres recherches personnelles. On est à l’âge de la dictature technocratique. Faut-il s’en indigner? Pas vraiment : tout va mal, c’est normal. Nous verrons plus loin comment tout est à sa place dans l’univers et pourquoi un âge sombre peut devenir la meilleure des opportunités pour évoluer en tant que race humaine.

Malgré toute cette opacité apparente, il existe au sein des phénomènes de la vie un principe d’harmonie primordial qui gouverne tout et en lequel nous pouvons trouver une sécurité intérieure inébranlable. Il nous faut avancer coûte que coûte, faire un pas en avant, amorcer le prochain saut quantique, changer de paradigme car ce n’est pas le passé qui doit retenir nos regards; ce qui doit retenir notre attention c’est le présent projeté vers l’avenir du monde. Cette disposition nous apportera un accroissement de précision et de lumière.

Remarquez que tout ceci n’est pas une opinion personnelle. Les opinions des uns comme des autres sont sans valeur dans de tels cas d’inquisition et de tyrannie politico-sanitaire. À force de contempler le mystère des étoiles et l’inconcevable majesté de l’univers, j’ai appris à faire taire mes opinions personnelles et je préfère ne m’en remettre qu’aux faits. Une chose est claire : à l’encontre de leurs serments constitutionnels, les gouvernements manquent de grandeur d’âme, ne font aucune recherche, acceptent et imposent aveuglément ce que l’OMS leur dicte, et semblent sans connaissances exactes des enjeux souterrains qui se jouent au-dessus de leur tête. Les personnalités politiques agissent comme des unités dénuées de réelle bienveillance et ne font que suivre les lobbys d’influence qui sont à l’œuvre au-dessus d’elles.

Selon les milliers de scientifiques encore concernés par la vérité (heureusement il en reste encore), avec la mise en place de la radio fréquence 60 Hertz (F.I.V.E.G.), l’environnement va devenir extrêmement électromagnétique, l’oxygénation des cellules sera réduite au minimum et les maladies chroniques vont augmenter de manière exponentielle. Loin d’être des informations « conspirationnistes », ces faits sont désormais rendus publics. Il suffit d’avoir la curiosité de se renseigner en-dehors des médias officiels dont la ligne de pensée s’érode et s’affole de jour en jour. Les humains et tous les mammifères risquent bel et bien de tomber comme des mouches. La disparition des oiseaux, des papillons, des abeilles et des insectes pollinisateurs va accentuer dramatiquement la destruction des écosystèmes. Tout cela sera bien entendu attribué à la supposée deuxième vague du fameux virus de service. Et pourquoi pas une troisième? Faites vos recherches : il faut savoir qu’il n’y a jamais de deuxième vague dans le cas d’un coronavirus. On se prend toujours les pieds dans les mêmes mensonges. Au risque de me répéter, je précise que ce n’est pas une opinion personnelle : tout est public et vérifiable à souhait. Il suffit d’avoir l’honnêteté et le stoïcisme de lire, d’ouvrir les yeux, et surtout de desserrer les nœuds de son instinct et de son esprit. Mais là encore, au-delà des apparences, quelque chose de plus grand que nous se construit intuitivement en silence au cœur des choses et laissera bientôt des traces profondes de clairvoyance dans les arcanes de nos consciences.

Ce qui sort de nous nous reviendra immanquablement. C’est l’effet rétroviseur qui est aussi rétroactif. Aussi, devant l’hypocrisie généralisée actuelle, et même si cela demande un effort particulier, nous devons nous rappeler de ne rien faire aux autres qui nous ferait mal à nous-mêmes. Dans notre fort intérieur, nous devons fixer nettement cette ligne de conduite. Prenons pour exemple l’hydroxychloroquine. C’est un sujet brûlant. Pour paraphraser un infectiologue de renom, le professeur Christian Perronne (professeur spécialisé dans les maladies infectieuses, parasitaires et tropicales œuvrant à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches, en France), il y a une énorme histoire de corruption derrière tout ceci. Il y a une corrélation statistique parfaite entre le nombre de milliers de dollars et d’euros qu’ont touché certains « experts médicaux » et leur position sur la Chloroquine. Les informations réelles sur l’efficacité exceptionnelle de ce médicament sont masquées par des laboratoires pharmaceutiques qui veulent promouvoir leurs propres molécules brevetées. Il est prouvé que beaucoup de médecins ont touché beaucoup d’argent de la part de ces laboratoires. Selon le professeur, si on gratte un peu la surface du « narratif » officiel, il y a un nombre effarant de mensonges d’État derrière toute cette saga. Le professeur se dit être en colère mais reste d’un grand calme; il finit par avouer que, je cite, « C’est la première fois de ma vie que j’ai honte de mon pays ». Fin de citation.

La honte et l’indignation ne nous aideront pas, mais cela peut toutefois générer une sorte d’impulsion à agir dans le bon sens en refusant d’être menés à l’abattoir sans rien faire. Avec le temps, cette période pénible et douloureuse que nous vivons actuellement passera. La vérité sera forcément révélée tôt ou tard. Seront alors mises en avant les responsabilités criminelles préméditées des politiques, des responsables de laboratoires, des médecins qui ont reçu de l’argent par subversion, des religieux de toute tradition qui n’ont rien dit, des policiers qui ont suivi les ordres sans discernement et des chroniqueurs corrompus qui ont défendu le « narratif » officiel sans se poser la moindre question d’éthique journalistique. Qu’est-ce que leur intuition leur dira à ce moment-là? Un retournement de conscience humaine est toujours possible. Voilà une partie du diagnostic.

J’ai tenté de décrire l’état du monde tel qu’il est, le plus lucidement possible sans y mêler mes propres émotions. Maintenant nous pouvons passer à la solution, ou tout au moins dégager de toute cette situation certains éléments d’illumination. Nous verrons ainsi comment il est possible de spiritualiser les ténèbres; nous tenterons de voir comment il est possible de convertir l’année de tous les dangers en une année de tous les espoirs. J’imagine très bien que le caractère des épreuves que nous traversons puisse être un caractère de grâce. Je me pose la question : et si tout était parfait pour l’évolution de l’humanité? Peut-être qu’après tout nous n’avons pas à entrer en conflit avec toute cette affaire. Peut-être que nous observons tout ceci à partir d’un angle de vision qui n’est pas le bon et qu’il suffirait d’améliorer en nous-mêmes ce que nous essayons de réformer à l’extérieur. Peut-être qu’en transformant la manière dont on perçoit la situation, il est possible de transformer les choses. Si cela est vrai, nous abordons un des plus grands tournants de l’histoire spirituelle de l’humanité.

Suite du texte (2ème partie) au prochain numéro …