Magazine mars 2026
Articles du mois: Tome 8, Volume 09 mars 2026


magazine mars 2026
La souveraineté intérieure
Mars s’ouvre toujours comme une porte. Une porte entre deux souffles, deux saisons, deux états de l’être. C’est un mois de transition, mais aussi un mois d’audace, un mois où la lumière gagne du terrain et où l’on sent, presque malgré soi, un appel à se redresser, à respirer plus profondément, à se souvenir de qui l’on est lorsque l’on cesse de survivre et que l’on recommence à vivre.
Chaque année, lorsque je prépare ce numéro de mars, je me demande quel enseignement veut se présenter. Quel fil subtil cherche à se tisser entre les pages, entre les mots, entre les voix qui composent cette revue. Et cette fois-ci, l’enseignement s’est imposé avec une clarté douce, mais ferme:le retour à l’essentiel.
Non pas l’essentiel comme un concept minimaliste ou une injonction à simplifier sa vie, mais l’essentiel comme un axe. Comme une vérité intérieure qui ne se négocie plus. Comme un centre de gravité qui nous rappelle que tout ce que nous cherchons à l’extérieur n’est souvent qu’un écho de ce que nous avons oublié de nourrir en nous.
Mars nous invite à revenir à cet essentiel, non pas en forçant, mais en écoutant. En laissant tomber ce qui sonne faux, ce qui pèse, ce qui disperse. En reconnaissant que la clarté n’est pas un luxe, mais une hygiène de l’âme.
L’enseignement du mois : la souveraineté intérieure
Le mot peut sembler grand, presque solennel: souveraineté. Pourtant, il n’a rien d’autoritaire. Il ne parle pas de domination, mais de présence. Il ne parle pas de contrôle, mais de responsabilité. Il ne parle pas de pouvoir sur les autres, mais de pouvoir avec soi.
Être souverain intérieurement, c’est accepter que notre vie ne se construit pas par accident. C’est reconnaître que nos choix, nos gestes, nos silences, nos refus et nos élans sont des actes créateurs. C’est comprendre que chaque fois que nous nous trahissons un peu, que nous nous adaptons trop, que nous nous éloignons de notre axe pour plaire, apaiser ou éviter, nous nous éloignons de notre royaume intérieur.
Et ce royaume n’est pas un lieu imaginaire. C’est un espace vivant, vibrant, où résident notre intuition, notre vérité, notre rythme, notre sagesse. C’est un espace qui demande à être habité, honoré, visité quotidiennement.
Mars nous rappelle que la souveraineté intérieure n’est pas un état final, mais une pratique. Une pratique de lucidité, de douceur, de courage. Une pratique qui demande parfois de dire non, parfois de dire oui, mais toujours de dire vrai.
Le mouvement du mois : la réémergence
Il y a dans l’air de mars quelque chose de l’ordre du réveil. Pas un réveil brusque, mais un réveil organique, comme celui de la terre qui dégèle lentement. On sent que quelque chose se prépare, que quelque chose remonte à la surface, que quelque chose veut reprendre sa place.
Ce mouvement de réémergence est précieux. Il nous invite à revisiter nos intentions, à réévaluer nos engagements, à réaffirmer nos priorités. Il nous demande:Qu’est-ce qui veut vraiment naître en moi maintenant? Qu’est-ce qui mérite monénergie, mon attention, ma présence?
Dans un monde où tout va vite, où tout s’accélère, où l’on nous pousse constamment à produire, performer, optimiser, mars nous propose un autre tempo. Un tempo plus juste. Un tempo qui respecte la lenteur nécessaire à toute germination.
Ce numéro de mars s’inscrit dans cette énergie. Il est une invitation à ralentir pour mieux entendre. À s’ouvrir pour mieux recevoir. À se recentrer pour mieux rayonner.
Une revue tissée de conscience
Chaque chronique, chaque contribution, chaque réflexion que vous trouverez dans ce tome 8 volume 9 a été choisie avec soin. Non pas pour remplir des pages, mais pour offrir des espaces de respiration, de compréhension, de transformation.
Nos collaborateurs et chroniqueurs ont, une fois de plus, apporté leur lumière, leur expertise, leur sensibilité. Ils ont partagé des fragments de leur chemin, des outils, des perspectives, des histoires qui, je l’espère, résonneront avec votre propre parcours.
Je tiens à les remercier profondément. Leur présence, leur constance, leur générosité sont au cœur de cette revue. Sans eux, il n’y aurait pas de diversité de voix, pas de richesse de regards, pas de profondeur collective. Ils sont les tisserands silencieux qui donnent forme à ce que vous tenez entre vos mains.
Je remercie également nos lecteurs, fidèles ou nouveaux, qui nous accompagnent mois après mois. Votre curiosité, votre ouverture, votre engagement envers votre propre mieux-être et votre propre conscience sont la raison d’être de cette publication. Vous êtes la communauté vivante qui donne sens à notre travail.
Mars comme un seuil
Il y a quelque chose de sacré dans l’idée de seuil. C’est un espace où l’on n’est plus tout à fait qui l’on était, mais pas encore qui l’on devient. C’est un espace fragile, mais fertile. Un espace où tout est possible, parce que rien n’est encore figé.
Mars est ce seuil. Et ce numéro est conçu comme un compagnon pour le traverser. Un compagnon qui ne vous dit pas quoi penser, mais qui vous invite à penser par vous-même. Un compagnon qui ne vous dit pas quoi faire, mais qui vous aide à sentir ce qui est juste pour vous. Un compagnon qui ne vous impose rien, mais qui vous propose des pistes, des inspirations, des éclairages.
Dans un monde saturé de bruit, de distractions et d’opinions, il est essentiel de retrouver des espaces où l’on peut entendre sa propre voix. Des espaces où l’on peut se reconnecter à son axe, à son essentiel, à sa souveraineté intérieure.
Ce numéro est l’un de ces espaces.
Un mot pour conclure
Alors que nous entrons dans ce mois de mars, je vous invite à accueillir ce qui se présente. À laisser tomber ce qui ne vous appartient plus. À honorer ce qui revient frapper à votre porte intérieure. À marcher avec douceur, avec lucidité, avec courage.
Je vous invite à vous souvenir que vous êtes le centre de votre propre vie. Que vous êtes le gardien de votre royaume intérieur. Que vous êtes capable de créer, de transformer, de choisir, de recommencer.
Je vous invite à vous bénir vous-même, chaque matin, chaque soir, chaque fois que vous vous souvenez de votre valeur.
Et en ce moment précis, je souhaite bénir tous ceux qui ont contribué à ce numéro: nos collaborateurs, nos chroniqueurs, nos lecteurs. Que votre chemin soitéclairé, que votre cœur soit soutenu, que votre conscience soit honorée. Merci pour votre présence, votre confiance et votre lumière.
Que ce numéro de mars vous accompagne comme une main posée sur l’épaule, comme un souffle, comme un rappel. Et que vous puissiez, à travers ces pages, retrouver un peu plus de vous-même.
Avec gratitude et respect,
La rédactrice en chef
Julie Leblanc
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