J’ai une grande considération pour ces personnes. Elles ont compris que la bienveillance est une porte d’entrée favorable dans une relation puisqu’elle englobe le respect de soi, de son environnement, et de chacun de nous.

Malheureusement, elles sont rares parce que ce monde a une tolérance à la non-droiture. Ce sont ces personnes qui ont fait un cheminement en conscience, dont on parle de l’éveil moderne, à la reconnaissance de soi et de ce qui en est, sans mettre de filtres, d’émotions ou d’opinions tordus par la peur et le mensonge. Le déséquilibre des uns ralentit le progrès de l’humanité toute entière. D’où le pourquoi il faut s’y mettre par soi-même et faire ses devoirs dans sa vie pour mettre de l’ordre et régler ce qui n’est pas à jour, c’est-à-dire dans l’équilibre qui provient d’une introspection et d’un cheminement pour revenir à l’amour.

C’est du travail, et souvent celui d’une vie, plusieurs même. Les personnes qui ne s’assument pas, elles n’ont pas aligné leurs pensées, leurs paroles, ni leurs actions, dans leur vie. Elles souffrent et ne se rendent pas compte, mais tout ce qu’elles génèrent, ce sont des problèmes et difficultés relationnelles polluantes qu’elles déversent sur tout le monde, avec le syndrome du je m’en foutisme totalement. J’ai raison. Je suis le plus fort. Je vous le dis tout de suite : elles n’ont pas l’intelligence universelle développée, avec quelques astuces de conscience bien placées; elles tombent bouchées devant la vérité assez facilement.

Quand on a le choix, comme moi je l’ai en concevant cette revue, ça va bien, c’est agréable. J’ai créé ma vie et ce magazine dans cet état d’âme. Quand il y a du karma, faut prendre le temps de le nettoyer. On le voit dans les relations professionnelles obligatoires, avec certains membres de la famille, ou amoureuses. Moi, c’est au niveau des voisins que ça me fait travailler beaucoup ma compassion.

Je peux vous dire, quand on construit un projet comme ça, avec des personnes qui s’assument et qui ont du respect, avec leur droiture, je les bénis et je remercie qu’ils fassent partie de ma vie car ils l’améliorent grandement.

Julie L.