Quelques citations de Neale Donald Walsh

Merci à son éditeur francophone, Les Éditions Ariane, de nous permettre de partager avec vous des extraits du message de ce grand sage qui a foulé notre sol en ces temps modernes. Tirés de La trilogie des Conversations avec Dieu.

« C’est pourquoi les Maîtres sont imperturbables devant ce que d’autres qualifieraient de calamité. En effet, le Maître exprime sa reconnaissance devant la calamité, car il sait que les germes du désastre (et de toute expérience) engendrent la croissance du Soi. Et l’autre but de la vie du Maître est toujours la croissance, car lorsqu’on a pleinement réalisé le Soi, il ne reste plus rien à faire, sinon de l’être davantage. »

« C’est à ce stade que l’on passe du travail de l’âme à l’œuvre de Dieu, car c’est moi qui m’en charge ! »

« Supposons, pour les fins de cet exposé, que tu t’occupes encore de l’œuvre de l’âme, que tu es encore en train de chercher à réaliser (à rendre « réel ») qui tu es vraiment. La vie (moi) te donnera alors suffisamment d’occasions de le faire. (Rappelle-toi, la vie n’est pas un processus de découverte, mais un processus de création.) »

« Tu peux créer qui tu es à plusieurs reprises. C’est d’ailleurs ce que tu fais tous les jours. Mais dans l’état actuel des choses, tu ne trouves pas toujours la même réponse. Par rapport à une même expérience extérieure, peut-être choisiras-tu tel jour d’être patient, aimant et gentil, mais, le lendemain, d’être en colère, laid et triste. »

« Le Maître est celui qui aboutit toujours à la même réponse, et cette réponse est toujours le choix le plus élevé. »

« En cela, le Maître est éminemment prévisible. À l’inverse, l’élève est tout à fait imprévisible. Pour évaluer tes progrès sur la voie de la maîtrise, il te suffit de remarquer à quel degré de prévisibilité tu fais le choix le plus élevé, en réponse ou en réaction à n’importe quelle situation. »

« Bien entendu, cela soulève une question, à savoir : quel est le choix le plus élevé? »

« Voilà une question autour de laquelle ont tourné les philosophies et les théologies de l’homme depuis le début des temps. Si la question te passionne vraiment, tu es déjà sur la voie de ta maîtrise. Car il est tout de même vrai que la plupart des gens continuent de se passionner pour une tout autre question. Non pas « Quel est le choix le plus élevé », mais « Quel est le plus rentable »? Ou : Comment puis-je perdre le moins? »

« Lorsqu’on vit en fonction de limiter les dégâts ou d’avoir un avantage optimal, on perd le véritable bénéfice de la vie. On perd une occasion, une chance, car on vit à partir de la peur, et cette vie devient un mensonge à ton propos. »

« Car tu n’es pas la peur, mais l’amour. L’amour qui n’a besoin d’aucune protection, qui ne peut être perdu. Mais tu ne sauras jamais cela dans ton expérience si tu réponds continuellement à la deuxième question et non à la première. Car seule une personne qui croit avoir quelque chose à gagner ou à perdre pose la deuxième question. Et seule une personne qui voit la vie différemment, qui voit le Soi comme un être supérieur, qui comprend que le critère n’est pas de gagner ou de perdre, mais seulement d’aimer ou d’échouer à aimer, pose la première question. »

« Celle qui pose la deuxième question dit : « Je suis mon corps. »

« Celle qui pose la première dit : « Je suis mon âme. »

« Que tous ceux qui ont des oreilles écoutent. Car je leur dis ceci : dans toutes les relations humaines, il n’y a, à un moment critique, qu’une seule question : Que ferait l’amour, à présent? »

« Aucune autre question n’est pertinente, aucune autre n’a de sens, aucune autre n’a d’importance pour ton âme. »

« Ici, nous arrivons à un point d’interprétation très délicat, car ce principe du parrainage de l’action par l’amour a été fort mal compris. Et c’est ce malentendu qui a mené au ressentiment et à la colère, lesquels, en retour, ont poussé tant de gens à s’écarter de la voie. »

« Depuis des siècles, on vous a répété que l’action animée par l’amour vient du choix d’être, de faire et d’avoir tout ce qui fait le plus grand bien à un autre, mais je vous dis ceci : le choix le plus élevé est celui qui vous fait le plus grand bien. »

« Comme toute vérité spirituelle profonde, cette affirmation est ouverte à une fausse interprétation immédiate. Le mystère s’éclaircit un peu dès qu’on détermine le « bien » le plus élevé qu’on peut se faire. Et lorsqu’on a fait le choix absolument le plus élevé, le mystère se dissout, le cercle se complète et le plus grand bien pour vous devient le plus grand bien pour un autre. »

« Il te faudra peut-être plusieurs vies pour comprendre cela, et encore davantage pour l’appliquer, car cette vérité tourne autour d’une autre plus grande encore : ce que tu fais pour ton Soi, tu le fais pour un autre, et ce que tu fais pour un autre, tu le fais pour le Soi. Car toi et l’autre ne faites qu’un, puisqu’il n’y a que toi. »

« Tous les Maîtres qui ont foulé le sol de votre planète ont enseigné cela. (« En vérité, je vous le dis, tout ce que vous faites au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites. ») Mais c’est resté, pour la plupart des gens, une grande vérité ésotérique sans grande application pratique. En fait, de tous les temps, c’est la vérité « ésotérique » la plus applicable d’un point de vue pratique. »

« Il est important, dans les relations personnelles, de se rappeler cette vérité, car, sans elle, les relations seront très difficiles. »

« Revenons aux applications pratiques de cette sagesse et écartons-nous pour l’instant de son aspect purement spirituel et ésotérique. »

« Il est arrivé si souvent, dans la conception ancienne des choses, que les gens (bien intentionnés et, pour nombre d’entre eux, très religieux) fassent, dans leurs relations, ce qu’ils croyaient être le plus grand bien de l’autre. Hélas, tout ce que cela engendrait dans bien des cas (sinon la plupart), c’était un abus continuel de la part de l’autre, un mauvais traitement continuel, une dysfonction continuelle de la relation. »

« En définitive, la personne qui essaie de « faire le bien » en fonction de l’autre (pardonner rapidement, montrer de la compassion, ignorer sans cesse certains problèmes et comportements) devient rancunière, colérique et méfiante, même à l’égard de Dieu. Car comment un Dieu  juste peut-il exiger une souffrance, une absence de joie et un sacrifice sans fin, même au nom de l’amour? »

« La réponse est : Dieu ne l’exige pas. Il te demande seulement de t’inclure parmi ceux que tu aimes. »

« Dieu va même plus loin. Il te suggère (te recommande) de t’accorder la première place. »

« Je tiens ces propos en sachant fort bien que certains d’entre vous les qualifieront de blasphèmes, prétextant que ce n’est pas ma parole et que d’autres, parmi vous, feront pire encore : ils l’accepteront comme étant ma parole et en donneront une fausse interprétation, ou la déformeront en fonction de leurs propres objectifs, pour justifier des actes dépourvus d’amour. »

« Je te dirai ceci : le fait de t’accorder la première place, au sens le plus élevé, ne mène jamais à un acte irrespectueux. »

« Si, par conséquent, tu t’es surpris en flagrant délit de commettre un acte sans amour après avoir fait ce qui te convenait, la confusion ne consiste pas à t’être accordé la première place, mais plutôt à avoir mal interprété ce qui te convenait le mieux. »

« Bien entendu, pour déterminer ce qui te convient, il te faudra également déterminer ce que tu essaies de faire. C’est là une étape importante que bien des gens ignorent. Que veux-tu faire? Quel est ton but dans la vie? Si tu ne réponds pas à ces questions, tu ne sauras jamais, au grand jamais, ce qui te « convient ». »

« En termes pratiques (encore une fois, en laissant de côté les aspects ésotériques), si tu considères ce qui te convient le mieux dans ces situations où l’on abuse de toi, au moins tu feras cesser l’abus. Et ce sera bon à la fois pour toi et pour celui qui abuse de toi. Car même la personne qui abuse est victime d’abus quand on lui permet de continuer. »

« Abuser n’est pas une forme de guérison, et cela fait du tort à celui qui abuse. Car si l’abuseur trouve son abus acceptable, qu’a-t-il appris? Mais s’il se rend compte que son abus n’est plus accepté, que découvre-t-il? »

« Par conséquent, traiter les autres avec amour ne veut pas nécessairement dire les laisser faire tout ce qu’ils veulent. Les parents l’apprennent rapidement avec les enfants. Toutefois, les adultes ne l’apprennent pas aussi rapidement avec les autres adultes, ni les nations entre elles. »

 

 

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