Berthierville (anciennement Berthier-en-Haut) est une ville située dans la municipalité régionale du comté de D’Autray, dans la région administrative de Lanaudière, au Québec, au Canada.* (*Wikipédia).

En 1852 était érigée la municipalité du village de Berthier. Elle est devenue ville en 1865 et a adopté le nom de Berthierville en 1942. Elle est située sur le territoire de la seigneurie de Berthier jusqu’en 1855 puis sur celui du comté de Berthier jusqu’en 1982.* (*Wikipédia).

Je me suis permis un jour de faire le Chemin du roi. Je suis partie de Québec jusqu’à Repentigny. C’est très long. Ça prend cinq ou six heures si tu t’arrêtes un peu. C’est très beau. Je félicite tous ceux et celles qui gardent un cachet historique. Sublimes paysages, des monuments historiques, des terres à pu finir qui sont très bien entretenues.

Je suis retournée spécialement juste à cette ville pour en faire le tour. Il y a le musée Gilles Villeneuve. J’y suis allée avec les enfants. Le monsieur, c’est un champion de la course automobile. Il a plein de trophées. J’avais déjà rencontré Guy Lafleur à son restaurant Mike’s sur le bord de l’autoroute 40. Avec autographe, poignée de main, toute. Malheureusement, ç’a été vendu. Mais ça aussi, ça avait sa place comme musée.

J’ai dormi dans la Maison Aubin, construite en 1886, sur le Chemin du roi, face au fleuve, le temps de ma visite dans cette région. Les plafonds sont hauts, le sous-sol est en terre, le garage est en bois. Ils ont ajouté une annexe plus tard, pour en faire une cuisine. On est dans le cœur du village historique. Bien que cela a été modernisé avec l’électricité, le chauffage est au mazout. On sent bien l’histoire imprégnée dans les bâtiments de la rue. Bon! Il y a beaucoup d’entités dans ces maisons-là.

C’est une place très religieuse. L’église Sainte-Geneviève, bâtie entre 1782-1787. Elle est de toute beauté. 10 000 éléments en bois sculpté, toiles, vitraux, avec des feuilles d’or gravées sur les murs et plafonds. L’acoustique est faramineuse. Je me suis permis de chanter là-dedans pour passer des âmes. Wow! L’élévation de fréquences sonores pour aligner des énergies. C’est le frisson barre en barre. Je suis restée une heure dans l’église à orchestrer plusieurs guidances énergétiques. Beaucoup nettoyer et libérer des familles. J’ai reconnecté avec une vieille religieuse de 1820, Albertine, qui m’a amené des visions de comment c’était le rythme de l’époque. C’était la simplicité et la dévotion qui touchaient la communauté.

Il y a un Monastère des Dominicaines, construit en 1934. Celui-là, il traîne un peu plus de souffrances vibratoirement. La sévérité reste une vibration dominante éducationnelle. Par contre, architecturalement, ils ont réussi à construire sur un sol de 25 pieds de glaise bleue, ce qui est une première en Amérique. C’est en béton armé à l’épreuve du feu.

Je vous invite à aller sur l’île tout près de la marina. C’est une réserve faunique importante avec plusieurs espèces rares. On peut marcher et voir la richesse de la nature, avec un cachet historique préservé. Il y a même des tours d’observation.

C’est vraiment le concept d’une petite ville où tout le monde se connaît. Avant, il y avait le festival Tout pour la musique à chaque été, en plein cœur du village. Plusieurs expositions artisanales ont lieu et c’est vraiment plaisant de pouvoir acheter des produits locaux, dont la farine de galette à sarrazin qui vient d’une ville voisine,  Louiseville.

C’est un point central qui peut aussi nous amener faire un tour à Saint-Cuthbert, Sainte-Élizabeth, Saint-Gabriel-de-Brandon qui ont eux aussi leurs charmes tranquilles, doux et historiques. Les champs produisent d’année en année; depuis des siècles, une partie des cultures et de l’évolution des terres se sont préservées.

Prenez le temps d’y aller et de le vivre.

Julie L.

(photo dans l’article du pdf)

-Maison Aubin   (en rouge)

-Église Sainte-Geneviève avec les deux clochers

-Monastère avec le toit vert