Quand une grande qualité devient-elle un bien gros défaut? Quand l’adaptation excessive devient-elle notre ennemie? Quand on mène l’expérience jusqu’au bout et que madame «jusqu’auboutiste» So-nia nie le Soi pour être au service.

Quand on nie le Soi pour plaire à l’autre – aux autres – en s’adaptant encore et encore… jusqu’à toucher l’oubli de Soi.

Quand les concessions faites pour s’adapter deviennent des barrières à notre liberté d’Être.

Quand on franchit une limite que l’on ne devrait pas franchir.

Quand on expérimente les antipodes de la soif de liberté à l’esclavage aux besoins des autres

Quand nos attentes deviennent nos écueils sur lesquels on fait naufrage.

Où ça commence et où ça finit?

Pourtant, l’adaptation est une qualité et comme toutes les qualités, quand elles sont vécues à l’extrême, elles deviennent un défaut ! Ne dit-on pas «Cette personne a les qualités de ses défauts»?

L’angéologie de la Kabbale nous l’enseigne très bien. J’ai eu le privilège de suivre ces enseignements diffusés par Christiane Muller pendant cinq ans, de 1994 à 1999. Voici en résumé quelques exemples :

Énergie 7 Achaiah. Qualité : patience, bonne utilisation des périodes d’attente. Contrepartie : paresse, passivité, résignation.

Où est la limite pour qu’un excès de patience devienne de la paresse?

Énergie 15 Hariel. Qualité : purification, pureté des mœurs. Contrepartie : dissèque exagérément, prêt à mourir pour imposer sa vérité, esprit sectaire.

Énergie 9 Haziel. Qualité : miséricorde divine, don du pardon de la réconciliation, sincérité. Contrepartie : haine, guerre, hypocrisie, tromperie.

Alors, quand on est rendu au bout de l’expérience, on fait tout péter et on choisit de se reconstruire au goût du jour, celui de notre Être et non pas de notre personnalité! Et le cadeau arrive quand on demande! Voici le résumé de mon expérience estivale.

Message 47 – Le cadeau (Le livre de la Lumière. Ginette Reno, Éd. Michel Lafont, p. 93) :

« Lorsque L’Univers crée une perte, qu’elle soit économique, physique ou émotionnelle, il vous offre en fait quelque chose : une connexion. Une connexion avec le Ciel afin que vous compreniez pourquoi vous deviez attirer cette perte et quel type d’énergie émane de vous pour aboutir à ce résultat. En second lieu, elle vous offre l’occasion de vous relier à vos émotions. Spirituellement, une perte signifie souffrance et non colère, et lorsque vous attirez une perte, vous devez simplement pleurer. Être peiné parce que vous avez perdu. Ensuite, laissez passer la souffrance, la douleur.

La douleur du détachement augmentera votre sensibilité : vous serez plus relié à vos émotions. Elle vous rendra plus fragile et à cran, plus à fleur de peau, comme on dit. Elle élèvera votre sensibilité. Et une haute sensibilité est un cadeau. En résumé, vous avez attiré une perte pour devenir plus sensible, plus fragile et plus intuitif, et pour pouvoir utiliser ce cadeau.

Nous pouvons en déduire que l’Univers réharmonise ce qui n’est plus en harmonie, et quand il vous fait subir une perte pour vous rendre plus sensible, c’est que ce qui émanait de vous était le contraire de cela.

Il est probable que vous étiez totalement déconnecté en étant sur la défensive, en étant irrationnel et essayant de prouver que vous êtes fort. Tout cela est incompatible avec un être spirituel.

Voici un conseil. Si vous pouvez rester sensible, fragile, intuitif et connecté, si vous pouvez conserver ce cadeau, l’Univers n’aura plus besoin de réharmoniser quoi que ce soit, et ne vous fera plus jamais subir de perte.

Voulez-vous essayer?

Jésus »

Si comme moi, vous êtes un ou une «jusqu’auboutiste», bonne réflexion; croyez-en mon expérience, ce n’est pas le meilleur chemin!

Sonia